Catégorie : Sujet de réflexion

  • Ces livres qu’on ne lit plus

    Ces livres qu’on ne lit plus

    Bonjour à vous,

    Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas loupé mon post de début de semaine. Je vous parlais déjà de cet article (eh oui je suis dans le futur).

     Pourquoi je ne lis plus certains livres ?

    Aujourd’hui nous parlerons des genres qu’on fait le choix de ne plus lire. De ce que nous pouvons faire avec les livres qu’on ne lit plus ou qu’on ne veut simplement pas garder. Mais nous aborderons également un sujet qui me tient à cœur et qui nous concerne tous et toutes.

     

    Y a-t-il vraiment des livres qu’on ne lit plus ?

    Existe-t-il un genre de texte que vous avez fait le choix de ne plus lire ? En tant que lectrice chevronnée je me suis souvent demandé « Ai-je seulement le droit de refuser de lire tel ou tel livre parce que …  ?  »

    Eh bien oui, nous avons le droit de refuser de lire certains romans. Comme toute décision que nous avons à prendre quotidiennement, il s’agit d’un choix raisonné et personnel. Personne n’a à y redire quoi que ce soit. Nous décidons si oui ou non nous expliquerons aux autres notre choix. Dans les deux cas, nous ne lirons pas le livre.

    Lorsque je parle de livres, j’emploie un terme bien vaste. En fait il peut s’agir de tout et n’importe quoi. Certains ont peut-être juré de ne jamais lire de BD ou encore de recueil de poèmes. D’autres, ont en aversion les biographies et/ou les romans historiques. D’autres encore ne jurent que par les mangas. On peut en citer tant d’autres, à la fin c’est la décision de la première personne concernée et non ce que pense Madie ou un tel. Et c’est à chacun de la respecter comme telle.livres qu'on ne lit plus

    Ce n’est pas parce que certains ne lisent pas de romans que ces personnes manquent d’intérêt ou sont moins cultivés, intelligents, tout ce que vous voulez. A titre d’exemple, j’ai pris la décision de ne plus lire de fantastique. J’y avais mûrement réfléchi et mes raisons sont purement personnelles. Ça fait un moment déjà  mais ce n’est que récemment que je l’ai fait savoir sur le blog. Pourquoi ? Je ne sais pas, un oubli sûrement.

     

    Et si je ne sais pas quoi faire de mes livres lus ?

    Que faites-vous lorsque vous refermez un livre après de bonnes séances de lecture ? En général, on le repose bien dans sa bibliothèque avec ses autres livres. Si vous avez aimé l’histoire, vous ferez comme moi, un jour vous le relirez, et relirez une autre fois encore. Mais la question se pose aussi dans le cas où vous l’avez lu sans plus. Que décideriez-vous de faire.

     

    La première option qui me vient en tête est de le donner. Oui, pourquoi ne pas partager avec les autres une bonne lecture ou donner  à quelqu’un l’occasion d’apprécier une histoire qui ne nous a pas emballée ? Il existe de nombreux groupes Facebook sur les échanges de livres tels que Mon livre d’occaz  ou encore Livres : Achat / Vente / Troc.  Vous pouvez aussi, tout simplement donner à vos proches.

    Une autre chose serait peut-être de le revendre. Je sais d’expérience que ce n’est pas toujours évident. Je pense notamment à la vente au marché ou dans les brocantes et autres vide-greniers. Je ne sais pas si ça marche mais à chaque fois, les stands devant lesquels je passe restent remplis. Et puis, honnêtement lorsqu’on revend ses livres ce n’est pas pour l’appât du gain.

    J’ai pris pour habitude vendre mes livres sur PriceMinister. Un site de revente comme Amazon où j’ai d’abord été acheteuse avant de vendre à mon tour (je pensais que je ne me séparerais jamais de certains livres). J’aime beaucoup le principe de ce site. On peut choisir d’acheter le livre neuf ou d’occasion (la deuxième option pour moi). Et ce chez des vendeurs particuliers ou professionnels, chacun à sa boutique sur le site. Vous me direz que c’est peut-être comme Amazon, mais je ne l’ai pas assez exploré de ce coté-là.

    Dans un prochain article, je vous reparle avec plus de détails de PriceMinister. Notamment sur mes achats de livres d’occasion.  Alors soyez attentifs durant les prochains jours.

     

    Si vous avez aimé cet article et souhaitez que j’en écrive plus dans le même genre, laissez un commentaire en bas, likez ou partagez-le.

    À très bientôt pour la suite !

  • Guide de survie à ses études

    Guide de survie à ses études

    Les études ça craint. Que vous soyez collégien, lycéen, étudiant ou encore en formation/reprise d’études, il y a forcément un moment où pendant vos études vous en aviez marre, vous vous ennuyer. Cela peut venir des cours, des professeurs, des élèves, du personnel de votre établissement etc… N’importe quoi.

