Catégorie : Thriller/Suspense

  • « Sur le seuil », une nouvelle de Loïc Dossèbre

    « Sur le seuil », une nouvelle de Loïc Dossèbre

    ★★★ ☆ ☆

    Un visiteur étrange, chaque semaine – à la même heure –, frappe à la porte d’un vieil homme reclus dans son appartement. Celui-ci n’a pas le temps d’ouvrir que la chose, déjà, se volatilise. Il s’inquiète et au fil des jours sombre peu à peu dans la paranoïa… 

    Personnages : Le vieil homme

     En lecture gratuite sur le site de l’auteur ici

     

    Sur le seuil : ce que j’en pense

    Loïc Dossèbre est un jeune auteur indépendant que j’ai découvert grâce à SP. Il partage gratuitement ses écrits sur son site Internet. Vous pourrez donc lire ici sous quelles conditions. Je pense que c’est une belle initiative surtout pour un jeune auteur.

    Je le remercie donc de m’avoir proposé de lire sa nouvelle Sur le seuil, dont le résumé m’avait interpellé.

     

    Sur le seuil

    Cette courte histoire nous permet de suivre le quotidien d’un vieil homme reclus. Qui a peur de la foule, déteste ses voisins, déteste sa vie, son appartement. Mais. Aime les livres? !

    La lecture se fait très rapidement (c’est quand même trente pages, vous n’allez pas bouder ^^)

    Vous l’aurez donc deviné au résumé, il s’agit d’une nouvelle à suspense. Notre cher vieil homme donc reçoit une visite inattendue. Mais surprise, surprise, il ne sait pas qui se trouve derrière la porte.

     

    On se pose des questions

    On ressent l’angoisse du protagoniste. Durant notre lecture, nous accompagnons le vieil homme durant toutes ses phases de paranoïa et de nervosité. Car oui, en lisant on se rend bien compte que le bougre est un peu trop méfiant.

    On veut donc savoir qui est le mystérieux visiteur. Grâce à quelques indices, j’ai commencé à soupçonner son identité mais je n’étais pas sûre.

    Sur les dernières pages j’ai ressenti un grand malaise. En fait l’écriture de Loïc y contribue beaucoup. La façon dont il écrit et même la description des sentiments du personnage fait que nous devenons mal-alaise. J’ai commencé à me demander si ce que voyait le protagoniste était réel ou ses tendances paranoïaques avaient juste atteint un certain niveau.

    Pour finir on découvre la vérité, mais j’ai bien aimé que le personnage lui s’accroche à ce qu’il pense être sa réalité.

     

    Comme je vous l’ai dit plus haut, l’auteur partage ses écrits. Donc n’hésitez surtout pas à visiter son site pour lire la nouvelle ou découvrir ces autres écrits, ça vaut le coup.

    A bientôt !

  • « Secrets Mortels » par Sam Carda

    « Secrets Mortels » par Sam Carda

    ★★★★

    Parfois, un secret trop bien gardé peut coûter cher…

    Qui oserait pénétrer dans le Domaine des Fontaines, prestigieuse résidence de la plus puissante et influente famille de Bordeaux ?

    Enora Visconti, propriétaire des lieux depuis toujours, met un point d’honneur à sauver la réputation de sa famille et à garder son image de femme froide intacte. Mais lorsque sa gouvernante, Amélie Beaufort, est retrouvée morte dans le jardin, tout bascule. Accident ? Meurtre ? La réputation des Visconti est ternie, leur nom est cité dans tous les journaux, la vente de leur illustre vin diminue. Quentin Marina, jeune journaliste ambitieux, décide de mener l’enquête afin de dévoiler tous leurs secrets. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Un secret en cache souvent un autre. La mort frappe à nouveau. Elle est encore plus cruelle, plus inattendue, plus spectaculaire !

    Les secrets, n’en ayez aucun, sinon ils vous tueront !

    Personnages : Enora et Evan Visconti, Victor Pontier, Alexandre Visconti, Quentin Marina, Amélie et Léa Beaufort et plus encore…

    Acheter

    Secrets mortels : ce que j’en pense

    Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai eu l’occasion de lire et finir la saga Secrets Mortels de Sam Carda.

    Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez sûrement que j’ai récemment découvert cet auteur et que j’aime beaucoup ce qu’il écrit.

    Alors lorsque sur SP j’ai vu qu’il proposait un exemplaire de la saga en échange d’une chronique, je n’ai pas hésité. Il est vraiment pratique ce site, je vous en parle ici .Et merci donc à Sam de m’avoir permis de découvrir cette saga.

    Donc voilà Sam Carda, auteur indépendant sadique, nous écrit des romans à suspense qui font littéralement perdre la tête. Tout ce qu’on aime. Vous pouvez trouver plus d’informations sur lui ses livres sur Amazon ici.

     

    Parlons du livre

    Comme vous l’avez lu dans le résumé, une intrigue de dingue se prépare dans cette saga.

    Il s’agit d’une saga de trois tomes que l’auteur a finalement regroupé en un seul volume. Vous trouverez toujours les trois tomes séparés sur Amazon.

