Étiquette : psychologique

  • Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    ★★★★★

    Nous avons tous en nous une part d’ombre.
    On tente souvent de la dissimuler, mais quand elle fait surface, elle peut être dévastatrice.

    Je m’appelle Sam Carda et je suis un écrivain célèbre. Mon dernier roman m’a propulsé en haut du podium. Ma tête est placardée sur les murs de toutes les librairies. Mon œuvre a même été adaptée à la télévision.
    Tout va bien. Mais rien ne va en moi.

    Je n’ai plus d’inspiration. Et ce n’est pas le pire. Je crois que je perds pied.
    Je dois vous dire un secret… Le personnage principal de mon roman est vivant. Oui, je l’ai croisé en chair et en os. Il m’a parlé ! Il m’a menacé ! Il veut me faire payer toutes les souffrances que je lui ai infligées. Vous allez me prendre pour un fou et me dire que je n’arrive plus à distinguer la réalité de la fiction. Et vous aurez peut-être raison.

    Pourtant, tout au fond de moi, je sens que je ne suis pas dément.
    Et s’il s’agissait d’un complot ? Je vais tout faire pour le prouver…

    Personnages : Sam Carda

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    L’Autre Moi : ce que j’en pense

    Pour se réchauffer en ce froid dimanche de décembre (et rajouter un livre de plus à votre PAL), je vous propose une nouvelle chronique d’autoédition. Vous avez déjà entendu parler de cet auteur sur le blog.

    Je vous l’avais présenté lors de ma toute première chronique si vous vous souvenez bien… Il a beaucoup de Secrets et ceux-ci sont fatals… Eh oui je parle bien de Sam Carda !

    Comme nous avions aimé sa plume, ses personnages et suspenses dans Secrets Mortels, lorsqu’il m’a proposé de lire son dernier roman en avant-première, j’ai dit oui. Merci Sam :).  Ça vous titille peut-être, dès lors écrivez à Sam sur Twitter ou sur son blog (pas de soucis, il ne mord pas ou presque^^).

     

    Avis aux amoureux des thrillers

    L’autre moi, le roman dont nous parlerons, paraîtra à la fin du mois. Plus précisément le 14 décembre. Mais vous pouvez déjà le pré-commander pour 0.99 euros sur Amazon.

    En attendant la sortie, cette chronique ne vous donnera qu’une envie, de le dévorer.

    Let’s go !

     

    L’autre Moi, quand le thriller devient PSYCHOPATHE psychotique

    Lorsque vous avez lu le synopsis à quoi vous attendiez-vous ? Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être pensé qu’il était question d’un thriller psychologique avec le personnage principal qui hallucine ou délire. Enfin un personnage torturé.

    Eh bien vous allez vite déchanter. Sam Carda se joue bien de nous. Il fait fort. Pourquoi ? D’abord, il est le personnage principal de son roman et utilise des faits de sa vie d’écrivain.  Avec de nombreux clins d’œil à l’un de ses livres. Nous faisons bien sûr la distinction entre fiction et réalité.

    Ensuite on ne s’attend qu’à se perdre dans le labyrinthe de son esprit (un écrivain qui voit ses personnages en chair et en os n’est pas normal). Il n’en est rien, enfin presque rien.

    Bien évidemment nous suivons Sam dans sa tourmente mais d’autres personnages sont également introduits. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter au calvaire qu’il vit intérieurement.

    Par contre, je ne sais pas si je dois vous prévenir ou pas, mais attendez-vous à des morts. Préparez-vous à pousser des cris d’injustice. C’est normal.

    Dans ses romans, l’auteur tue toujours des personnages (et si on s’amusait à les compter après votre lecture ?). Sans compter que ce sont des morts horribles, voire pour certaines gratuites ? Pas vraiment, ils sont mérités mais il faut retenir que c’est violent. On est en plein dans le thriller psychologique et en même temps dans le thriller sadique qui mêle vengeance, meurtres et autres horreurs.

    Par ailleurs, n’oublions pas de mentionner les retournements de situations de malade improbables ! Comme si certains personnages viennent faire un petit coucou pour qu’on ne les oublie pas. Aucun détail n’est laissé au hasard.

     

    Comment jouer avec les nerfs des lecteurs

    Ce qui me surprend et me ravie chez cet auteur, c’est que même les personnages les plus innocents qui soient (qui le semblent en tout cas) ont des secrets. Ils ont une part d’ombre, cette facette de leur personnalité que nous découvrons avec surprise à travers les yeux d’autres personnages. Une façon de nous montrer que tout n’est pas blanc et noir.