    C’est en pensant à cela que je me suis demandée ce qu’on pouvait faire pour améliorer voire changer cette situation. Ainsi donc je vous ai concocté ce petit guide de survie scolaire après vous avoir sollicité pour savoir ce que vous en pensez. J’ai reçu quelques réponses, que j’agrémenterai des « solutions » que j’ai trouvé.

    J’ai donc posé cinq questions pour tâter le terrain :

    • Est-ce-que tu t’ennuies en cours ou tu en as marre ?
    • Qu’est-ce qui te soûle en cours ?
    • Que fais-tu pour ne pas mourir d’ennui
    • Et si le problème ne venait pas des cours ou des gens mais que tu t’ennuyais quand même, que fais-tu ?
    • A ton avis, que peux-t-on faire de fun pour mieux profiter de son temps à l’école

    Que faire lorsqu’on est obligé de poursuivre ses études mais qu’on n’est plus motivé ?

    Tout d’abord un petit disclaimer : si jamais en appliquant ces méthodes vos résultats scolaires chutent, je ne saurai aucunement être tenue pour responsable.

    1. Trouvez-vous une activité qui vous plaît et pratiquez-la ?

    Vous me direz « je suis en cours, je ne peux pas ». Mais si vous pouvez ! Comment ? Eh bien commencez donc en pensée, rien ne vous y empêche. Pensez au moment où vous pourrez vous adonner à votre activité, planifiez ce que vous ferez ensuite.

    Vous pouvez même prendre un bout de papier et commencer à écrire les idées qui vous viennent à l’esprit, c’est comme cela que j’ai commencé à écrire, en m’ennuyant en cours et en inventant des histoires délirantes dans ma tête et sur ma fiche bristol. Croyez-moi le cours passera plus vite et la journée aussi.

    Bien sûr cela ne veut pas dire que vous ne devez pas suivre vos cours, loin de là, je ne vous encourage pas à être de piètres élèves, trouvez juste le bon créneau.

    Par exemple :  « Je veux jouer à de la flûte en rentrant. Que vais-je donc jouer comme morceau ? Pourquoi pas Au clair de la lune, tiens pourquoi ne m’amuserais-je pas à écrire la partition ou à la personnaliser. Voilà je prends une feuille et je m’y mets ! »

    Vous voyez ce que je veux dire ?

    2. Il y a un cours que vous appréciez en particulier ? Accrochez-vous !

    Même lorsqu’on déteste cette institution qu’est l’école, il y a forcément un cours qu’on trouve intéressant, qu’on attend avec impatience, à moins que vous ne soyez le genre de personne qui déteste cordialement tous les cours, alors là je ne peux rien pour vous (non je plaisante).

    Ce cours que nous aimons beaucoup, je me suis fait la réflexion est aussi le cours le « moins important » du cursus, vous savez celui qui a un coefficient ridicule, qui remonte à peine votre moyenne même avec un 18.

    C’est triste mais c’est comme ça, ceux qui s’occupent d’établir le programme scolaire le savent et sont sadiques, vous et moi n’y pouvons rien. Toutefois, ce qu’on peut faire c’est que lorsque arrive ce cours, profitons-en, amusons-nous, soyons attentifs, participons. Cela mettra un peu de baume à nos cœurs aigris par cette jungle appelée école. Je peux vous dire que c’est ce que je fais et mes collègues vous le diront, je suis comme déchaînée.

    3. Allez en cours pour vos amis et amusez-vous.

    « Euh Madie tu te rends compte que c’est le contraire qui est vrai n’est-ce-pas ? » Oui je sais, ce que je dis n’a aucun sens. Mais vraiment, je vous le dis, ça marche.

    Voilà le topo, lorsque votre formation est pourrie inintéressante, vous y allez quand même, par obligation financière, parentale, devoir civil ou encore pour les plus studieux, pour avoir bonne conscience. Alors si vous êtes obligé d’aller mourir d’ennui, pourquoi ne pas en tirer profit ?

    Dans mon école, je connais quelqu’un qui comme toute ma promotion n’est pas épanoui en cours, mais il a toujours le sourire et la petite blague au bout de la langue. Je lui en aies fait la remarque, savez-vous ce qu’il m’a répondu ? « Mais Madie, je viens en cours pour mes potes, je m’amuse comme un fou »

    Et dans le fond il a totalement raison, faites-vous des amis et passez du temps avec eux en cours. Vous pourrez vous motivés mutuellement, ou pas, certaines personnes, ensemble, sont juste des catastrophes mais là n’est pas la question, soyez des catastrophes ensemble si ça vous chante.

    Une fois de plus, ceci n’est pas à prendre à la lettre bien entendu.

    4. Surfez sur le net

    Je sais, j’entends vos soupirs, enfin j’aborde la vraie chose que la plupart des étudiants font vraiment en cours (merci les études supérieures pour les pc en cours).

