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  • J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    ★★★★

    Il s’appelle Ludovic, c’est du moins le prénom qu’il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d’un drame personnel, l’engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s’installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard.Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leur cauchemar ne fait que débuter. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n’est pas du tout celle qu’ils croyaient.

    Personnages : François et Mathilde Vasseur, Ludovic, Le Bris, Laurence, Camille.

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    Une vraie famille : ce que j’en pense

    En ce moment je surfe beaucoup sur la vague Thriller et je découvre des bijoux du genre. Tout le monde connaît Guillaume Musso, mais aviez-vous déjà entendu parler ou lu son frère ? Pas moi en tout cas et quelle a été ma surprise de découvrir qu’avoir une bonne plume est un talent dans la famille. Je dirais même que je préfère celle de Valentin Musso (ne me battez pas svp).

    C’est grâce à une amie que j’ai découvert cet auteur et je l’en remercie. Bien évidement mon amie m’avait assuré que j’apprécierais la lecture, ce qui est arrivé.

     

    Pourquoi j’ai vraiment aimé « Une vraie famille » ?

    À la lecture de la quatrième de couverture, Ludovic m’a tout de suite intriguée. Je me suis demandé « Qui est Ludovic ? Que cache-t-il ? Que veut-il à ce pauvre couple ? ». À aucun moment je n’ai pensé aux Vasseur, à leur rôle dans l’histoire, à leurs problèmes.

    J’aurais dû me douter de quelque chose n’est-ce-pas ? Mais ne vous inquiétez pas, pas de spoiler, je vais vous laisser faire la même erreur que moi.

    Ce premier aperçu de l’intrigue qui allait se jouer ne m’a pas plus interpellé que ça. Je pensais que j’allais peut-être tomber dans une histoire de jeune squatteur abusant de l’hospitalité d’un vieux couple. Je n’aurais pas pu me tromper plus.

     

    Le livre débute donc par un prologue.

    je ne voyais aucun lien entre ce prologue et le synopsis que je venais de lire, mais étant curieuse j’ai continué ma lecture.

    On commence donc à suivre le quotidien des Vasseur du point de vue de François, comment Ludovic entre dans leur vie.

     

    Les Vasseur n’avaient ni famille ni véritables amis dans la région, simplement des connaissances. Aussi pouvaient-ils bien se permettre une entorse à la vérité.
    En théorie – François Vasseur n’en doutait pas -, la vérité est toujours préférable au mensonge. Mais elle a l’inconvénient de vous exposer plus que nécessaire au regard de quasi-inconnus.

     

    Souvent lorsque l’histoire est du point de vue d’un personnage, on adopte son point de vue. Donc tout ce que François pensait, je pensais la même chose. Pour François, Ludovic est étrange, alors pour moi aussi. On suit donc comment ce dernier se fait une petite place dans leur quotidien jusqu’à donner l‘impression qu’ils forment une famille.

     

    A l’image d’un film d’horreur

    A certains moments j’ai trouvé ce couple tellement naïf qu’on les frapperait, même si François avait ses doutes. Et bien sûr il les gardait pour lui. J’avais l’impression d’être devant un film d’horreur quand les personnages font toutes les erreurs classiques : ne pas tenir informé les autres de ce qui se passe, fermer les yeux sur certains détails, trop tolérer certains comportements et surtout ne pas tenir compte des conseils de son entourage.

    Lorsqu’on continue sa lecture, on comprend petit à petit le rapport entre le prologue et l’histoire des personnages. Et après un certain temps on est convaincu que la méfiance de François est légitime et justifiée, après tout on avait les mêmes doutes bien avant lui.

    Et c’est là que l’auteur revient à notre bon souvenir et nous démontre tout le contraire.

    Suivant les circonstances, nous sommes tous amenés à mentir à un moment ou à un autre de notre existence. Et nous ne mentons pas forcément pour tromper l’autre ou dissimuler des actions honteuses… Chacun peut avoir de bonnes raisons…

    Qui est le vrai méchant de l’histoire ?

    Vous vous doutez bien que je ne vous le dirai pas. Cependant lorsqu’on découvre son identité on est scotché. Et là les choses changent complètement.

    Je ne vais pas vous mentir en disant qu’à partir de ce moment on est tout le temps tenu en haleine, qu’on sombre dans la paranoïa comme souvent dans les thrillers. Non, pas vraiment, ce qu’on veut surtout c’est comprendre le comportement du méchant. Parce qu’honnêtement il est complètement fou et imprévisible, illogique et incompréhensible. 

