Catégorie : Thriller/Suspense

  • Cette fois où j’ai bouffé tous mes ongles à cause de Bridget Page

    Cette fois où j’ai bouffé tous mes ongles à cause de Bridget Page

    ★★★★★

    Depuis longtemps fasciné par les sociopathes, Gildas Gabin a obtenu un certificat de Sciences Criminologiques avant d’intégrer la Police. Confronté très rapidement à une affaire de meurtres en série, ses connaissances, conjuguées à des capacités sensorielles hors norme, lui ont permis de se bâtir une réputation qui l’amène désormais à intervenir aux quatre coins de l’Europe.

    C’est dans ce cadre que l’on fait appel à lui pour résoudre une série de meurtres sur La Rochelle, une ville reliée au pire de ses souvenirs et au plus cuisant de ses échecs. Timothy Blake est officiellement infirmier anesthésiste intérimaire. C’est du moins ainsi qu’il apparaît à sa femme, Rachel. Mais la réalité est tout autre. Tim a des besoins très particuliers et un hobby peu commun : il tient de son père un lourd héritage qu’il s’efforce de perpétuer, y travaillant sans relâche depuis bientôt dix ans. Désormais, Tim se sent prêt à voler de ses propres ailes, quitte à se dédouaner des consignes paternelles, à surfer sur les vagues de la décadence, à repousser les limites de la cruauté, mais aussi celles de sa propre jubilation…

    Timothy Blake nous entraîne au cœur de sa sordide passion, tandis que Gildas Gabin s’efforce de débusquer l’« artiste » et de stopper l’hémorragie. Privé de ses aptitudes si particulières, hanté par un spectre qui obscurcit son jugement, il lui faudra résoudre l’énigme de son passé pour mettre le point final à la série sanglante qui terrorise La Rochelle. Entre haine et fascination, les deux hommes se lancent dans une course-poursuite qui les mènera au plus intime secret de l’autre, les faisant basculer dans un affrontement personnel irréversible dont la mort pourrait s’avérer l’ultime issue.

    Personnage : Timothy, Gildas, Jeanne…

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    Timothy Blake : ce que j’en pense

    Le week-end dernier je suis de nouveau tombée amoureuse.

    Vous l’aurez deviné, j’ai plongé cœur et âme dans ce roman. Je n’ai pas vu les pages se tourner et lorsque je suis arrivée à la fin, je suis tombée de haut.

    D’abord laissez-moi vous parler de la personne qui a créée Timothy Blake (je suis sadique n’est-ce pas ?).

    C’est donc Bridget Page qui a sorti ce petit bijou de son esprit et l’a partagé avec le reste du monde en juillet dernier. Il s’agit là de son troisième roman et il a été finaliste au concours le Thriller VSD. Ses premiers romans étant Diary of Rebirth, une romance sombre et Sur la Ligne.

    Il est maintenant temps de plonger au cœurs du massacre…

     

    Timothy Blake donc…

    Ce roman est un thriller bien tordu et sadique comme je les aime.

    J’entends par là qu’on lit notre petit roman tout doucement en s’attendant à découvrir des surprises. Mais on y va doucement. Il y a une série de meurtres, on se dit que c’est normal.

    On avance et fait la connaissance du policier en charge de l’enquête. Là encore pas trop de surprise. Incompréhension de la part des forces de l’ordre, des meurtres bien mis en scène. C’est la pagaille. Classique dans un thriller policier.

    Et là, on apprend petit à petit à connaître l’auteur de ces meurtres. On entre dans sa tête, sa vie privée, ses pensées et on découvre tout. Et surprise surprise, il ne s’agit pas d’un fou comme les autres (ils le sont tous non ?).

    Non, le Timothy Blake, notre tueur donc, est malin et sait ce qu’il faut faire pour ne pas se faire démasquer.  Il agit sous le nez de tout le monde, même de la police qui ne se doute de rien. Ingénieux vous direz.

    Mais ce qui l’es encore plus, c’est la manière dont l’auteur le met en scène. J’étais scotchée.

     

    Un thriller bien sanglant et dérangé

    Les descriptions des meurtres sont bien précises, dans tous les détails macabres, du début à la fin. L’auteur a bien pris le soin de faire des recherches qui rendent crédibles le modus operandi de Timothy. À aucun moment on a l’impression que les choses tombent comme un cheveu sur la soupe. Pareil pour la folie de Timothy Blake.

    Sa façon de raisonner, de réfléchir est tout simplement indescriptible. Sans mentionner qu’il arrive à tourner les situations à son avantage. Je me demande encore si le pire sont ses meurtres ou sa façon de voir la vie et ce qu’il fait. Aucune idée. Dans tous les cas, il est brillant.

