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  • J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    ★★★☆ 

    « Jamais je n’aurais pensé que ce soir-là mon passé me rattraperait, qu’il m’ôterait la vie. »

    À Dublin, après sa journée de travail, Emmy sort. Alors qu’elle et Aaron devaient se retrouver le lendemain et se lancer un nouveau défi comme le veut leur amour, personne ne sait où elle se trouve. Le jeu est-il allé trop loin ?

    En charge de l’enquête, l’officier Ermingh qui brigue une promotion est-il le mieux placé pour la résoudre ou trop impliqué dans celle-ci ?

    Dans une période où l’Irlande est en proie au chômage et réserve un avenir des plus moroses aux jeunes, envolez-vous pour la Green Erin, au cœur de Dublin et de sa côte et vivez l’histoire « adrénalinée » d’Emmy et Aaron. Si la vie n’était qu’un jeu, jusqu’où iriez-vous ?

    Personnages : Emmy, Aaron, Pat, Peter, Ermingh

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    Je vous écris actuellement accompagnée par les douces mélodies de la playlist consacrée à Une dose d’adrénaline.

    Que dire de ma lecture ? Eh bien tout d’abord, je retrouve la plume de Thomas Lejeune après l’avoir découvert avec Renversant. Je suis vraiment chanceuse, si vous pouviez savoir, de découvrir à chaque fois des petits bijoux de l’auto-édition grâce à leurs auteurs sympathiques et abordables.

    Je suis donc reconnaissante à Thomas de m’avoir une fois de plus permis de découvrir son dernier roman.

    Au fait, si vous souhaitez l’embêter un peu, vous pouvez le joindre directement sur sa page Facebook ou par mail renversant.tomlejeune@gmail.com.

     

    Tout commence par une histoire d’amour

    L’histoire que nous présente l’auteur est très riche et touche plusieurs thèmes. Ce qui en fait un bon polar.

    Lorsque j’ai commencé ma lecture, tout était un peu confus dans ma tête. Je n’avais plus relu le synopsis depuis un moment même si j’avais une vague idée de ce que je m’apprêtais à lire. Aussi j’étais un peu larguée au début parce qu’on ne rencontre pas les personnages principaux comme on s’y attend.

    Ce sous-titre et le résumé, supposent qu’une histoire d’amour est en jeu. Celle d’Emmy et Aaron.  Leur histoire est très particulière tout comme la manière dont on en est spectateur. On apprend en fait à la connaitre, alors même qu’ils ne la vivent pas en même temps que nous (vous découvrirez comment c’est possible).

    Mais vous vous souvenez qu’il est aussi question d’un polar n’est-ce-pas ? Il y a donc bien une enquête à la clé, qui est connectée à plusieurs autres enquêtes dont le point commun est Emmy et un autre personnage.

    Emmy et Aaron sont les supposés personnages principaux mais dans les faits pas tout à fait. L’auteur construit le récit de sorte que tous les personnages sont impliqués d’une façon ou d’une autre, comme il l’avait un peu fait pour son premier roman.  Nous suivons également la famille d’Emmy, qui n’est pas une famille modèle comme on s’y attend. Mais aussi quelques membres de la police chargés de l’enquête, dont Ermingh.

     

    Une dose d’adrénaline

    Le personnage d’Emmy est très complexe. Ce dont on se rend compte dès les premières pages. En un court laps de temps, il lui arrive beaucoup de malheurs. Ce qui assez incroyable, que le sort continue à s’acharner ainsi sur quelqu’un. Et ses problèmes ne datent pas d’hier.

    Une partie d’eux, viennent de sa famille pas très modèle. Alors pour faire face à cela, sa relation particulière avec Aaron l’aide. Mais détrompez-vous, ce n’est pas de la manière dont vous vous l’imaginez. C’est en lien direct avec le titre.

     

    Vivre n’est pas joué d’avance, mais jouer se vit sans reculer. Emmy

     

    Une dose d’adrénaline, c’est leur relation, tout ce qu’ils ont construit ensemble pour s’échapper d’un quotidien pas très reluisant. Les deux tourtereaux jouent sans arrêt à un jeu avec la vie. Ils ont constamment un besoin de sensations fortes, surtout Emmy. J’ai vraiment apprécié son personnage qu’on ne connait vraiment que sur la tard.