    C’est ce que j’ai le plus apprécié je pense. Le fait est que, même une fois l’identité du méchant révélé (ce qui arrive assez tôt), on a quand même envie de continuer sa lecture. Je peux vous dire que ça vaut le coup car on enchaîne révélation sur révélation qui nous laissent complètement baba.

    Eh oui on les découvre en même temps que les personnages. Et d’un autre côté on se sent un peu trahit par un personnage qu’on croyait connaître, or il savait ces choses-là mais ne l’a jamais laissé entrevoir une seconde.

    A la fin de ma lecture, je me suis sentie dépouillée, je n’étais pas du tout prête à finir cette histoire et je ne voulais pas du tout que la fin de l’histoire pour le méchant se déroule de cette façon. Mais bon ce n’était pas plus mal.

    Encore un autre thriller psychologique bien maîtrisé par l’auteur car je me suis sentie manipulé, ce que j’adore dans ce genre d’histoire (une vraie masochiste^^).

    Une chose de sûr, c’est que Valentin Musso fait désormais partie des auteurs qui se côtoient dans ma PAL.

     

    Avez-vous déjà lu Valentin Musso et connaissez-vous d’autres œuvres écrites par lui qui pourraient être intéressantes ?

    Ne loupez pas les prochaines chroniques !

  • Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    ★★★★

    Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

    Personnages : Rachel Watson, Anna Watson, Tom Watson, Megan Hipwell, Scott Hipwell, Kamal Abdic.

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    La fille du train : ce que j’en pense

    Ce roman me faisait de l’œil depuis un moment avant que je ne l’ouvre vraiment. En même temps, il faut dire qu’il y avait une promo monstre derrière, sans parler de l’adaptation au cinéma.

    Mais j’étais décidée à le lire avant de voir le film (que je n’ai toujours pas vu) bien que je ne sache pas vraiment de quoi il parlait (eh oui la promo était forte à ce point !).

    Finalement, une amie ayant à peu près les mêmes goûts que moi en thriller me la gracieusement prêté en mars dernier, je sais j’ai deux ans de retard, mais vaut mieux tard que jamais n’est-ce-pas ?

     

    Ce qui ressort vraiment de ma lecture

    Lorsque j’ai ouvert ce livre je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, même après tous les éloges sur le livre. C’était un peu une première car d’habitude j’ai déjà assez d’informations sur les livres que je veux.

    Comment se sont déroulés les premiers chapitres ? Il faut le dire, c’était long, très long. Le temps de s’habituer au quotidien de Rachel, à sa personnalité. On est complètement plongé dans sa tête, on vit sa vie d’alcoolique paumée qui a du mal à tourner la page après son divorce ainsi qu’à la vie imaginaire qu’elle invente aux Hipwell. Ça peut paraître bizarre pour certains, mais j’ai apprécié « les films » qu’elle se faisait sur la vie de ce couple. 

     

    Nous sommes tous des voyeurs. Les gens qui prennent le train tous les jours pour se rendre au travail sont les mêmes partout dans le monde : chaque matin et chaque soir, nous sommes installés sur notre siège, à lire le journal ou écouter de la musique ; nous observons d’un œil absent les mêmes rues, les mêmes maisons et, de temps à autre, nous apercevons un éclair de la vie d’un inconnu. Alors on se tord le cou pour mieux voir.

     

    D’une certaine façon, le fait qu’on soit dans la tête de Rachel, nous permet de comprendre son incohérence d’alcoolique tandis que dans le cas contraire on l’aurait facilement jugé. Mais à certains passages elle était vraiment agaçante (je ne sais pas pourquoi les personnages principaux me font toujours cet effet).

    Autant j’ai compati avec Rachel, autant Megan m’a énervé sans parler de Anna que j’avais envie d’étrangler.

     

    On lit, on tourne les pages et on arrive à pratiquement la moitié du roman (on a bien passé les 100 premières pages à ce point) et c’est LÀ que l’action commence un peu. Il faut avouer que si on n’a pas beaucoup de patience, on abandonne rapidement le livre avant d’en arriver là, parce qu’en réalité Rachel est juste une grande paumée de la vie et nous, lecteurs voulons de l’action pardi !

    En réalité on ne jettera pas entièrement la pierre à l’auteur. Car malgré cela, elle nous a quand même glissé des informations sur Rachel, Anna et Tom qui donnent envie d’en savoir plus, notamment la cause de l’alcoolisme de Rachel.