    Jusqu’à maintenant je vous vante les mérites du tueur en série sans m’être trop attardée sur les policiers sur l’enquête. Celui qui mène l’enquête c’est Gildas Gabin, et ce mec est tout aussi grandiose que le meurtrier. C’est un enquêteur hors du commun qu’on suit dans cette traque. Il est un peu, la dernière carte de la police qui n’arrive pas à résoudre ces meurtres. 

    Lui aussi a ses problèmes personnels tout comme il s’implique très vite dans l’enquête. Très vite, les deux protagonistes se lancent dans un duel mortel. À celui qui est le plus intelligent et qui démasquera l’autre le premier. C’est tout simplement fou. D’où cette fin qui m’a prise au dépourvu. Franchement, je ne m’y attendais pas.

    Mais une chose est sûre, c’est que Timothy Blake est un thriller bien sanglant. Avec son lot de meurtres aussi morbides et étranges les uns des autres mais tellement addictif, qu’on ne le lâche plus.

     

    Une fin angoissante ?

    Lorsque vous passerez le cap des cent premières pages, vous aurez l’impression que la fin est proche. Que Timothy sera bientôt démasqué. Vous n’aurez pas pu vous tromper plus.

    Au contraire, les choses s’accélèrent mais en même temps ne semblent pas vouloir atteindre le point culminant. Non Bridget Page est sadique et prend un malin plaisir à nous faire attendre.

    Ainsi arrivé près du dénouement final, elle nous rajoute d’autres éléments durs à avaler et dont on se serait bien passé. Mais bon, ce ne serait pas drôle n’est-ce pas, ni un bon thriller. Pourtant j’ai cru devenir folle.

    D’autre part, j’ai particulièrement apprécié son écriture. Sauf à certains passages, mais ce n’est pas dérangeant. Elle arrive rapidement à nous faire plonger dans l’histoire dans cette course après la montre. La psychologie des différents personnages qu’elle a pu créer est impressionnante. 

    J’avais un peu l’impression d’être devant un épisode d’Esprits Criminels (que les fans de la série se manifestent ^^). Addictif. Je suis certaine que l’histoire vous plaira autant que ça l’a été pour moi.

     

    Merci encore à Bridget pour ce petit voyage sympathique. De quoi combler les mordus de thriller.

    Portez-vous bien et à très vite pour une autre chronique !

  • Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    ★★★★★

    Nous avons tous en nous une part d’ombre.
    On tente souvent de la dissimuler, mais quand elle fait surface, elle peut être dévastatrice.

    Je m’appelle Sam Carda et je suis un écrivain célèbre. Mon dernier roman m’a propulsé en haut du podium. Ma tête est placardée sur les murs de toutes les librairies. Mon œuvre a même été adaptée à la télévision.
    Tout va bien. Mais rien ne va en moi.

    Je n’ai plus d’inspiration. Et ce n’est pas le pire. Je crois que je perds pied.
    Je dois vous dire un secret… Le personnage principal de mon roman est vivant. Oui, je l’ai croisé en chair et en os. Il m’a parlé ! Il m’a menacé ! Il veut me faire payer toutes les souffrances que je lui ai infligées. Vous allez me prendre pour un fou et me dire que je n’arrive plus à distinguer la réalité de la fiction. Et vous aurez peut-être raison.

    Pourtant, tout au fond de moi, je sens que je ne suis pas dément.
    Et s’il s’agissait d’un complot ? Je vais tout faire pour le prouver…

    Personnages : Sam Carda

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    L’Autre Moi : ce que j’en pense

    Pour se réchauffer en ce froid dimanche de décembre (et rajouter un livre de plus à votre PAL), je vous propose une nouvelle chronique d’autoédition. Vous avez déjà entendu parler de cet auteur sur le blog.

    Je vous l’avais présenté lors de ma toute première chronique si vous vous souvenez bien… Il a beaucoup de Secrets et ceux-ci sont fatals… Eh oui je parle bien de Sam Carda !

    Comme nous avions aimé sa plume, ses personnages et suspenses dans Secrets Mortels, lorsqu’il m’a proposé de lire son dernier roman en avant-première, j’ai dit oui. Merci Sam :).  Ça vous titille peut-être, dès lors écrivez à Sam sur Twitter ou sur son blog (pas de soucis, il ne mord pas ou presque^^).

     

    Avis aux amoureux des thrillers

    L’autre moi, le roman dont nous parlerons, paraîtra à la fin du mois. Plus précisément le 14 décembre. Mais vous pouvez déjà le pré-commander pour 0.99 euros sur Amazon.

    En attendant la sortie, cette chronique ne vous donnera qu’une envie, de le dévorer.

    Let’s go !