    Mais Une dose d’adrénaline c’est aussi toutes ces enquêtes en cours.  La façon dont chaque personnage essaie à sa manière de les résoudre et de découvrir la vérité cachée sous leur nez.

     

    Et l’enquête ?

    Jusqu’à maintenant je n’ai pas trop abordé le sujet. Cette enquête est énorme et les personnages les plus improbables sont impliqués. Comme je vous l’ai précédemment dit, elle concerne Emmy. Le tout est semé d’embûches et en tant que lecteurs, nous connaissant la vérité qui se cache derrière (enfin une partie). Mais les personnages non.

    Une chose m’a vraiment frustrée sur ce chemin vers la vérité et donc la libération pour les principaux concernés. C’est un personnage qui semblait détenir toutes les cartes en main. Vous vous doutez bien, qu’il n’allait pas aider les autres mais au contraire leur pourrir la vie.

    Toutefois, c’était vraiment passionnant de suivre tout cela de près.

     

    Le mot de fin

    Durant ma lecture, j’ai une fois de plus découvert l’Irlande de Thomas Lejeune. Depuis ma lecture de Renversant, j’ai vraiment ressenti une maturité de la part de l’auteur dans sa façon d’écrire. Sa plume s’affirme de plus en plus. Les passages étaient fluides et clairs, je n’ai que plus appréciée ma lecture. Sans parler du récit qui était vraiment bien étoffé et travaillé.

     

    Je déplore juste une chose. C’est concernant le sort d’un personnage, on ne suit malheureusement pas jusqu’au bout ce qui va se passer ensuite pour lui et donc pour les autres. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

     

    Bilan ? Je ne peux que vous recommander ce beau roman, qui mêle avec brio romance, enquête policière sans parler du voyage en Irlande.

    Après votre lecture, n’hésitez pas à revenir me donner vos impressions.

    Ps : La playlist du livre se trouve à la fin du roman, alors si vous voulez profiter de ces belles mélodies, vous savez ce qui vous reste à faire !

  • Je me suis retrouvée dans l’univers méchamment drôle de Philippe Saimbert

    Je me suis retrouvée dans l’univers méchamment drôle de Philippe Saimbert

    ★★★★☆ 

    La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques.

    Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.

    11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort.
    Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final

    Personnages : Abeline, Philippe, Bernadette, Frédo, Eva, Joseph, Josette, Priscilla, Diane, Hubert, Drumont, Zoé et Lord Chester

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    11 Serpents : ce que j’en pense

    Lorsque j’ai lu le résumé de ce roman sur sp, j’ai tout de suite eu envie de lire mais avant, parlons de l’auteur.

    Philippe Saimbert est un romancier et scénariste dont l’univers tourne autour de l’humour, du thriller et du fantastique. Il est publié chez des éditeurs tout comme il s’autopublie. Ce qu’il a fait notamment pour son roman à succès L’héritage de tata Lucie.

    Vous pouvez le trouver sur Facebook, Twitter et sur son blog d’auteur.

    Place aux serpents…

     

    Le pitch

    Nous voilà embarqués dans une famille composée de personnes aussi machiavéliques les unes que les autres sauf notre petit Philippe, le narrateur. Eh oui le personnage principal porte le même prénom que l’auteur, ce qui est assez cocasse. En plus, il est aussi écrivain.

    Donc Philippe, dans cette famille de serpents, est plutôt le suiveur, le gentil bonhomme qui fait plaisir à tout le monde. En fait c’est la petite victime de service, il observe plus qu’il n’agit. Ce qui a franchement le don d’agacer durant la lecture, on a envie de le secouer un peu le vieux père.

    Abeline est la cousine à l’origine de tout ce cirque. Bien évidemment elle est sournoise, tourne autour du pot et rend chèvre tout le monde. En plus elle le sait, ce qui l’amuse follement. J’ai bien aimé sa mesquinerie même si parfois c’était un peu trop.

    En plus de Philippe et Abeline, il y a d’autres personnages avec leur tempérament et leur personnalité, mais dû à l’appât du gain on se rend vite compte qu’ils sont tous aussi méchants qu’avides même lorsqu’ils donnent l’air de ne pas y toucher.