    D’autre part, j’ai fait une découverte. Je viens de comprendre qu’avec Sam Carda le lecteur a rarement raison. Et surtout, gare à vous si vous vous attachez à un personnage. Grave erreur. Je me suis encore fait avoir. Parce que j’ai voulu faire la maligne en croyant en un personnage et à la fin il n’était pas aussi innocent que cela. Vous en ferez l’expérience, vous me direz.

    Combien de fois, au détour d’une page, d’un chapitre je me suis que ce n’était pas possible de jouer avec nos nerfs à ce point. Même à la fin du roman.

    Durant les dernières pages, on a l’impression d’en lire cent de plus, tellement l’action ne retombe pas de tout le livre. L’auteur tient bien le lecteur en haleine jusqu’au dernier mot. Véridique.

    D’ailleurs, pour pousser le vice, Sam a créé un compte Twitter à son alter ego, allez donc avoir un avant-gout avant la sortie officielle du livre. Il vous accueillera à bras ouverts, c’est par là.

     

    Le mot de fin

    Pour être plus explicite, j’ai adoré passer du temps avec L’autre Moi. L’auteur sort un peu de ses sentiers battus pour tester le thriller psychologique, et je ne peux que dire qu’il y parvient avec brio.

    En outre, vous le savez l’auteur n’en ai pas à son premier roman. C’est pourquoi si vous souhaitez en savoir plus sur une autre de ses œuvres, consultez ma chronique sur Secrets Mortels.

    Pour pré-commander L’autre Moi à un tarif préférentiel, il vous attend sur Amazon.

    De même, si vous souhaitez plus d’infos sur L’autre Moi, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Surtout après votre lecture, venez donc faire avec moi le décompte des morts du roman. On s’amusera :).

    N’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

    Portez-vous bien et à bientôt !

  • Comment j’ai voyagé en compagnie d’un âne avec Jeanne Sélène

    Comment j’ai voyagé en compagnie d’un âne avec Jeanne Sélène

    ★★★★★

    Et si la vie vous offrait une seconde chance ?

    En plein burn-out, Amélie, quarante ans, célibataire et sans enfant, se retrouve bien malgré elle sur les chemins de Normandie en compagnie d’un âne. Saura-t-elle y trouver un peu de paix ?

    Personnages : Amélie, Univers

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    La route des chiffonniers : ce que j’en pense

    L’automne s’est déjà bien installé, et on a l’impression d’être déjà en hiver. J’espère que contrairement à moi vous vous couvrez bien et n’avez pas encore pris un gros coup de froid. Alors pour se réchauffer un peu par ce temps, je vous propose aujourd’hui de lire La Route des Chiffonniers de Jeanne Sélène.

    Vous avez peut-être déjà entendu parler de cette route et peut-être même du livre. Moi je l’ai découvert à travers ma lecture.

    Sans plus attendre je vous fais un  retour de mon voyage initiatique avec les deux personnages principaux.

    Mais avant, connaissez-vous Jeanne Sélène, la maman de ce petit bijou ?

    Jeanne Sélène écrit depuis son adolescence et c’est en 2014 qu’elle s’est lancée dans l’édition de ses écrits. Elle écrit sur divers univers, que ce soit le fantastique, le développement personnel avec le roman dont on parlera ou encore les concours hippiques.

    De plus, elle effectue un énorme travail de prévention dans le domaine de l’orthophonie. N’hésitez pas à lui écrire ou à aller jeter un coup d’œil sur ses travaux. Vous la trouverez sur son blog, ses pages Facebook et Twitter ainsi qu’à l’adresse jeanne.selene@outlook.fr.

    Je remercie Jeanne Sélène et SP de m’avoir permis de lire ce roman.

    Bienvenue sur La Route des Chiffonniers !

     

    Amélie et…

    Dans ce récit c’est le personnage d’Amélie qui nous emmène sur cette route. C’est une quadragénaire dépressive, lassée de sa vie et accro à ses anxiolytiques. Ce n’est pas par choix qu’elle décide d’entreprendre la route des chiffonniers. Au contraire, comme moi elle n’en a jamais entendu parler et c’est avec beaucoup de réticence qu’elle entame son voyage.