     

    L’autre Moi, quand le thriller devient PSYCHOPATHE psychotique

    Lorsque vous avez lu le synopsis à quoi vous attendiez-vous ? Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être pensé qu’il était question d’un thriller psychologique avec le personnage principal qui hallucine ou délire. Enfin un personnage torturé.

    Eh bien vous allez vite déchanter. Sam Carda se joue bien de nous. Il fait fort. Pourquoi ? D’abord, il est le personnage principal de son roman et utilise des faits de sa vie d’écrivain.  Avec de nombreux clins d’œil à l’un de ses livres. Nous faisons bien sûr la distinction entre fiction et réalité.

    Ensuite on ne s’attend qu’à se perdre dans le labyrinthe de son esprit (un écrivain qui voit ses personnages en chair et en os n’est pas normal). Il n’en est rien, enfin presque rien.

    Bien évidemment nous suivons Sam dans sa tourmente mais d’autres personnages sont également introduits. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter au calvaire qu’il vit intérieurement.

    Par contre, je ne sais pas si je dois vous prévenir ou pas, mais attendez-vous à des morts. Préparez-vous à pousser des cris d’injustice. C’est normal.

    Dans ses romans, l’auteur tue toujours des personnages (et si on s’amusait à les compter après votre lecture ?). Sans compter que ce sont des morts horribles, voire pour certaines gratuites ? Pas vraiment, ils sont mérités mais il faut retenir que c’est violent. On est en plein dans le thriller psychologique et en même temps dans le thriller sadique qui mêle vengeance, meurtres et autres horreurs.

    Par ailleurs, n’oublions pas de mentionner les retournements de situations de malade improbables ! Comme si certains personnages viennent faire un petit coucou pour qu’on ne les oublie pas. Aucun détail n’est laissé au hasard.

     

    Comment jouer avec les nerfs des lecteurs

    Ce qui me surprend et me ravie chez cet auteur, c’est que même les personnages les plus innocents qui soient (qui le semblent en tout cas) ont des secrets. Ils ont une part d’ombre, cette facette de leur personnalité que nous découvrons avec surprise à travers les yeux d’autres personnages. Une façon de nous montrer que tout n’est pas blanc et noir.

    D’autre part, j’ai fait une découverte. Je viens de comprendre qu’avec Sam Carda le lecteur a rarement raison. Et surtout, gare à vous si vous vous attachez à un personnage. Grave erreur. Je me suis encore fait avoir. Parce que j’ai voulu faire la maligne en croyant en un personnage et à la fin il n’était pas aussi innocent que cela. Vous en ferez l’expérience, vous me direz.

    Combien de fois, au détour d’une page, d’un chapitre je me suis que ce n’était pas possible de jouer avec nos nerfs à ce point. Même à la fin du roman.

    Durant les dernières pages, on a l’impression d’en lire cent de plus, tellement l’action ne retombe pas de tout le livre. L’auteur tient bien le lecteur en haleine jusqu’au dernier mot. Véridique.

    D’ailleurs, pour pousser le vice, Sam a créé un compte Twitter à son alter ego, allez donc avoir un avant-gout avant la sortie officielle du livre. Il vous accueillera à bras ouverts, c’est par là.

     

    Le mot de fin

    Pour être plus explicite, j’ai adoré passer du temps avec L’autre Moi. L’auteur sort un peu de ses sentiers battus pour tester le thriller psychologique, et je ne peux que dire qu’il y parvient avec brio.

    En outre, vous le savez l’auteur n’en ai pas à son premier roman. C’est pourquoi si vous souhaitez en savoir plus sur une autre de ses œuvres, consultez ma chronique sur Secrets Mortels.

    Pour pré-commander L’autre Moi à un tarif préférentiel, il vous attend sur Amazon.

    De même, si vous souhaitez plus d’infos sur L’autre Moi, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Surtout après votre lecture, venez donc faire avec moi le décompte des morts du roman. On s’amusera :).

    N’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

    Portez-vous bien et à bientôt !

  • Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    ★★★★★

    « De l’une à l’autre des rives du Léthé, l’Enfer ne relâche pas si aisément ses proies. »

    Elle avait disparu, sans laisser de trace, il y a bien des années. Il me disait qu’il avait oublié avoir été marié, que la balle qui avait perforé son crâne avait emporté ses souvenirs. Mais je savais qu’il me cachait quelque chose. Y avait qu’à voir toutes les cicatrices dont il refusait de parler. Ou la façon dont il vivait retiré du monde, hanté par de terribles secrets du temps où il travaillait pour les Renseignements. Avec pour seule compagnie la chienne perdue que j’étais.

    Aussi, quand deux gars se sont pointés chez nous pour essayer de remuer le passé, j’ai compris qu’il se passait quelque chose. Que j’allais le perdre. Pour un fantôme, une femme dont il tentait désespérément de nier l’existence.