     

    Quel était le joueur qui allait mettre les autres « échec et mat » ? Le serpent dont la morsure serait la plus fatale ?

     

    Le serpent vainqueur est…

    Vous vous doutez bien que je ne dirai rien.

    Ce qui est impressionnant, c’est l’ingéniosité que tout le monde a pour essayer de gagner des points auprès de la cousine Abeline. Franchement ils font de ces choses, incroyable ! À un passage je me suis dit « non il n’a pas fait ça quand même ? ». Eh bien si ! Les personnages sont prêts à tout pour rafler l’héritage. Eh bien évidemment Abeline est aux anges.

    Il y a beaucoup de rire tout le long du roman, dû au comportement des serpents, d’Abeline mais aussi aux farces qu’ils se font les uns les autres.

     

    Un roman surprenant

    Ça me change beaucoup de mes lectures et j’en suis ravie.

    Ce que je déplore toutefois, c’est qu’à certains moments les choses traînaient en longueur. Car le narrateur employait beaucoup de synonymes pour dire la même chose ou insistait sur des termes, descriptifs bien que le lecteur ait déjà compris la première fois.

    Je commençais décidément à être fâchée avec l’auteur à cause de Philippe lorsque je suis arrivée à la fin. Vous savez que j’aime les fins inattendues n’est-ce-pas ?

    C’est le moins qu’on puisse dire. Après 250 pages de lecture, on s’habitue à la trame. Alors on ne s’attend pas à ce qui nous tombe dessus la page suivante. 

    Comme Philippe le dit si bien c’était le twist final qui fait tout…

     

    La fin m’a décidément conquise. J’ai revu l’histoire sous un nouveau jour et là chapeau Philippe (l’auteur hein^^).

    Alors maintenant, je dois me rattraper. Je cours me procurer L’héritage de tata Lucie. 

    Mais dites-moi ce que vous avez pensé de 11 Serpents (si vous ne l’avez pas lu, il est disponible sur Amazon, Kobo, Fnac ou encore iBookstore.)

  • « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    ★★★★

    Rose est dans une relation amoureuse qui ne la satisfait pas mais à laquelle elle ne parvient pas à mettre un terme. Elle supporte le comportement souvent abusif de son petit ami et se concentre sur ce qui a de l’importance pour elle, à savoir, la boutique qu’elle a héritée de son père. Mais le beau Ethan va venir mettre son coeur à l’envers et chambouler le faible équilibre de sa vie.

    Rose se laissera-t-elle cueillir par ce bel inconnu tatoué au charme indéniable ? Arrivera-t-elle enfin à se libérer de cette relation sans amour qui la lie à un homme dont elle pense être redevable ?

    Une chose est sûre, l’été s’annonce plein de promesses et les mystérieuses livraisons de fleurs dont la jeune femme est gratifiée seront aussi surprenantes que réconfortantes.

    Personnages : Rose, Ethan, Stecy, Lucas et Mickael.

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    Erika Boyer, qui est-elle ?

    Erika Boyer est un auteur indépendant, donc qui édite et publie elle-même ses livres. Elle est connue pour son premier roman Pardon que j’ai eu l’occasion de lire et qui est un succès. Donc lorsqu’elle a cherché des chroniqueurs pour lire son nouveau roman en avant-première, je n’ai pas hésité. Vous l’aurez deviné depuis le temps, je soutiens l’auto-édition*.

    Je tiens donc à remercier Erika qui est si gentille, de m’avoir fait découvrir son nouveau roman en avant-première. Et cela demande de la confiance que de laisser quelqu’un lire son roman avant sa publication.

    Vous trouverez plus d’informations sur ses livres et elle, sur son site web : erikaboyer.com

     

    Par où commencer ?

    D’abord prenons une minute de silence pour la couverture….

    Elle est tout simplement magnifique. Lorsque je l’ai vu je l’ai seulement trouvée belle, il faut dire que je n’avais pas encore commencer à lire le livre. Mais avec ma lecture, je l’ai trouvée époustouflante. Cette image raconte une histoire.

    Je ne sais pas si je me prends un peu trop pour une élève en histoire de l’art, mais dans cette couverture j’ai retrouvé Rose, sa fragilité et sa force en même temps. J’avais l’impression que ça montrait aussi son chemin vers la liberté, comment elle s’affirme.