    Lorsque j’ai vu les résultats du sondage, 50% des participants le disent sans honte. Ils vont sur les réseaux sociaux lorsqu’ils sont en cours. Là vous pensez directement à l’incontournable Facebook (je suis télépathe je sais ^^), mais pas seulement, avez-vous remarqués le succès fulgurant de Snapchat ? Eh oui le fait d’être en cours n’empêche pas la prise de selfie et l’utilisation de filtres.

    Vous avez votre portable avec vous ? Allez donc sur Facebook et profitez-en pour vous mettre à jour. Tant que vous y êtes, vous pouvez faire des recherches pour le prochain dossier à rendre (arrête Madie, ça ne te va pas de faire l’élève studieuse).

    5. Quartier libre…

    La dernière question du petit sondage était d’avoir des propositions sur ce qui pourrait améliorer les cours. On m’a dit « avoir des pauses toutes les vingt minutes ». Bien trouvé, et oui pourquoi pas.

    D’autres suggestions des adorables participants qui ont pris la peine de répondre à cette question :

    • Avoir moins de théorie et plus de pratique en groupe
    • Des pauses toutes les 20min maybe… (ça marche avec certains professeurs apparemment)
    • Plus de cours interactifs et recruter des profs intéressants qui ne sont pas au bord du suicide. Étudier des trucs intéressants !
    • Cours interactifs

    Il y a vraiment des personnes studieuses dites-moi ^^ (mais Madie il n’y a que toi qui ne penses pas à des solutions pouvant VRAIMENT améliorées les études)

    Mais franchement faites ce qui vous chante, vous avez sûrement d’autres idées qui vous viennent à l’esprit outre toutes celles listées ci-dessus.

    Cela aide t-il à survivre?

    Pour construire cet article, j’ai réalisé un petit sondage. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’y participer sur les réseaux sociaux ce n’est pas bien grave, il n’est jamais trop tard, dites-moi tout en commentaire, je pourrai voir ce que vous faites vous.

    Si vous avez aimés mon petit starter pack de l’étudiant modèle ^^, aimez l’article.

  • As-tu une imagination débordante ?

    As-tu une imagination débordante ?

    Bon retour sur le blog et bon début de printemps 😀 ,

    Figurez-vous que l’idée d’écrire ce billet me vient du fait que j’ai fait un mauvais rêve. Oui je sais, je pourrais dire cauchemar comme tout le monde, mais non cela tenait plus du mauvais rêve que du cauchemar. Bien sûr ce rêve est le fruit d’une crainte réelle mais le reste vient aussi de mon imagination qui me joue des tours.

    Maintenant vous voulez savoir ce qu’est ce rêve n’est-ce-pas ? Eh bien disons que j’ai une peur bleue des oiseaux et que je me faisais justement pourchassée.

     

    Alors pourquoi parle-t-on d’imagination débordante ?

    En fait avoir cette capacité à se faire des films surréalistes avec soi-même pour personnage principal est un « pouvoir ».

     

    Bien évidement comme tout être humain sur cette terre, nous avons tous de l’imagination. Pourtant ce n’est pas tout le monde qui possède une imagination si vive qu’elle est capable de les transporter loin, très loin, voire trop loin.

    http://gph.is/1cKMpDD

    C’est vrai qu’en situation de crise, de stress et autres, on s’imagine toujours les pires scénarios qui soient.

    Mais vraiment, certains d’entre nous ne s’arrêtent pas là. Non eux, même lorsqu’ils ne sont pas en état d’urgence, explorent bien leur cerveau pour se concocter un bon petit film pendant qu’ils attendent leur bus de 6h42 par exemple (cela rend l’attente moins longue apparemment).

    Vous ais-je dis que je faisais partie de ces personnes-là ? Passons.

    Avoir une imagination débordante c’est très bien en fait, cela nous stimule et booste. Elle permet également de s’évader, fuir loin de tout. Aujourd’hui je me rends compte que la lecture y est aussi pour beaucoup.

    Cela contribue à développer son imagination. Je ne sais pas vous mais mes amis lecteurs et lectrices se reconnaîtront je pense.

    Des études montrent également, que les personnes dans ce cas là sont des créatifs, des génies même (on peut parler de Picassso svp ?)

    « Tu réfléchis trop Madie »

    Dans mon cas par exemple, mon imagination me pousse à « me faire des films » et ça se traduira ensuite par toutes les fictions que j’ai envie d’écrire.

    Chez d’autres leur imagination leur permet de dessiner, peindre, décorer, construire, écrire des scénarios, créer et entreprendre, enfin des tas d’autres choses. Tout ce que l’imagination nous poussera ensuite à faire découlera du fait que ce jour-là on s’est finalement dit « Pourquoi pas ».

     

    Comme je l’ai lu récemment le seul problème avec ce pouvoir, c’est qu’il n’y a pas de bouton d’arrêt, et que ça pousse à un peu trop s’inquiéter.  Alors vous imaginez dans quel pétrin on peut se mettre souvent ?