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  • Je réussis enfin à terminer un jeu vidéo grâce à Leslie Héliade

    Je réussis enfin à terminer un jeu vidéo grâce à Leslie Héliade

    ★★★★☆

    Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

    Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans un thriller haletant qui fait hurler de rire à chaque page !

    Personnages : Oriane, Serrure, Chloé, Xavier, Nicolas… 

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    La clé d’Oriane : ce que j’en pense

    Ça fait un moment que je n’ai pas donné un signe de vie. Mais si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que pas plus tard que la semaine dernière, j’organisais mon premier jeu-concours sur Facebook. C’est excitant et tout nouveau pour moi, mais là n’est pas la question.

    Aujourd’hui je suis de retour avec une nouvelle chronique d’autoédition. Et c’est sur le troisième roman de Leslie Héliade, La Clé d’Oriane. Vous l’avez peut-être déjà lue ? Pour moi c’est une première et je ne peux que la remercier de m’avoir permis de le lire.

    Leslie est une professeure certifiée de Lettres Classiques. Un peu globe-trotteuse sur les bords, elle a fait trois continents. Et actuellement en Australie, elle se consacre entièrement à l’écriture depuis l’année dernière.

    Je vous laisse ses coordonnées, pour lui faire un coucou (ps : elle ne mord pas ^^) : son blog, ses pages Facebook et Twitter.

    Maintenant, place à ce que j’en ai pensé.

     

    Il était une Clé…

    Dans ce roman, on rentre très vite dans la vie personnelle de l’héroïne, Oriane. Une dessinatrice de BD, fan de jeux vidéos et un peu gothique sur les bords. Dès les premières, nous la suivons dans ses problèmes de cœur.

    Donc après une rupture assez dure pour elle, Oriane décide de se réfugier dans les jeux vidéos. Notamment un nouveau jeu que lui offre Chloé, sa meilleure amie en signe de consolation.

    Et c’est à partir de là que tout commence. Très vite, notre héroïne devient accro à ce jeu, qui plus est de la réalité virtuelle. Elle a donc parfois l’impression d’y être réellement. Sans surprise en bonne fan, Oriane en oublie même de se reposer et délaisse son métier. En membre temps, jouer lui permet de ne pas ressasser sa rupture.

    C’est donc comme ça, qu’un jour elle voit apparaître chez elle, un personnage du jeu. Il est tellement réel et ressemble en tout point au personnage, qu’Oriane pense qu’il est réel.

    À ce point de la lecture, sachez que je ne souvenais plus du synopsis, j’ai donc été agréablement surprise. Ça me changeait de mes dernières lectures. Vous aurez donc compris que la vraie aventure commence à ce moment.

    À savoir comment ce personnage pouvait être dans le monde réel ? Existait-il vraiment ? Comment le faire retourner dans le jeu ? Était-ce une hallucination ? Et j’en passe.

    Oriane est donc celle qui va devoir l’aider dans ce sens.

     

    … Et il y avait Oriane

    J’ai beaucoup aimé le personnage d’Oriane, assez différente des personnages féminins que je côtoie souvent dans mes lectures.

    Elle est déterminée, assez sensible en même temps, drôle et inventive. Elle se retrouve souvent dans des situations cocasses. Si au début, elle est réticente à aider l’échappé du jeu, une fois qu’elle se fait à l’idée qu’elle n’est pas folle, elle s’investit totalement dans l’aventure.

    Eh oui, au début Oriane pense halluciner et il y a de quoi. Parce que, surprise, elle est la seule à le voir, ce dont elle ne se rend pas compte tout de suite, vous imaginez donc comment elle parait ridicule en public. Et en plus, à la même période à cause de ses soucis, elle commence à prendre des anxiolytiques qui peuvent avoir des effets secondaires.

    Par la suite, vous le découvrirez, elle se fait aider par d’autres personnages.

     

    En fait La clé d’Oriane c’est un roman à suspense (sur l’avenir du personnage du jeu), de l’aventure, un peu de romance et de fantastique. Un beau mélange en somme.

    Et puis, ce livre est aussi une grande première pour moi, car on plonge totalement dans l’univers du jeu vidéo. Pour une personne nulle à cela, pas même capable de terminer le premier niveau de Mario Karts (désespoir), j’ai vraiment accroché.

    J’ai adoré découvrir ce monde d’une nouvelle façon. Pas seulement à travers Oriane, mais aussi le personnage du jeu. Il est assez naïf sur certains points, en pensant être dans le jeu

     

    La Clé d’Oriane et de Leslie

    Leslie, l’auteur réussi à nous faire plonger dans l’aventure avec les personnages très facilement. Et on se rend compte qu’elle s’est renseignée au préalable sur le sujet, pour captiver à ce point le lecteur.

    Je ne m’y attendais pas vraiment (rappelez-vous j’ai volontairement décidé de ne pas relire le synopsis) et j’en suis loin d’être déçue.