    Après un certain moment, quand on ne s’y attend pas du tout, on quitte Rachel pour plonger dans l’intimité de Megan et ensuite dans celle de Anna et on alterne pendant un moment, ce qui je pense contribue aussi au suspense, au fait qu’on veuille savoir ce qui se passe ensuite.

     

    Qui a tué Megan ?

    Je ne dirai pas être surprise de l’identité de l’assassin, j’avais commencé à m’en douter même si c’était très difficile à déterminer, même aux trois quarts du livre. Au dernier moment, je me suis même mise à soupçonner un personnage que je ne suspectais pas jusqu’à lors.

    À la fin je voulais surtout connaître les motifs du crime et savoir comment Rachel allait s’en sortir dans sa vie une fois l’assassin démasqué.
    La fin m’a quelque peu laissé baba, sans que je ne sache exactement pourquoi mais j’ai été bizarrement surprise.

    Je ne qualifierais pas ce roman de thriller haletant qui vous fera monter la température (quoique à certains passages si) et sursauter à tous les coups. Il s’agit plutôt d’un thriller psychologique, surtout qu’on est bien plongé dans la vie privée des personnages. On ressent bien leurs émotions, leurs doutes, leurs peurs et leurs déceptions. Cependant l’intrigue est tellement bien menée qu’on n’a pas envie de lâcher le livre, que j’ai même dû prendre ma soirée avant de rentrer chez moi après mon retour en bus du boulot pour terminer les trente dernières pages qui me restaient à lire.

     

    Le mot de fin ?

    Ce livre mérite bien les quatre étoiles que je lui aie décerné car j’ai eu du mal à le lâcher, je me suis attachée accrochée aux personnages (dans le bon comme le mauvais sens) et… Je m’en souviens encore !

     

    Avez-vous lu « La fille du train » ou comptez-vous le lire bientôt ? Dites-moi votre ressenti.

    À bientôt pour d’autres chroniques !

  • Guide de survie à ses études

    Guide de survie à ses études

    Les études ça craint. Que vous soyez collégien, lycéen, étudiant ou encore en formation/reprise d’études, il y a forcément un moment où pendant vos études vous en aviez marre, vous vous ennuyer. Cela peut venir des cours, des professeurs, des élèves, du personnel de votre établissement etc… N’importe quoi.

    C’est en pensant à cela que je me suis demandée ce qu’on pouvait faire pour améliorer voire changer cette situation. Ainsi donc je vous ai concocté ce petit guide de survie scolaire après vous avoir sollicité pour savoir ce que vous en pensez. J’ai reçu quelques réponses, que j’agrémenterai des « solutions » que j’ai trouvé.

    J’ai donc posé cinq questions pour tâter le terrain :

    • Est-ce-que tu t’ennuies en cours ou tu en as marre ?
    • Qu’est-ce qui te soûle en cours ?
    • Que fais-tu pour ne pas mourir d’ennui
    • Et si le problème ne venait pas des cours ou des gens mais que tu t’ennuyais quand même, que fais-tu ?
    • A ton avis, que peux-t-on faire de fun pour mieux profiter de son temps à l’école

    Que faire lorsqu’on est obligé de poursuivre ses études mais qu’on n’est plus motivé ?

    Tout d’abord un petit disclaimer : si jamais en appliquant ces méthodes vos résultats scolaires chutent, je ne saurai aucunement être tenue pour responsable.

    1. Trouvez-vous une activité qui vous plaît et pratiquez-la ?

    Vous me direz « je suis en cours, je ne peux pas ». Mais si vous pouvez ! Comment ? Eh bien commencez donc en pensée, rien ne vous y empêche. Pensez au moment où vous pourrez vous adonner à votre activité, planifiez ce que vous ferez ensuite.

    Vous pouvez même prendre un bout de papier et commencer à écrire les idées qui vous viennent à l’esprit, c’est comme cela que j’ai commencé à écrire, en m’ennuyant en cours et en inventant des histoires délirantes dans ma tête et sur ma fiche bristol. Croyez-moi le cours passera plus vite et la journée aussi.

    Bien sûr cela ne veut pas dire que vous ne devez pas suivre vos cours, loin de là, je ne vous encourage pas à être de piètres élèves, trouvez juste le bon créneau.

    Par exemple :  « Je veux jouer à de la flûte en rentrant. Que vais-je donc jouer comme morceau ? Pourquoi pas Au clair de la lune, tiens pourquoi ne m’amuserais-je pas à écrire la partition ou à la personnaliser. Voilà je prends une feuille et je m’y mets ! »

    Vous voyez ce que je veux dire ?