    Dans cette histoire on suit donc, la famille Visconti et ses incroyables secrets, Quentin Marina un jeune journaliste, Victor Pontier l’homme de main de la famille, la mort mystérieuse d’Amélie Beaufort la gouvernante et encore d’autres personnages dont je ne peux vous parler au risque de vous spolier.

    Pourquoi une mort mystérieuse ? Oui car comme je l’ai dit l’auteur est sadique, et cette saga ne fait pas exception. On y retrouve plusieurs éléments, plusieurs indices mais bizarrement on n’est jamais perdu (Il faut dire aussi que j’ai enchaîné les trois tomes en une semaine, ce qui joue beaucoup).

    Je me suis donc cassé la tête pour faire cette chronique. Parce que je voulais séparer les trois tomes mais en même temps j’avais peur de trop en dire. Donc de vous gâcher le plaisir de découvrir au fur et à mesure ce qui se trame. So let’s go !

     

    Comment ça commence (tome 1)

    Quentin Marina commence donc son enquête et au fur et à mesure on découvre d’autres personnages. Des personnages auxquels on va s’attacher et d’autres qu’on va détester.

    Chez Sam Carda, on alterne les points de vue entre les différents protagonistes. Ça pourrait sembler gênant voire perturbant mais en fait non, car grâce à ça on a une vue d’ensemble de l’histoire. Et on ne s’arrête pas juste sur les sentiments d’un personnage.

    Très vite, on découvre donc que les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Que tous ont un secret voire plusieurs et ce ne sont pas des secrets anodins.

    Ce que j’apprécie dans l’écriture de Sam Carda c’est qu’il ne perd pas de temps. Dès le départ il dévoile des choses qu’on aurait pu penser qu’elles auraient été découvertes plus tard.  Alors là on se demande ce qui pourra bien se passer de plus grave que ça ? Et donc on continue notre lecture parce qu’on est sûr qu’à un moment donné on aura d’autres informations encore plus hallucinantes. On lit pour ce sentiment.

    Ainsi on termine le premier tome sur une découverte complètement tarée folle.

     

    Tome 2

    Après cette découverte qui m’a laissé sur le derrière, mes sentiments envers certains personnages ont changés. Pour encore changer plus tard. Une minute avant je les détestais, la scène suivante j’ai de la sympathie pour eux. Eh oui je vous avais prévenu, chez Monsieur Carda ce sont les montagnes russes.

    Dans ce deuxième tome on délaisse même certains personnages au profit d’autres. En tout cas moi je l’ai fait. J’étais tellement focalisée sur les Visconti que Quentin je l’avais oublié. Mais pas de panique il est toujours là, après tout il a un rôle très important dans l’intrigue.

    En fait à partir de ce tome tout part très vite. On n’arrête pas de découvrir de nouvelles choses qui se rajoutent à l’intrigue de base.

     

    Tome 3

    Une question que je me suis posée durant toute ma lecture « Quel genre de cerveau possède Sam Carda ? ».

    Parce que waouh, le scénario qu’il a imaginé est tout simplement brillant. C’est un vrai labyrinthe cette histoire. Quand on croit détenir la vérité on est vite détrompé. Il nous remet constamment à notre place. A aucun moment on imagine l’identité de l’instigateur de tous les problèmes qui arrivent.

    Ce roman est un bijou de sournoiserie. On n’a pas une minute de répit, pas le temps de s’ennuyer.

    Et cette fin. Ah une fin comme certains les aiment. Vous savez ces fins qui laissent place à l’imagination, où le lecteur est libre de deviner ce qui se passe après. Eh bien moi ces fins me frustrent, on sait plus ou moins comment ça se terminera. Mais vraiment là aussi l’auteur l’a bien maîtrisé. La saga se termine sur une belle note, bien mystérieuse…

     

     

    Un conseil après cette lecture ? N’hésitez pas à vous offrir ce petit bijou de 524 pages. Parce que vraiment la plume de l’auteur est fluide, les personnages bien recherchés et si vous aimez les romans à suspens, là vous êtes servis.

    Si vous voulez en savoir plus sur d’autres livres de Sam Carda, très bientôt je vous ferai une chronique de sa dernière saga Conspiration.

    A bientôt !

  • J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    ★★★★

    Il s’appelle Ludovic, c’est du moins le prénom qu’il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d’un drame personnel, l’engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s’installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard.Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leur cauchemar ne fait que débuter. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n’est pas du tout celle qu’ils croyaient.

    Personnages : François et Mathilde Vasseur, Ludovic, Le Bris, Laurence, Camille.

    Acheter

    Une vraie famille : ce que j’en pense

    En ce moment je surfe beaucoup sur la vague Thriller et je découvre des bijoux du genre. Tout le monde connaît Guillaume Musso, mais aviez-vous déjà entendu parler ou lu son frère ? Pas moi en tout cas et quelle a été ma surprise de découvrir qu’avoir une bonne plume est un talent dans la famille. Je dirais même que je préfère celle de Valentin Musso (ne me battez pas svp).