    Parce qu’elle nous parle de jeu-vidéo mais aussi de réalité virtuelle, de technologies avancées et même de transhumanisme, je me suis vraiment rendu compte de son travail de recherche. Et sa façon d’aborder les choses dans le roman, est très naturelle. Rien ne donne l’impression de tomber comme un cheveu dans la soupe. Tout est logique.

    Une autre chose que j’ai aussi apprécié, a été de découvrir le métier d’Oriane, dessinatrice de BD.

    Jusqu’à la fin, Oriane et le lecteur se demandent si elle a halluciné cette expérience. Parce que ce n’est pas évident pour elle de mettre de côté ces médicaments pris, avec ce qui s’est passé d’autre. On ne sait vraiment pas, mais bon moi j’ai décidé d’y croire, après tout chacun fait ce qu’il veut de son imagination avec les livres n’est-ce-pas ?

     

    Et vous, avez-vous déjà lu un livre parlant de jeu vidéo ou êtes-vous simplement fan ? Dites tout de votre expérience en commentaire en bas. Et n’oubliez pas de vous procurez le livre pour qu’on en discute !

    Ps. Partagez la chronique sur le web et parlez-en autour de vous.

    À bientôt !

  • Des outils pour écrire plus : l’offre Scribay premium

    Des outils pour écrire plus : l’offre Scribay premium

    Bonjour à tous et bon retour sur le blog,

    Vous avez sûrement remarqué que ça fait un moment que j’ai un peu délaissé l’écriture. Ou du moins que je n’en parlais plus vraiment sur le blog. Mais détrompez-vous, je n’arrête pas, au contraire je continue à chercher des moyens/outils pour écrire plus.

    Je ne m’y connais pas vraiment en ce qui concerne les plateformes sur lesquelles la plupart d’entre vous, auteurs confirmés ou écrivains en herbe, évoluez. Mais je vais vous parler de Scribay aujourd’hui* (au cas où vous ne vous en doutiez pas ^^). Plus précisément de son offre premium.

     

    Qu’est-ce que s’est Scribay ?

    Avant de parler du premium, ce serait mieux de découvrir ce qu’est Scribay n’est-ce pas ?

    Scribay est en fait, une communauté qui réunie toute personne souhaitant écrire, des débutants aux confirmés. L’objectif des fondateurs avec cet outil, est de permettre à chacun de progresser dans son art et d’améliorer ses œuvres.
    La  version originelle est donc gratuite avec un accès à la plateforme sociale de Scribay. Donc chacun est invité à s’aider des outils mis à disposition et qui sont adaptés à chaque étape de l’écriture. On peut recevoir de l’aide de la part des autres membres.
    En plus, elle ne s’adresse pas uniquement aux écrivains mais aussi aux lecteurs. Car des auteurs font confiance à la plateforme pour partager et faire connaître leurs œuvres. 
    Un petit bonus, même avec la version gratuite, la plateforme est sans publicité. Pas de distraction indésirable pendant mon moment écriture ^^.
     Et puis Scribay c’est aussi un blog, Un mot après l’autre  (copains de nom de blog ?). Blog à qui je pique des conseils d’écriture.

    Pourquoi une version Premium alors ?

    En ayant connaissance des difficultés qu’on rencontre pour se concentrer à écrire ou simplement s’y mettre comme moi, les fondateurs (Arnaud Lavalade et Manuel Darcemont) de la plateforme ont eu l’idée de pousser un peu plus loin ses fonctionnalités. Avec cette version premium, ils nous proposent de nous accompagner pas à pas.

    Une salle de sport pour écrivains

    La version premium propose :

    • Un programme d’écriture et un module d’entraînement

    Ici fini la procrastination (oui Madie, c’est fait pour toi). J’ai droit des astuces pour me motiver et à un coach anti-procrastination. Avec ce dernier, je réalise un bilan personnel et on définit un programme d’écriture personnalisé.

    En plus, on peut se lancer dans des séances d’écriture improvisées grâce à un générateur d’intrigues aléatoires. Ensuite, chacun peu personnaliser ses séances à sa sauce.
    C’est vraiment comme du sport, avec des objectifs hebdomadaires, des défis etc.
    • Un parcours narratif  avec « Quêtes et aventures »

    Une assistance à travers plusieurs heures de vidéo et des centaines d’indications textuelles. On peut également trouver l’inspiration grâce à des générateurs de péripéties et des exemples adaptés à sa situation (fonctionnalité que je n’ai pas encore testée).

    • Un  l’analyseur stylistique, pour avoir un nouveau regard sur ses écrits.

    C’est un robot qui aide à la relecture et propose des statistiques poussées sur vos textes. Il n’est pas là pour vous dire comment écrire. Il relèvera les spécificités de votre style et vous apprendra à mieux vous connaître. Lors de vos séances de relectures, l’analyseur vous invitera à faire des choix qui vous correspondent.