            FIN DE LA MINUTE DE SILENCE 

    Avec Erika Boyer on voyage. Déjà dans Pardonelle nous avait fait visiter Bordeaux. Ici c’est la même chose, dès les premières pages on découvre Lacanau-Océan (que je ne connaissais pas) la ville dans laquelle évoluent les personnages, ses paysages, sa mer, sa chaleur et son bon temps en été.

    On suit donc l’histoire d’amour entre Rose et Ethan, qui arrive très vite, n’oublions pas que Rose est en couple comme vous pouvez le lire dans le résumé. Ça m’a d’abord dérangé que les choses se passent aussi vite, mais finalement ça permet à l’histoire de ne pas traîner en longueurs.

    Le personnage de Rose est quelqu’un qui se laisse marcher dessus par son compagnon mais n’hésite pas à se défendre devant Ethan.
    Quand j’ai remarqué ça, je me suis dit « encore un cliché ». Mais j’avais tort. Parce qu’au fond Rose à des motivations plus profondes, elle veut à tout prix être « gentille » et plus tard durant la lecture on comprend pourquoi.

     

    Je ne suis pas comme mon père. Lui était profondément gentil et bienveillant, moi je fais juste semblant parce que je veux lui ressembler.

    Ethan c’est le « bad boy tatoué » mais pas vraiment. Parce que Ethan est en réalité très attaché à sa sœur et sa mère. Ethan c’est celui qui s’inquiète pour Rose et veut être avec elle, même s’il pense ne pas être assez bien.

    A certains moments, ce qui veut dire souvent, Ethan me donnait des envies de meurtre. Comment pouvait-il être aussi aveugle et faire souffrir Rose ?

    Mais derrière cette histoire se rajoute d’autres choses, sinon ce ne serait pas drôle n’est-ce-pas ?

     

    Les autres

    Il y a donc la présence malveillante de Mikael, le copain de Rose qui est un vrai vautour. Le personnage de Stecy est aussi très intéressant parce qu’elle cache des blessures profondes de son passé.

    Stecy est un personnage que j’ai vraiment apprécié car malgré ce qu’elle a vécu, on ressent sa gentillesse, son attachement pour Rose. Mais mon gros coup de cœur durant toute ma lecture a été Lucas.

    Lucas est un personnage si mystérieux et complexe, j’ai eu l’impression qu’il l’était plus que Stecy. Il a un secret et tout le long de l’histoire on se demande ce que ça peut être. A chaque fois je m’attendais à avoir une révélation sur lui. Mais non. Jusqu’au bout j’ai espéré mais en vain. J’étais prête à me plaindre auprès de l’auteur, quand j’ai vu la surprise qu’elle nous a réservée. Merci Erika ^^.

     

    Le langage des fleurs ?

    Eh oui parce que cette histoire parle d’amour mais aussi de fleurs. Ce qui pourrait sembler très fleur bleue pour certains. Des fleurs qui ont chacune une signification, des fleurs qui accompagnent Rose.

    Le langage des fleurs c’est sa magnifique couverture. Je vous aie dit que je pensais que la couverture me faisait penser à Rose, sa force, oui peut-être, mais je me suis trompée. Cela concerne aussi un autre personnage tout aussi important dans l’histoire, à vous de découvrir qui.

    Ce roman n’est pas juste une histoire d’amour comme les autres parce qu’on voit que l’auteur a effectué un vrai travail de fond. Tout d’abord pour Lacanau, Erika BOYER nous a tellement bien décrit le lieu où se déroule l’histoire que j’avais l’impression d’y être. Je situais la boutique de Rose (je suis sûre que je me trompe totalement ^^), on arrive à y être transporté, on veut y aller.

    De plus, son travail est remarquable aussi pour les fleurs citées tout le long de l’histoire, elle nous montre qu’elle ne les a pas choisis au hasard. Chacune avait son importance dans l’histoire.

    Le mot de fin ? J’ai fait une belle découverte dans Le langage des fleurs. Un deuxième succès pour l’auteur après Pardon.
    La plume d’Erika Boyer est toujours aussi fluide et agréable à lire.

     

    *Si vous voulez-en apprendre plus sur l’autoédition, Mélanie du blog « L’évasion littéraire » a fait un super-article sur le sujet que vous trouverez ici.