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  • As-tu une imagination débordante ?

    As-tu une imagination débordante ?

    Bon retour sur le blog et bon début de printemps 😀 ,

    Figurez-vous que l’idée d’écrire ce billet me vient du fait que j’ai fait un mauvais rêve. Oui je sais, je pourrais dire cauchemar comme tout le monde, mais non cela tenait plus du mauvais rêve que du cauchemar. Bien sûr ce rêve est le fruit d’une crainte réelle mais le reste vient aussi de mon imagination qui me joue des tours.

    Maintenant vous voulez savoir ce qu’est ce rêve n’est-ce-pas ? Eh bien disons que j’ai une peur bleue des oiseaux et que je me faisais justement pourchassée.

     

    Alors pourquoi parle-t-on d’imagination débordante ?

    En fait avoir cette capacité à se faire des films surréalistes avec soi-même pour personnage principal est un « pouvoir ».

     

    Bien évidement comme tout être humain sur cette terre, nous avons tous de l’imagination. Pourtant ce n’est pas tout le monde qui possède une imagination si vive qu’elle est capable de les transporter loin, très loin, voire trop loin.

    http://gph.is/1cKMpDD

    C’est vrai qu’en situation de crise, de stress et autres, on s’imagine toujours les pires scénarios qui soient.

    Mais vraiment, certains d’entre nous ne s’arrêtent pas là. Non eux, même lorsqu’ils ne sont pas en état d’urgence, explorent bien leur cerveau pour se concocter un bon petit film pendant qu’ils attendent leur bus de 6h42 par exemple (cela rend l’attente moins longue apparemment).

    Vous ais-je dis que je faisais partie de ces personnes-là ? Passons.

    Avoir une imagination débordante c’est très bien en fait, cela nous stimule et booste. Elle permet également de s’évader, fuir loin de tout. Aujourd’hui je me rends compte que la lecture y est aussi pour beaucoup.

    Cela contribue à développer son imagination. Je ne sais pas vous mais mes amis lecteurs et lectrices se reconnaîtront je pense.

    Des études montrent également, que les personnes dans ce cas là sont des créatifs, des génies même (on peut parler de Picassso svp ?)

    « Tu réfléchis trop Madie »

    Dans mon cas par exemple, mon imagination me pousse à « me faire des films » et ça se traduira ensuite par toutes les fictions que j’ai envie d’écrire.

    Chez d’autres leur imagination leur permet de dessiner, peindre, décorer, construire, écrire des scénarios, créer et entreprendre, enfin des tas d’autres choses. Tout ce que l’imagination nous poussera ensuite à faire découlera du fait que ce jour-là on s’est finalement dit « Pourquoi pas ».

     

    Comme je l’ai lu récemment le seul problème avec ce pouvoir, c’est qu’il n’y a pas de bouton d’arrêt, et que ça pousse à un peu trop s’inquiéter.  Alors vous imaginez dans quel pétrin on peut se mettre souvent ?

  • Des histoires à la mer : Sea Stories Project

    Des histoires à la mer : Sea Stories Project

    Bon retour sur le blog !

    Si vous me suivez sur Twitter, vous savez qu’en plus du Projet Zooey je travaille aussi sur une autre nouvelle. Il s’agit en fait d’une nouvelle que j’ai rassemblé en plusieurs micro-histoires mais toutes ayant la même base.

    J’ai nommé le projet « A sea Story », nom qui me vient de l’événement qui m’a inspiré. En fait, j’ai découvert sur WordPress Dailypost cet événement datant de l’année dernière qui consistait à écrire une histoire portant sur le thème de la mer (#seastories). Alors même si j’ai pratiquement un an de retard, il n’est jamais trop tard n’est-ce-pas ?

    Alors on ne change pas les bonnes habitudes et je vous donne un aperçu ?

    « … »

    Vole, vole petit albatros
    Déploie tes ailes par-dessus l’océan indien
    Plane, plane jeune albatros
    Vole jusqu’à ce que de nos souvenirs il n’en reste rien

    Je me suis perdu en mer
    Oui je me suis égaré dans ses impressionnantes vagues
    J’ai navigué en mer douce, j’ai bu la tasse

    Le chant des sirènes m’a capturé
    Oui je me suis bel et bien laissé envoûter
    De toi je ne peux me séparer

    Oh mer, mère de progéniture nombreuse
    De tes enfants tu as soin
    De leurs secrets tu es confidente

    Sur ton rivage je ne suis qu’un étranger, un inconnu
    De tes filés je suis prisonnier
    Je me sens déjà chez moi

    Une nuit, cinq nuits, des centaines de nuits sont passés
    Pourtant c’est comme si nous n’avions jamais été séparés
    Jamais plus on ne se quittera

    Belle, majestueuse, impétueuse mer
    Ta magnificence coupe le souffle des plus amers
    De toi les marins ne peuvent se séparer

    « … »

    La nouvelle compte actuellement quatre chapitres avec quatre personnages. Ils sont tous connectés les uns les autres, mais il faut un moment pour s’en apercevoir.  Je compte rajouter d’autres chapitres mais je suis un peu à court d’idées. Quel aspect de l’océan devrais-je aborder à votre avis ?

