Catégorie : Contemporaine

  • J’ai sonné plusieurs fois sans succès à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    J’ai sonné plusieurs fois sans succès à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    ★★★☆☆ 

    « Objet : Holà je m’appelle Célia. Et toi ? Je suis celle qui n’arrive pas à te parler sur Meetic… Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m’en donne les moyens À bientôt peut être ? Célia »

    Si seulement j’avais su, au moment d’ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre…
    Beaucoup de mes proches n’ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire.
    « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu’elle t’a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ?  »

    « Non, je ne crois pas… Sa vie est compliquée… La mienne n’est pas simple non plus… Et puis sa voix était tellement envoûtante…  »

    « Les autres ne comprendront jamais notre histoire… Ne les écoute pas… Demain je serai là… Promis »
    Comment résister…

    Personnages : Pierre-Etienne, Célia et les autres  

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    « Enfin autre chose que des thrillers ! »  C’est ce que vous devez surement vous dire. Eh oui, je reviens à mon autre amour littéraire, la Romance.

    Aujourd’hui je vous présente L’interphone ne fonctionne toujours pas que Pierre-Etienne Bram m’a proposé de lire grâce à SP. Merci Pierre-Etienne pour m’avoir repoussé dans les bras de « l’amour ».

    Pierre-Etienne Bram, l’auteur est un informaticien de profession et blogueur. Suite à une rupture amoureuse suivie d’une rencontre sur Internet, il va trouver l’inspiration pour écrire son premier roman L’interphone ne fonctionne toujours pas.

    Comme vous et moi, il est aussi sur Facebook et Twitter.

     

    L’interphone ne fonctionne toujours pas

    L’histoire est basée sur la relation amoureuse de Pierre-Etienne a vécu. Il est bien évidemment le narrateur et nous faisons la connaissance de Célia, son intérêt amoureux.  D’autres personnages les accompagnent aussi, mais on se focalise plus sur les deux protagonistes.

    Comme l’histoire est basée sur la relation amoureuse de l’auteur, je ne sais pas si tout s’est déroulé de cette manière, point par point. Mais le personnage haut en couleur de Célia m’a profondément agacé jusqu’à la fin et ce n’est que le premier tome.

    Ainsi donc les deux amoureux vivent une histoire épistolaire et au fil de la lecture, on découvre la raison principale pour laquelle les choses se passent comme ça. Vous ne serez pas content du tout.

     

    Célia

    Comment dire ? Je déteste ce personnage, cette personne si vous voulez. Bon, on ne peut pas dire que je sois très objective sachant que je lis selon le point de vue de l’auteur.  Mais je l’ai détesté. Elle était excessive en tout. Jouait la victime quand ça l’arrangeait et l’amoureuse transie d’autres fois.

    Dès le début de la relation, Célia soufflait le chaud et le froid. Ça peut être une technique de séduction, que sais-je, mais c’était plutôt déconcertant. Elle donnait l’impression qu’elle essayait de le manipuler petit à petit pour qu’il s’attache plus vite à elle. Et puis, pour agir de cette manière, elle n’était pas seule.

    Le narrateur, lui, est stupide. Lorsqu’on lit, après tout le temps écoulé, il se laisse quand même berné par une telle femme. Ce que je n’ai pas trouvé logique, et n’ai pas compris surtout qu’il sort d’une relation qui s’est mal terminée. Peut-être était-ce alors un besoin d’être aimé, mais jusqu’au bout, il va continuer à lui accorder sa confiance.

    Sans surprise vous imaginez que je ne suis pas fan des « amoureux ».

     

    Et les autres ?

    Parmi les autres personnages, il n’y a que les proches du narrateur. Vous direz que c’est normal comme c’est de son point de vue qu’on lit. Mais pas si vite, vous découvrirez bien vite pourquoi. Bon je ne suis pas très objective non plus.

    Autour du couple, il y a toujours les amis, la famille qui est pour ou contre la relation. Vous n’avez pas pu le louper dans le résumé, tout le monde est contre cette relation.  Une personne de son entourage a même osé lui dire clairement qu’il était stupide. Et j’étais assez d’accord pour ne pas dire complètement.

     

    Un dernier point avant de partir, le titre du roman ? Oui j’aime bien faire attention à ce genre de détail ^^. Eh bien une fois de plus, ce n’est qu’à la fin que j’ai enfin compris le pourquoi du titre. C’est vraiment bien trouvé, sans parler de la couverture que j’aime bien (à voir avec le deuxième tome).

     

    Qui n’aime pas les histoires d’amour, même tordue ? Toi ? Alors pourquoi tu lis cette chronique ?

    Non je plaisante. Empressez-vous de le lire car ce n’est pas fini, il y a une suite. Que je ne tarderai pas à lire non parce que je veux le fin-mot de toute cette histoire.

    Voilà le lien pour vous le procurer.

    On se retrouve pour la suite ?

  • « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    ★★★★

    Rose est dans une relation amoureuse qui ne la satisfait pas mais à laquelle elle ne parvient pas à mettre un terme. Elle supporte le comportement souvent abusif de son petit ami et se concentre sur ce qui a de l’importance pour elle, à savoir, la boutique qu’elle a héritée de son père. Mais le beau Ethan va venir mettre son coeur à l’envers et chambouler le faible équilibre de sa vie.

    Rose se laissera-t-elle cueillir par ce bel inconnu tatoué au charme indéniable ? Arrivera-t-elle enfin à se libérer de cette relation sans amour qui la lie à un homme dont elle pense être redevable ?

    Une chose est sûre, l’été s’annonce plein de promesses et les mystérieuses livraisons de fleurs dont la jeune femme est gratifiée seront aussi surprenantes que réconfortantes.

