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  • J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    ★★★★☆

    « Holà je m’appelle Célia ».

    Il y a 300 jours, déjà, c’est avec ces mots que j’étais tombé sous le charme de cette belle Argentine, rencontrée sur Meetic. Sa voix n’avait fait que confirmer mon attirance pour elle. Pourtant, nous ne nous étions toujours pas rencontré…

    J’avais commencé à douter sérieusement de la réalité de son existence vu qu’aucun de nos rdv IRL n’avaient abouti. « Elle est bien réelle et belle comme sur ses photos » m’avait rassuré Caroline, une amie qui, avec son mari, l’avaient rencontrée. Comment expliquer alors son refus perpétuel de concrétiser notre amour ? Tant d’énergie et de temps peut-être perdu, je désespérais de la tenir un jour dans mes bras. Mais en persévérant, on arrive à tout…

    Personnages : Pierre-Etienne, Célia et les autres  

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    Bon retour sur le blog les lecteurs !

    Je vous aie un peu négligé ces derniers temps, mea culpa.

    Mais je suis (enfin) de retour avec la suite de L’interphone ne fonctionne toujours pas.

    Oui, vous savez la romance de Pierre-Etienne Bram qui s’était arrêtée sur une fin qui ne donnait qu’une envie, celle de lire la suite bien évidemment.

    Ps. Juste avant de continuer à lire cette chronique, si tu n’as pas lu la première partie, court vite le faire ! Je suis gentille, je te redonne le lien de la chronique et celle pour acheter le livre. Mais de rien.

     

    L’interphone ne fonctionne toujours pas, partie 2

    Nous retrouvons donc Pierre-Etienne toujours aussi amoureux de sa Célia.

    Sans réelle surprise, elle ne change pas de comportement et continue à le faire tourner en bourrique. Elle ne manque pas de ressources. Les excuses se multiplient, les rendez-vous sont toujours et toujours repoussés. Et le narrateur toujours perdu dans cette relation.

    Et il faut dire qu’il est vraiment paumé perdu. Comme vous le savez (si vous avez lu la première partie), le roman est écrit avec une frise chronologique. Mais je ne vais pas tout gâcher en vous dévoilant combien de temps il s’écoule depuis le début de leur relation. Ce qui est sûr, c’est que notre amoureux transi est coriace. Vraiment, pour supporter tout ce qu’elle lui fait endurer et ce malgré les éternelles déceptions.

    D’autre part, il est vrai que dans la première chronique, je n’avais pas particulièrement mentionné les autres personnages. Notamment l’entourage du narrateur.

     

    L’amour et les autres

    Eh bien, j’ai beaucoup apprécié sœurette, la sœur de Pierre-Etienne. C’est un soutien pour lui, même lorsqu’il est au fond du trou à cause de Célia. Quand il est découragé, elle ne le laisse pas tomber et n’hésite pas à le secouer pour qu’il réagisse. En fait, celui qui laisse tomber tout le monde c’est le narrateur.

    Comme sa dulcinée lui prend tout son temps, il n’hésite pas à faire faux-bond à tout le monde. Que ce soit au travail ou en famille, elle continue à abuser de son temps.

    Comment dire ? Célia veut être le centre du monde de Pierre-Etienne sans pourtant que ce soit la réciproque. Car Madame, ne communique que quand elle veut et invente toutes sortes d’excuses aussi invraisemblable les unes que les autres. 

    Outre sa sœur, notre amoureux bénéficie également du soutien d’une de ses amies blogueuses, Caroline. C’est un personnage assez présent dans la vie du narrateur, plus même que sa sœur. Elle joue beaucoup au pigeon-voyageur entre Célia et Pierre-Etienne. Car Célia, l’a auto-proclamée sa meilleure amie. Ainsi elle l’utilise pour faire passer des messages à son amoureux. Lorsque une fois de trop, elle ne veut pas lui parler. Une fois de plus, on voit comment cette personne fait tout pour garder son emprise.

     

    Quand ouvre-t-il enfin les yeux ?

    Je dois admettre que même s’il est souvent lâche dans cette histoire, le narrateur arrive tout de même à nous surprendre. Et si ça ne dure pas longtemps, ça reste des efforts.