  • Nouvelle :  Projet Zooey

    Nouvelle : Projet Zooey

    Bon retour sur le blog (ou bienvenue à vous qui venez nous voir pour la première fois),

    Vous souvenez-vous de la nouvelle sur laquelle je travaillais depuis le mois de janvier ?

    Eh bien elle n’est pas terminée ! Oui je sais, vous pouvez me crier dessus, je ne suis qu’une paresseuse. Mais, elle est bientôt terminée.

    J’en suis à la fin : je peaufine les petits détails au fur et à mesure (fautes d’orthographes, conjugaison, blablabla…). Je ne préfère pas donner de date précise de fin, je ne me fais pas confiance là-dessus, mais une chose est sûre, c’est en bonne voie.

     

    « Projet Zooey » ?

    En fait je ne sais pas comment nommer la nouvelle alors pour le moment, ça s’appelle comme ça. Quand vous en saurez plus, vous vous rendrez compte que ce nom n’a rien à voir avec la nouvelle, mais bon on ne va pas chipoter non plus n’est-ce-pas ?

    Alors aujourd’hui, vous serez dans la peau du petit poucet (en quelque sorte). Je vais vous donner des petits morceaux par-ci par-là de la nouvelle, en vrac bien évidemment.

    “….”

    Les fenêtres étaient cachées derrière d’énormes rideaux occultant comme dans ma chambre. Il n’y avait pas un bruit. Où pouvait bien se trouver le responsable ? Dans la cuisine le four était en marche et il y dégageait une odeur qui me rappela que ça faisait un moment que je n’avais pas mangé. Mais avant je devais retrouver mon portable. Malheureusement tant que je n’aurais pas découvert qui m’hébergeait, je ne pouvais pas bouger. Ce n’était pas prévu dans mon plan.

    J’étais censée arriver à l’hôtel la veille de mon rendez-vous pour me remettre du trajet et être parfaite le lendemain. Et surtout j’étais censée avoir mon portable avec moi.

    Malheureusement pour moi, il n’y avait personne dans la cuisine, ni dans le salon, ni à l’étage où se trouvait ma chambre, peut-être y avait-il deux niveaux, je ne savais pas. Le responsable pouvait se trouver dans le garage tout comme ailleurs mais dans tous les cas je n’avais plus la patience d’attendre. J’allais chercher mes clés de voiture, une fois rassurée je pourrais alors me lancer à la recherche de mon hôte.

    “….”

    Je me réveillais en sursaut. Je ne distinguais rien.

    Est-ce que j’étais déjà arrivée ou avais-je fais une pause durant mon trajet ? Je ne m’en souvenais plus. Mais dans tous les cas, ce lit était vraiment confortable, c’était tout ce dont j’avais besoin. J’avais rattrapé mon sommeil de la nuit dernière. Une seconde, un lit ? Oui j’étais vraiment sur un matelas, dans ce cas ça ne pouvait pas être une pause que j’avais faite alors, je devais être arrivée dans mon hôtel et m’étais écroulée dans le lit suite à la fatigue.

    Il faisait tout de même noir comme dans un four dans cette chambre. Je cherchais l’interrupteur sans succès, je me levais donc, c’était peut-être le genre de pièce avec l’interrupteur à la porte. Quelle idée !

    “….”

    • Tu crois qu’elle va rester ?
    • Oui Isadora
    • Moi je crois que non, elle ne m’aime pas.
    • Bien sûr que si, dans le cas contraire elle apprendra à t’aimer
    • Tu es sûr ?
    • Oui ma puce. Cette fois elle nous aimera tous les deux et elle restera. Je te le promets.

     

    La petite fille était dans l’encadrement de la porte. Elle me regardait silencieusement. Elle devait y être depuis un moment déjà. Le fait que je venais de me réveiller en sursaut ne la perturbait pas du tout. Elle continuait à m’observer depuis son poste.

    J’allais ouvrir la bouche quand elle tourna les talons et descendit, son père l’appela une seconde plus tard.

    • Nous avons une surprise pour vous, furent les mots qui m’accueillirent. Tenez, c’est Isadora qui l’a choisi.

    Je me saisissais du paquet qu’il me donnait. A l’intérieur Il y avait une robe jaune poussin assez vieillotte. Je me demandais la nécessité d’un tel cadeau.