    2. Il y a un cours que vous appréciez en particulier ? Accrochez-vous !

    Même lorsqu’on déteste cette institution qu’est l’école, il y a forcément un cours qu’on trouve intéressant, qu’on attend avec impatience, à moins que vous ne soyez le genre de personne qui déteste cordialement tous les cours, alors là je ne peux rien pour vous (non je plaisante).

    Ce cours que nous aimons beaucoup, je me suis fait la réflexion est aussi le cours le « moins important » du cursus, vous savez celui qui a un coefficient ridicule, qui remonte à peine votre moyenne même avec un 18.

    C’est triste mais c’est comme ça, ceux qui s’occupent d’établir le programme scolaire le savent et sont sadiques, vous et moi n’y pouvons rien. Toutefois, ce qu’on peut faire c’est que lorsque arrive ce cours, profitons-en, amusons-nous, soyons attentifs, participons. Cela mettra un peu de baume à nos cœurs aigris par cette jungle appelée école. Je peux vous dire que c’est ce que je fais et mes collègues vous le diront, je suis comme déchaînée.

    3. Allez en cours pour vos amis et amusez-vous.

    « Euh Madie tu te rends compte que c’est le contraire qui est vrai n’est-ce-pas ? » Oui je sais, ce que je dis n’a aucun sens. Mais vraiment, je vous le dis, ça marche.

    Voilà le topo, lorsque votre formation est pourrie inintéressante, vous y allez quand même, par obligation financière, parentale, devoir civil ou encore pour les plus studieux, pour avoir bonne conscience. Alors si vous êtes obligé d’aller mourir d’ennui, pourquoi ne pas en tirer profit ?

    Dans mon école, je connais quelqu’un qui comme toute ma promotion n’est pas épanoui en cours, mais il a toujours le sourire et la petite blague au bout de la langue. Je lui en aies fait la remarque, savez-vous ce qu’il m’a répondu ? « Mais Madie, je viens en cours pour mes potes, je m’amuse comme un fou »

    Et dans le fond il a totalement raison, faites-vous des amis et passez du temps avec eux en cours. Vous pourrez vous motivés mutuellement, ou pas, certaines personnes, ensemble, sont juste des catastrophes mais là n’est pas la question, soyez des catastrophes ensemble si ça vous chante.

    Une fois de plus, ceci n’est pas à prendre à la lettre bien entendu.

    4. Surfez sur le net

    Je sais, j’entends vos soupirs, enfin j’aborde la vraie chose que la plupart des étudiants font vraiment en cours (merci les études supérieures pour les pc en cours).

    Lorsque j’ai vu les résultats du sondage, 50% des participants le disent sans honte. Ils vont sur les réseaux sociaux lorsqu’ils sont en cours. Là vous pensez directement à l’incontournable Facebook (je suis télépathe je sais ^^), mais pas seulement, avez-vous remarqués le succès fulgurant de Snapchat ? Eh oui le fait d’être en cours n’empêche pas la prise de selfie et l’utilisation de filtres.

    Vous avez votre portable avec vous ? Allez donc sur Facebook et profitez-en pour vous mettre à jour. Tant que vous y êtes, vous pouvez faire des recherches pour le prochain dossier à rendre (arrête Madie, ça ne te va pas de faire l’élève studieuse).

    5. Quartier libre…

    La dernière question du petit sondage était d’avoir des propositions sur ce qui pourrait améliorer les cours. On m’a dit « avoir des pauses toutes les vingt minutes ». Bien trouvé, et oui pourquoi pas.

    D’autres suggestions des adorables participants qui ont pris la peine de répondre à cette question :

    • Avoir moins de théorie et plus de pratique en groupe
    • Des pauses toutes les 20min maybe… (ça marche avec certains professeurs apparemment)
    • Plus de cours interactifs et recruter des profs intéressants qui ne sont pas au bord du suicide. Étudier des trucs intéressants !
    • Cours interactifs

    Il y a vraiment des personnes studieuses dites-moi ^^ (mais Madie il n’y a que toi qui ne penses pas à des solutions pouvant VRAIMENT améliorées les études)

    Mais franchement faites ce qui vous chante, vous avez sûrement d’autres idées qui vous viennent à l’esprit outre toutes celles listées ci-dessus.

    Cela aide t-il à survivre?

    Pour construire cet article, j’ai réalisé un petit sondage. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’y participer sur les réseaux sociaux ce n’est pas bien grave, il n’est jamais trop tard, dites-moi tout en commentaire, je pourrai voir ce que vous faites vous.

    Si vous avez aimés mon petit starter pack de l’étudiant modèle ^^, aimez l’article.