    Personnages : Rose, Ethan, Stecy, Lucas et Mickael.

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    Erika Boyer, qui est-elle ?

    Erika Boyer est un auteur indépendant, donc qui édite et publie elle-même ses livres. Elle est connue pour son premier roman Pardon que j’ai eu l’occasion de lire et qui est un succès. Donc lorsqu’elle a cherché des chroniqueurs pour lire son nouveau roman en avant-première, je n’ai pas hésité. Vous l’aurez deviné depuis le temps, je soutiens l’auto-édition*.

    Je tiens donc à remercier Erika qui est si gentille, de m’avoir fait découvrir son nouveau roman en avant-première. Et cela demande de la confiance que de laisser quelqu’un lire son roman avant sa publication.

    Vous trouverez plus d’informations sur ses livres et elle, sur son site web : erikaboyer.com

     

    Par où commencer ?

    D’abord prenons une minute de silence pour la couverture….

    Elle est tout simplement magnifique. Lorsque je l’ai vu je l’ai seulement trouvée belle, il faut dire que je n’avais pas encore commencer à lire le livre. Mais avec ma lecture, je l’ai trouvée époustouflante. Cette image raconte une histoire.

    Je ne sais pas si je me prends un peu trop pour une élève en histoire de l’art, mais dans cette couverture j’ai retrouvé Rose, sa fragilité et sa force en même temps. J’avais l’impression que ça montrait aussi son chemin vers la liberté, comment elle s’affirme.

            FIN DE LA MINUTE DE SILENCE 

    Avec Erika Boyer on voyage. Déjà dans Pardonelle nous avait fait visiter Bordeaux. Ici c’est la même chose, dès les premières pages on découvre Lacanau-Océan (que je ne connaissais pas) la ville dans laquelle évoluent les personnages, ses paysages, sa mer, sa chaleur et son bon temps en été.

    On suit donc l’histoire d’amour entre Rose et Ethan, qui arrive très vite, n’oublions pas que Rose est en couple comme vous pouvez le lire dans le résumé. Ça m’a d’abord dérangé que les choses se passent aussi vite, mais finalement ça permet à l’histoire de ne pas traîner en longueurs.

    Le personnage de Rose est quelqu’un qui se laisse marcher dessus par son compagnon mais n’hésite pas à se défendre devant Ethan.
    Quand j’ai remarqué ça, je me suis dit « encore un cliché ». Mais j’avais tort. Parce qu’au fond Rose à des motivations plus profondes, elle veut à tout prix être « gentille » et plus tard durant la lecture on comprend pourquoi.

     

    Je ne suis pas comme mon père. Lui était profondément gentil et bienveillant, moi je fais juste semblant parce que je veux lui ressembler.

    Ethan c’est le « bad boy tatoué » mais pas vraiment. Parce que Ethan est en réalité très attaché à sa sœur et sa mère. Ethan c’est celui qui s’inquiète pour Rose et veut être avec elle, même s’il pense ne pas être assez bien.

    A certains moments, ce qui veut dire souvent, Ethan me donnait des envies de meurtre. Comment pouvait-il être aussi aveugle et faire souffrir Rose ?

    Mais derrière cette histoire se rajoute d’autres choses, sinon ce ne serait pas drôle n’est-ce-pas ?

     

    Les autres

    Il y a donc la présence malveillante de Mikael, le copain de Rose qui est un vrai vautour. Le personnage de Stecy est aussi très intéressant parce qu’elle cache des blessures profondes de son passé.

    Stecy est un personnage que j’ai vraiment apprécié car malgré ce qu’elle a vécu, on ressent sa gentillesse, son attachement pour Rose. Mais mon gros coup de cœur durant toute ma lecture a été Lucas.

    Lucas est un personnage si mystérieux et complexe, j’ai eu l’impression qu’il l’était plus que Stecy. Il a un secret et tout le long de l’histoire on se demande ce que ça peut être. A chaque fois je m’attendais à avoir une révélation sur lui. Mais non. Jusqu’au bout j’ai espéré mais en vain. J’étais prête à me plaindre auprès de l’auteur, quand j’ai vu la surprise qu’elle nous a réservée. Merci Erika ^^.

     

    Le langage des fleurs ?

    Eh oui parce que cette histoire parle d’amour mais aussi de fleurs. Ce qui pourrait sembler très fleur bleue pour certains. Des fleurs qui ont chacune une signification, des fleurs qui accompagnent Rose.

    Le langage des fleurs c’est sa magnifique couverture. Je vous aie dit que je pensais que la couverture me faisait penser à Rose, sa force, oui peut-être, mais je me suis trompée. Cela concerne aussi un autre personnage tout aussi important dans l’histoire, à vous de découvrir qui.

    Ce roman n’est pas juste une histoire d’amour comme les autres parce qu’on voit que l’auteur a effectué un vrai travail de fond. Tout d’abord pour Lacanau, Erika BOYER nous a tellement bien décrit le lieu où se déroule l’histoire que j’avais l’impression d’y être. Je situais la boutique de Rose (je suis sûre que je me trompe totalement ^^), on arrive à y être transporté, on veut y aller.

    De plus, son travail est remarquable aussi pour les fleurs citées tout le long de l’histoire, elle nous montre qu’elle ne les a pas choisis au hasard. Chacune avait son importance dans l’histoire.

    Le mot de fin ? J’ai fait une belle découverte dans Le langage des fleurs. Un deuxième succès pour l’auteur après Pardon.
    La plume d’Erika Boyer est toujours aussi fluide et agréable à lire.

     

    *Si vous voulez-en apprendre plus sur l’autoédition, Mélanie du blog « L’évasion littéraire » a fait un super-article sur le sujet que vous trouverez ici.