    • C’est gentil, mais avez-vous l’habitude d’offrir des présents à tous vos invités ?
    • Oui, de belles robes pour de jolies mamans. Ce fut Isadora qui répondit

    Son père lui lança un regard agacé qu’elle ne remarqua pas.

    • Hum, merci Isadora mais je n’ai pas d’enfants tu sais.
    • Tu en auras bientôt, rétorqua-t-elle avec conviction
    • Bon Isadora laisse la dame tranquille. Excusez-nous, elle a tendance à trop s’emballer.

    “….”

    Demain était l’occasion de montrer à mon patron que j’étais prête pour avoir plus de responsabilités. Cela faisait trois mois que j’attendais cette promotion sans succès. Tout le monde me disait de quitter ce job : je n’étais pas assez bien payée et je n’avais pas vraiment de bénéfices, mon patron ne considérait pas réellement mon travail et m’exploitait mais je laissais faire parce que je savais que si je m’accrochais, toute cette attente allait finir par payer. Et demain j’allais enfin recevoir ma récompense.

    “….”

    • C’est vous n’est-ce pas ?
    • De quoi parlez-vous très chère ?
    • C’était vous ! L’homme en panne qui n’avait pas besoin d’aide sur la route déserte
    • Nous ne nous sommes jamais rencontrés avant hier soir. Vous êtes épuisée, il est normal que vous divaguiez dans ce cas.
    • Non, je ne divague pas ! Je sais que….
    • …. Asseyez-vous, une bonne soupe vous fera le plus grand bien. Ensuite nous vous laisserons pour la soirée. Demain est un jour nouveau.
    • Attendez, vous n’allez pas m’embrouiller comme ça. Je sais que c’était vous. Je ne vous ai peut-être pas bien vu, mais je me souviens d’Isadora et de sa console dans la voiture.
    • Vraiment ?
    • Oui ! Comment est-ce possible que ce soit vous mon hôte ?

    Ça ne pouvait être une heureuse coïncidence, surtout pas avec la tournure qu’avait prise les choses. Avant que je n’exprime mes doutes. Il reprit la parole.

    • Ma puce, elle s’en souvient. Je te l’avais dit

    Quoi ?

    • Elle va rester ? Elle m’aime alors ? Répondit Isadora excitée. C’était la première fois qu’elle manifestait ce genre de comportement devant moi.

    Mais une seconde. De quoi parlait-il ? J’allais rester ? Je l’aimais ? Je ne voulais pas aller plus loin dans mon questionnement, j’avais peur de ce qui pouvait en ressortir.

    • Oui chérie, elle ne peut que t’aimer. Rassurez-la, m’ordonna t’il.

    Je lui fis les gros yeux, hors de question de rassurer qui que ce soit. La personne perdue ici c’était moi, et ils devaient à tout prix répondre à mes questions tous les deux.

    • Allez mettre votre robe, cela fera plaisir à Isadora. C’est sa préférée, elle l’a réservée spécialement pour vous. Elle vous ira comme un gant. Isadora à très bon goût vous verrez.
    • La personne qui fera quelque chose ici c’est vous. D’abord commencez par m’expliquer la merveilleuse histoire de notre rencontre « fortuite ».

    Il se gratta la tête et me dit que ce n’était pas le moment. Qui croyait-il berner ?

    Je suis persuadée que finalement j’avais raison. Je n’ai pas du tout fait ma réservation ici mais plutôt dans un hôtel miteux comme d’habitude.

    • On en discutera demain, à tête reposée
    • Comment se fait-il que je me retrouve ici ?
    • Papa, elle va partir ? Se manifesta Isadora
    • Pourquoi je ne me souviens de rien ? Continuais-je
    • Arrêtez. …
    • … non vous arrêtez de me prendre pour une idiote. Vous allez répondre à mes questions à la fin !
    • Bon, je vous ai demandé de cesser votre questionnement avec gentillesse et vous ne semblez pas saisir.

    Brusquement il me prit le bras avec rudesse et sous les yeux de sa fille, il commença à me tirer vers le salon sans que je ne comprenne ce qui se passait.

    • Mais que faites- vous ?
    • Vous allez dans votre chambre, vous ne m’avez pas écouté tout à l’heure

    J’éclatais d’un rire hystérique, il avait l’air de me prendre pour sa fille on dirait.

    • Lâchez-moi tout de suite, je ne vous permets pas autant de familiarité
    • Je sais, excusez-moi. Vous m’y avez un peu forcer.
    • Vous voulez rire ? Lâchez mon bras tout de suite ou je vous frappe.

    “….”

    Me revoilà 🙂 . Pas trop perdu(e)s ? Dites-moi, de quoi pensez-vous qu’il s’agit dans cette nouvelle ? Qui est donc la narratrice ? Que se passera à la fin ?

    J’ai hâte de connaître toutes vos théories, dites-moi tout en bas.