    Mais je n’allais pas me laisser faire. Pas question de le voir me filer entre les doigts et détruire tout ce que nous avions construit ensemble. Et pour ça, j’allais devoir l’aider à démêler l’écheveau de ses souvenirs. Aussi terribles qu’ils soient.

    Personnages : Chapelle, L’échalotte, Bouddah…  

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    Le masque d’Eurydice : ce que j’en pense

    Quel magnifique roman ! En plus, je n’ai rien mérité pour l’avoir lu sinon que Patrick  ferrer a dû se dire que Le masque d’Eurydice  serait surement de mon goût. Et il n’avait pas tort !

    Patrick Ferrer, l’auteur, n’en ai pas à sa première œuvre. Il a d’abord publié en auto-édition Le baiser de Pandore en  2015, avant de le republier cette année avec une maison d’édition. Ensuite il a récidivé avec Le masque d’Eurydice que je vous présente aujourd’hui. En plus de ceux-là il a également publié des nouvelles et des contes fantastiques.

    Vous pouvez suivre ses mésaventures sur son blog d’auteur et sur Facebook et Twitter.

     

    Le masque d’Eurydice

    Dans ce roman noir, il est question d’un ex-espion disgracié qui a perdu sa mémoire suite à une balle reçue dans le crâne. Sauf que les choses ne s’arrêtent pas là. Malgré sa retraite forcée, le service des Renseignements lui court toujours après. Pourquoi on se le demande bien. Ils reviennent donc frapper à sa porte.

    Et c’est là qu’on entre dans un ensemble d’événements passés, de souvenirs de ce qu’il a vécu durant ses missions. Mais surtout le souvenir de son épouse. Parce que Chapelle, notre héros, a même oublié l’existence de sa bien-aimée.

    À la lecture du résumé, vous vous êtes bien rendu compte que ça ne pouvait être Chapelle qui parlait, mais un autre personnage. Il s’agit de la personne qui partage sa vie au moment de l’histoire. C’est donc de son point de vue que nous avançons dans le roman. Ce que je trouve vraiment bien pensé de la part de l’auteur, que de laisser un autre personnage conté l’histoire du héros.

     

    Mémoire et Faux-semblants

    Le masque d’Eurydice est bien un roman noir, un thriller, mais pas seulement. Avec l’intervention des souvenirs, on entre aussi dans la psychologie. Et pas seulement celle de Chapelle, mais aussi celle des autres personnages dont un auquel nous n’aurions pas pensé.

    De plus, le fait que Chapelle ait été marié dans le passé, plane comme une ombre sombre au-dessus du couple qu’il forme actuellement avec la narratrice. Tout comme les Renseignements qui ne semblent pas vouloir les laisser vivre en paix.

    Et puis, notre héros amnésique n’est finalement pas si amnésique que cela. Ce dont sa compagne se rend compte et cherche donc à démêler la part de vrai dans ce qu’il lui raconte et à découvrir les secrets qu’il enfuit.

     

    Alors Patrick Ferrer ?

    Vous connaissez surement ce merveilleux sentiment que de lire un livre passionnant, sans attentes particulières, découvrir comment les héros s’en sortent, et que là… Vous vous prenez une grosse claque !

    C’est ce que j’ai ressenti. Dans le bon sens. J’étais pratiquement à la fin et c’est à ce moment que Patrick Ferrer décide de jouer avec mes nerfs. Je tombe sur une information à laquelle je ne m’attendais pas. Bien évidemment, comme je suis ce que je suis, je mets un moment à réaliser ce que je viens d’apprendre.

    Parce qu’en réalité ce qu’on apprend, remet en cause toute l’histoire, enfin j’exagère un tout petit peu. Mais comme je ne me fais pas confiance, j’attends que le personnage concerné confirme mes doutes. Ce qui ne loupe pas.

    Depuis le temps vous l’aurez compris je crois, j’apprécie énormément les retournements de situations surprises comme celui-là.

     

    Alors oui, Patrick Ferrer. Je suis définitivement conquise. Il a une belle plume, une belle façon de présenter les choses. En plus, comme le sujet est centré sur l’espionnage, on voit bien qu’il a fait les recherches nécessaires pour nourrir son histoire.

    Et en ce qui concerne la psychologie des personnages, simplement magnifique. Les dialogues sont bien construits. À aucun moment il n’y a eu une scène, une phrase, un mot juste pour remplir la page. Tout était logique, bien assemblé.

    Vous l’aurez compris, quand j’aime je le dis.

    Si vous voulez me faire plaisir, lisez Le masque d’Eurydice ! Si vous êtes à la recherche d’un roman noir, vous ne serez pas déçu.

    Pour rappel, vous l’avez à 3.99 EUR sur Amazon en format électronique.

    Alors Lisez-le et revenez me donner vos impressions !