    Eh oui, dans cette deuxième partie, il s’affirme plus. Il prend des décisions et tient tête à Célia. Malheureusement, très vite, il se laisse dominer. Pas à la toute fin, heureusement.

    Je suis sûre que vous vous demandez, s’il la rencontre-t-il. Qui est-elle réellement ? Vous aimeriez bien le savoir n’est-ce-pas ? Mais il vous suffit de lire la deuxième partie.

    Plus sérieusement, je suis sûre que comme moi vous avez commencé à douter de l’existence de Célia, mais c’est tout même plus tordu que ça. Elle existe bel et bien mais juste pas comme on s’y attendait.

    Au début de ce récit, je dois admettre m’être beaucoup focalisée sur le personnage de Célia qui avait le don de m’agacer. Mais ce n’étais pas rendre honneur au roman de Pierre-Etienne, car derrière l’histoire, il y a le travail qu’il a aussi fourni. Et il est remarquable.

    En laissant un peu ma rancœur de côté, j’ai pu remarquer que la lecture était plaisante et fluide (je ne l’avais malheureusement pas fait avant). Les périodes de temps couvertes sont cohérentes. Il arrive bien à retranscrire la frustration qu’il a éprouvée durant cette période et ses sentiments amoureux incompréhensibles.

    En somme, tout est bien, qui finit bien.

     

    Tu as aimé cette chronique et ça te donne envie de lire le roman ? Tu sais ce qu’il te reste à faire ! Achète-le sur amazon (ou ailleurs) et surtout n’oublie pas de me dire ce que tu en penses.

    À très vite !

  • Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    ★★★

    Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

    Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

    Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

    Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

    Personnages : Ameyal, Izel, Necahual, Xalaquia, Macoa, Coatzin…

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    Aztèques : ce que j’en pense

    Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques d’Éric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d’un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

    Eric Costa, le papa d’Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

    Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

    Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques Réalités invisibles. 

    Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

     

    Aztèques : Harem

    Aztèques est un roman se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

    Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs, elle en rencontre.

    L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/scénaristes évitent de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

    Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances, des souffrances assez terribles tout de même.

    On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un harem. Mais elle croise également la route de certains hommes.

    Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

    Sans parler du Harem qui a ses propres lois qu’Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

     

    Un vrai travail de fond

    Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que l’héroïne n’est pas aztèque.

    Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

    Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

    Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

    De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

     

    Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

    Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques : Harem.  

    Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

    On se retrouve pour la prochaine saison des aventures d’Ameyal (eh oui, ce n’était que le commencement ^^).

    Allez la bise !

  • Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    ★★★★★

    « De l’une à l’autre des rives du Léthé, l’Enfer ne relâche pas si aisément ses proies. »

    Elle avait disparu, sans laisser de trace, il y a bien des années. Il me disait qu’il avait oublié avoir été marié, que la balle qui avait perforé son crâne avait emporté ses souvenirs. Mais je savais qu’il me cachait quelque chose. Y avait qu’à voir toutes les cicatrices dont il refusait de parler. Ou la façon dont il vivait retiré du monde, hanté par de terribles secrets du temps où il travaillait pour les Renseignements. Avec pour seule compagnie la chienne perdue que j’étais.

    Aussi, quand deux gars se sont pointés chez nous pour essayer de remuer le passé, j’ai compris qu’il se passait quelque chose. Que j’allais le perdre. Pour un fantôme, une femme dont il tentait désespérément de nier l’existence.

    Mais je n’allais pas me laisser faire. Pas question de le voir me filer entre les doigts et détruire tout ce que nous avions construit ensemble. Et pour ça, j’allais devoir l’aider à démêler l’écheveau de ses souvenirs. Aussi terribles qu’ils soient.

    Personnages : Chapelle, L’échalotte, Bouddah…  

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    Le masque d’Eurydice : ce que j’en pense

    Quel magnifique roman ! En plus, je n’ai rien mérité pour l’avoir lu sinon que Patrick  ferrer a dû se dire que Le masque d’Eurydice  serait surement de mon goût. Et il n’avait pas tort !