    Au début du récit et même tout le long, on ressent bien la lassitude d’Amélie. Sa fatigue mentale. Elle semble n’avoir goût à rien. Ne supporte pas les autres et ne se supporte pas elle-même. Ce dont Jeanne réussît à retranscrire dans le texte. J’ai beaucoup aimé la façon dont elle a exposé tous les sentiments d’Amélie à nos yeux. Je ne sais pas ce que peut ressentir un dépressif profond mais là j’arrivais à imaginer ce qu’ils peuvent vivre quotidiennement.

    Pour en revenir à notre fameuse route, c’est un voyage pour se réconcilier avec elle-même que notre personnage entreprend. Et elle n’est pas seule, elle est accompagnée d’un compagnon de route le plus incongru qui soit. Un âne au doux nom d’Univers.

     

    … Univers

     

    Je trouve que ce nom lui sied bien. Univers est un compagnon de route silencieux (bien évidemment) mais plein de sagesse. En effet, il dégage une grande bienveillance dans ses silences et ses regards. Étrange de parler ainsi d’un animal n’est-ce pas ? Mais en réalité c’est ce qu’a ressenti Amélie.

    Au début, elle a eu la même réaction que nombreux auront sûrement s’ils devaient entreprendre un périple avec un âne. Mais au fil de la lecture, on se rend compte que ce trajet ne serait pas aussi thérapeutique sans Univers.

     

    Un voyage initiatique

    La Route des chiffonniers est littéralement un voyage initiatique vers la paix avec soi-même. La redécouverte de soi. Lors de ce voyage avec Univers, Amélie a pu refaire le point sur elle-même. Se poser des questions qu’elle avait évitées jusqu’alors. Ainsi au fil de son itinéraire, on voit les progrès qu’elle effectue sur elle-même.

    C’est un bon roman Feel Good comme on les aime. Voilà pourquoi dans l’introduction je vous disais que vous pourriez vous réchauffer avec ce roman. En plus, il fait beau et bon dans le récit (que demander de plus ^^).

    Comme le trajet s’effectue en Normandie près du mont Saint-Michel et de Granville, nous découvrons les paysages pittoresques de la région, car l’auteur parvient à en faire une belle visite, avec une belle description à travers les yeux du personnage. J’ai ainsi pu visiter cette région que je ne connaissais pas. Sans parler du court passage à Tours :).

     

    L’écriture de Jeanne Sélène rend ce trajet encore plus paisible que possible. Elle décrit vraiment bien les introspections du personnage. Tout comme elle arrive à retranscrire des sentiments que je ne saurais pas définir avec des mots. Vraiment, un beau travail. À la fin de ma lecture, j’étais un peu comme le personnage, apaisée.

    Saviez-vous que La Route des Chiffonniers est un itinéraire qui existe vraiment ? Surprise n’est-ce pas ? Vous pouvez en apprendre plus sur le site de l’Association Connaissance et Valorisation de l’Âne qui l’a créée.

    Si cette chronique vous a donné envie de découvrir les mêmes sentiments que moi, vous le trouverez sur Amazon.  Faites-moi un retour aussi, si vous souhaitez en savoir plus ou juste me dire ce que vous aurez apprécié durant votre lecture.

    Et n’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

  • Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    ★★★★★

    « De l’une à l’autre des rives du Léthé, l’Enfer ne relâche pas si aisément ses proies. »

    Elle avait disparu, sans laisser de trace, il y a bien des années. Il me disait qu’il avait oublié avoir été marié, que la balle qui avait perforé son crâne avait emporté ses souvenirs. Mais je savais qu’il me cachait quelque chose. Y avait qu’à voir toutes les cicatrices dont il refusait de parler. Ou la façon dont il vivait retiré du monde, hanté par de terribles secrets du temps où il travaillait pour les Renseignements. Avec pour seule compagnie la chienne perdue que j’étais.

    Aussi, quand deux gars se sont pointés chez nous pour essayer de remuer le passé, j’ai compris qu’il se passait quelque chose. Que j’allais le perdre. Pour un fantôme, une femme dont il tentait désespérément de nier l’existence.

    Mais je n’allais pas me laisser faire. Pas question de le voir me filer entre les doigts et détruire tout ce que nous avions construit ensemble. Et pour ça, j’allais devoir l’aider à démêler l’écheveau de ses souvenirs. Aussi terribles qu’ils soient.