    C’est grâce à une amie que j’ai découvert cet auteur et je l’en remercie. Bien évidement mon amie m’avait assuré que j’apprécierais la lecture, ce qui est arrivé.

     

    Pourquoi j’ai vraiment aimé « Une vraie famille » ?

    À la lecture de la quatrième de couverture, Ludovic m’a tout de suite intriguée. Je me suis demandé « Qui est Ludovic ? Que cache-t-il ? Que veut-il à ce pauvre couple ? ». À aucun moment je n’ai pensé aux Vasseur, à leur rôle dans l’histoire, à leurs problèmes.

    J’aurais dû me douter de quelque chose n’est-ce-pas ? Mais ne vous inquiétez pas, pas de spoiler, je vais vous laisser faire la même erreur que moi.

    Ce premier aperçu de l’intrigue qui allait se jouer ne m’a pas plus interpellé que ça. Je pensais que j’allais peut-être tomber dans une histoire de jeune squatteur abusant de l’hospitalité d’un vieux couple. Je n’aurais pas pu me tromper plus.

     

    Le livre débute donc par un prologue.

    je ne voyais aucun lien entre ce prologue et le synopsis que je venais de lire, mais étant curieuse j’ai continué ma lecture.

    On commence donc à suivre le quotidien des Vasseur du point de vue de François, comment Ludovic entre dans leur vie.

     

    Les Vasseur n’avaient ni famille ni véritables amis dans la région, simplement des connaissances. Aussi pouvaient-ils bien se permettre une entorse à la vérité.
    En théorie – François Vasseur n’en doutait pas -, la vérité est toujours préférable au mensonge. Mais elle a l’inconvénient de vous exposer plus que nécessaire au regard de quasi-inconnus.

     

    Souvent lorsque l’histoire est du point de vue d’un personnage, on adopte son point de vue. Donc tout ce que François pensait, je pensais la même chose. Pour François, Ludovic est étrange, alors pour moi aussi. On suit donc comment ce dernier se fait une petite place dans leur quotidien jusqu’à donner l‘impression qu’ils forment une famille.

     

    A l’image d’un film d’horreur

    A certains moments j’ai trouvé ce couple tellement naïf qu’on les frapperait, même si François avait ses doutes. Et bien sûr il les gardait pour lui. J’avais l’impression d’être devant un film d’horreur quand les personnages font toutes les erreurs classiques : ne pas tenir informé les autres de ce qui se passe, fermer les yeux sur certains détails, trop tolérer certains comportements et surtout ne pas tenir compte des conseils de son entourage.

    Lorsqu’on continue sa lecture, on comprend petit à petit le rapport entre le prologue et l’histoire des personnages. Et après un certain temps on est convaincu que la méfiance de François est légitime et justifiée, après tout on avait les mêmes doutes bien avant lui.

    Et c’est là que l’auteur revient à notre bon souvenir et nous démontre tout le contraire.

    Suivant les circonstances, nous sommes tous amenés à mentir à un moment ou à un autre de notre existence. Et nous ne mentons pas forcément pour tromper l’autre ou dissimuler des actions honteuses… Chacun peut avoir de bonnes raisons…

    Qui est le vrai méchant de l’histoire ?

    Vous vous doutez bien que je ne vous le dirai pas. Cependant lorsqu’on découvre son identité on est scotché. Et là les choses changent complètement.

    Je ne vais pas vous mentir en disant qu’à partir de ce moment on est tout le temps tenu en haleine, qu’on sombre dans la paranoïa comme souvent dans les thrillers. Non, pas vraiment, ce qu’on veut surtout c’est comprendre le comportement du méchant. Parce qu’honnêtement il est complètement fou et imprévisible, illogique et incompréhensible. 

    C’est ce que j’ai le plus apprécié je pense. Le fait est que, même une fois l’identité du méchant révélé (ce qui arrive assez tôt), on a quand même envie de continuer sa lecture. Je peux vous dire que ça vaut le coup car on enchaîne révélation sur révélation qui nous laissent complètement baba.

    Eh oui on les découvre en même temps que les personnages. Et d’un autre côté on se sent un peu trahit par un personnage qu’on croyait connaître, or il savait ces choses-là mais ne l’a jamais laissé entrevoir une seconde.

    A la fin de ma lecture, je me suis sentie dépouillée, je n’étais pas du tout prête à finir cette histoire et je ne voulais pas du tout que la fin de l’histoire pour le méchant se déroule de cette façon. Mais bon ce n’était pas plus mal.

    Encore un autre thriller psychologique bien maîtrisé par l’auteur car je me suis sentie manipulé, ce que j’adore dans ce genre d’histoire (une vraie masochiste^^).

    Une chose de sûr, c’est que Valentin Musso fait désormais partie des auteurs qui se côtoient dans ma PAL.

     

    Avez-vous déjà lu Valentin Musso et connaissez-vous d’autres œuvres écrites par lui qui pourraient être intéressantes ?

    Ne loupez pas les prochaines chroniques !