    Patrick Ferrer, l’auteur, n’en ai pas à sa première œuvre. Il a d’abord publié en auto-édition Le baiser de Pandore en  2015, avant de le republier cette année avec une maison d’édition. Ensuite il a récidivé avec Le masque d’Eurydice que je vous présente aujourd’hui. En plus de ceux-là il a également publié des nouvelles et des contes fantastiques.

    Vous pouvez suivre ses mésaventures sur son blog d’auteur et sur Facebook et Twitter.

     

    Le masque d’Eurydice

    Dans ce roman noir, il est question d’un ex-espion disgracié qui a perdu sa mémoire suite à une balle reçue dans le crâne. Sauf que les choses ne s’arrêtent pas là. Malgré sa retraite forcée, le service des Renseignements lui court toujours après. Pourquoi on se le demande bien. Ils reviennent donc frapper à sa porte.

    Et c’est là qu’on entre dans un ensemble d’événements passés, de souvenirs de ce qu’il a vécu durant ses missions. Mais surtout le souvenir de son épouse. Parce que Chapelle, notre héros, a même oublié l’existence de sa bien-aimée.

    À la lecture du résumé, vous vous êtes bien rendu compte que ça ne pouvait être Chapelle qui parlait, mais un autre personnage. Il s’agit de la personne qui partage sa vie au moment de l’histoire. C’est donc de son point de vue que nous avançons dans le roman. Ce que je trouve vraiment bien pensé de la part de l’auteur, que de laisser un autre personnage conté l’histoire du héros.

     

    Mémoire et Faux-semblants

    Le masque d’Eurydice est bien un roman noir, un thriller, mais pas seulement. Avec l’intervention des souvenirs, on entre aussi dans la psychologie. Et pas seulement celle de Chapelle, mais aussi celle des autres personnages dont un auquel nous n’aurions pas pensé.

    De plus, le fait que Chapelle ait été marié dans le passé, plane comme une ombre sombre au-dessus du couple qu’il forme actuellement avec la narratrice. Tout comme les Renseignements qui ne semblent pas vouloir les laisser vivre en paix.

    Et puis, notre héros amnésique n’est finalement pas si amnésique que cela. Ce dont sa compagne se rend compte et cherche donc à démêler la part de vrai dans ce qu’il lui raconte et à découvrir les secrets qu’il enfuit.

     

    Alors Patrick Ferrer ?

    Vous connaissez surement ce merveilleux sentiment que de lire un livre passionnant, sans attentes particulières, découvrir comment les héros s’en sortent, et que là… Vous vous prenez une grosse claque !

    C’est ce que j’ai ressenti. Dans le bon sens. J’étais pratiquement à la fin et c’est à ce moment que Patrick Ferrer décide de jouer avec mes nerfs. Je tombe sur une information à laquelle je ne m’attendais pas. Bien évidemment, comme je suis ce que je suis, je mets un moment à réaliser ce que je viens d’apprendre.

    Parce qu’en réalité ce qu’on apprend, remet en cause toute l’histoire, enfin j’exagère un tout petit peu. Mais comme je ne me fais pas confiance, j’attends que le personnage concerné confirme mes doutes. Ce qui ne loupe pas.

    Depuis le temps vous l’aurez compris je crois, j’apprécie énormément les retournements de situations surprises comme celui-là.

     

    Alors oui, Patrick Ferrer. Je suis définitivement conquise. Il a une belle plume, une belle façon de présenter les choses. En plus, comme le sujet est centré sur l’espionnage, on voit bien qu’il a fait les recherches nécessaires pour nourrir son histoire.

    Et en ce qui concerne la psychologie des personnages, simplement magnifique. Les dialogues sont bien construits. À aucun moment il n’y a eu une scène, une phrase, un mot juste pour remplir la page. Tout était logique, bien assemblé.

    Vous l’aurez compris, quand j’aime je le dis.

    Si vous voulez me faire plaisir, lisez Le masque d’Eurydice ! Si vous êtes à la recherche d’un roman noir, vous ne serez pas déçu.

    Pour rappel, vous l’avez à 3.99 EUR sur Amazon en format électronique.

    Alors Lisez-le et revenez me donner vos impressions !