    Personnages : Chapelle, L’échalotte, Bouddah…  

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    Le masque d’Eurydice : ce que j’en pense

    Quel magnifique roman ! En plus, je n’ai rien mérité pour l’avoir lu sinon que Patrick  ferrer a dû se dire que Le masque d’Eurydice  serait surement de mon goût. Et il n’avait pas tort !

    Patrick Ferrer, l’auteur, n’en ai pas à sa première œuvre. Il a d’abord publié en auto-édition Le baiser de Pandore en  2015, avant de le republier cette année avec une maison d’édition. Ensuite il a récidivé avec Le masque d’Eurydice que je vous présente aujourd’hui. En plus de ceux-là il a également publié des nouvelles et des contes fantastiques.

    Vous pouvez suivre ses mésaventures sur son blog d’auteur et sur Facebook et Twitter.

     

    Le masque d’Eurydice

    Dans ce roman noir, il est question d’un ex-espion disgracié qui a perdu sa mémoire suite à une balle reçue dans le crâne. Sauf que les choses ne s’arrêtent pas là. Malgré sa retraite forcée, le service des Renseignements lui court toujours après. Pourquoi on se le demande bien. Ils reviennent donc frapper à sa porte.

    Et c’est là qu’on entre dans un ensemble d’événements passés, de souvenirs de ce qu’il a vécu durant ses missions. Mais surtout le souvenir de son épouse. Parce que Chapelle, notre héros, a même oublié l’existence de sa bien-aimée.

    À la lecture du résumé, vous vous êtes bien rendu compte que ça ne pouvait être Chapelle qui parlait, mais un autre personnage. Il s’agit de la personne qui partage sa vie au moment de l’histoire. C’est donc de son point de vue que nous avançons dans le roman. Ce que je trouve vraiment bien pensé de la part de l’auteur, que de laisser un autre personnage conté l’histoire du héros.

     

    Mémoire et Faux-semblants

    Le masque d’Eurydice est bien un roman noir, un thriller, mais pas seulement. Avec l’intervention des souvenirs, on entre aussi dans la psychologie. Et pas seulement celle de Chapelle, mais aussi celle des autres personnages dont un auquel nous n’aurions pas pensé.

    De plus, le fait que Chapelle ait été marié dans le passé, plane comme une ombre sombre au-dessus du couple qu’il forme actuellement avec la narratrice. Tout comme les Renseignements qui ne semblent pas vouloir les laisser vivre en paix.

    Et puis, notre héros amnésique n’est finalement pas si amnésique que cela. Ce dont sa compagne se rend compte et cherche donc à démêler la part de vrai dans ce qu’il lui raconte et à découvrir les secrets qu’il enfuit.

     

    Alors Patrick Ferrer ?

    Vous connaissez surement ce merveilleux sentiment que de lire un livre passionnant, sans attentes particulières, découvrir comment les héros s’en sortent, et que là… Vous vous prenez une grosse claque !

    C’est ce que j’ai ressenti. Dans le bon sens. J’étais pratiquement à la fin et c’est à ce moment que Patrick Ferrer décide de jouer avec mes nerfs. Je tombe sur une information à laquelle je ne m’attendais pas. Bien évidemment, comme je suis ce que je suis, je mets un moment à réaliser ce que je viens d’apprendre.

    Parce qu’en réalité ce qu’on apprend, remet en cause toute l’histoire, enfin j’exagère un tout petit peu. Mais comme je ne me fais pas confiance, j’attends que le personnage concerné confirme mes doutes. Ce qui ne loupe pas.

    Depuis le temps vous l’aurez compris je crois, j’apprécie énormément les retournements de situations surprises comme celui-là.

     

    Alors oui, Patrick Ferrer. Je suis définitivement conquise. Il a une belle plume, une belle façon de présenter les choses. En plus, comme le sujet est centré sur l’espionnage, on voit bien qu’il a fait les recherches nécessaires pour nourrir son histoire.

    Et en ce qui concerne la psychologie des personnages, simplement magnifique. Les dialogues sont bien construits. À aucun moment il n’y a eu une scène, une phrase, un mot juste pour remplir la page. Tout était logique, bien assemblé.

    Vous l’aurez compris, quand j’aime je le dis.

    Si vous voulez me faire plaisir, lisez Le masque d’Eurydice ! Si vous êtes à la recherche d’un roman noir, vous ne serez pas déçu.

    Pour rappel, vous l’avez à 3.99 EUR sur Amazon en format électronique.

    Alors Lisez-le et revenez me donner vos impressions !