    • Des cavenas a.k.a une autre façon fun d’écrire

    Vraiment je suis excitée à propos de cet outil. Il permet en fait de récrire des récits connus tels que Dracula, ou blanche-neige pour moi (l’un de mes Disney préférés ^^).

    The Price

    Avec toutes ces fonctionnalités, je pense que Scribay premium en vaut le coût.  L’abonnement est donc à 19,90€ / mois sans engagement et avec un mois d’essai gratuit.

    *Ps. Je vous écris cet article en partenariat avec Scribay en tant que représentant presse. Arnaud m’a gentiment proposé de tester Scribay Premium et d’en parler.

    J’essaierai de vous faire une mise à jour, pour voir si j’ai pu progresser avec la plateforme.

    Et vous qu’utilisez-vous pour écrire plus ?

    À bientôt !

  • J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    ★★★★☆

    « Holà je m’appelle Célia ».

    Il y a 300 jours, déjà, c’est avec ces mots que j’étais tombé sous le charme de cette belle Argentine, rencontrée sur Meetic. Sa voix n’avait fait que confirmer mon attirance pour elle. Pourtant, nous ne nous étions toujours pas rencontré…

    J’avais commencé à douter sérieusement de la réalité de son existence vu qu’aucun de nos rdv IRL n’avaient abouti. « Elle est bien réelle et belle comme sur ses photos » m’avait rassuré Caroline, une amie qui, avec son mari, l’avaient rencontrée. Comment expliquer alors son refus perpétuel de concrétiser notre amour ? Tant d’énergie et de temps peut-être perdu, je désespérais de la tenir un jour dans mes bras. Mais en persévérant, on arrive à tout…

    Personnages : Pierre-Etienne, Célia et les autres  

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    Bon retour sur le blog les lecteurs !

    Je vous aie un peu négligé ces derniers temps, mea culpa.

    Mais je suis (enfin) de retour avec la suite de L’interphone ne fonctionne toujours pas.

    Oui, vous savez la romance de Pierre-Etienne Bram qui s’était arrêtée sur une fin qui ne donnait qu’une envie, celle de lire la suite bien évidemment.

    Ps. Juste avant de continuer à lire cette chronique, si tu n’as pas lu la première partie, court vite le faire ! Je suis gentille, je te redonne le lien de la chronique et celle pour acheter le livre. Mais de rien.

     

    L’interphone ne fonctionne toujours pas, partie 2

    Nous retrouvons donc Pierre-Etienne toujours aussi amoureux de sa Célia.

    Sans réelle surprise, elle ne change pas de comportement et continue à le faire tourner en bourrique. Elle ne manque pas de ressources. Les excuses se multiplient, les rendez-vous sont toujours et toujours repoussés. Et le narrateur toujours perdu dans cette relation.

    Et il faut dire qu’il est vraiment paumé perdu. Comme vous le savez (si vous avez lu la première partie), le roman est écrit avec une frise chronologique. Mais je ne vais pas tout gâcher en vous dévoilant combien de temps il s’écoule depuis le début de leur relation. Ce qui est sûr, c’est que notre amoureux transi est coriace. Vraiment, pour supporter tout ce qu’elle lui fait endurer et ce malgré les éternelles déceptions.

    D’autre part, il est vrai que dans la première chronique, je n’avais pas particulièrement mentionné les autres personnages. Notamment l’entourage du narrateur.

     

    L’amour et les autres

    Eh bien, j’ai beaucoup apprécié sœurette, la sœur de Pierre-Etienne. C’est un soutien pour lui, même lorsqu’il est au fond du trou à cause de Célia. Quand il est découragé, elle ne le laisse pas tomber et n’hésite pas à le secouer pour qu’il réagisse. En fait, celui qui laisse tomber tout le monde c’est le narrateur.

    Comme sa dulcinée lui prend tout son temps, il n’hésite pas à faire faux-bond à tout le monde. Que ce soit au travail ou en famille, elle continue à abuser de son temps.

    Comment dire ? Célia veut être le centre du monde de Pierre-Etienne sans pourtant que ce soit la réciproque. Car Madame, ne communique que quand elle veut et invente toutes sortes d’excuses aussi invraisemblable les unes que les autres. 

    Outre sa sœur, notre amoureux bénéficie également du soutien d’une de ses amies blogueuses, Caroline. C’est un personnage assez présent dans la vie du narrateur, plus même que sa sœur. Elle joue beaucoup au pigeon-voyageur entre Célia et Pierre-Etienne. Car Célia, l’a auto-proclamée sa meilleure amie. Ainsi elle l’utilise pour faire passer des messages à son amoureux. Lorsque une fois de trop, elle ne veut pas lui parler. Une fois de plus, on voit comment cette personne fait tout pour garder son emprise.

     

    Quand ouvre-t-il enfin les yeux ?

    Je dois admettre que même s’il est souvent lâche dans cette histoire, le narrateur arrive tout de même à nous surprendre. Et si ça ne dure pas longtemps, ça reste des efforts.

    Eh oui, dans cette deuxième partie, il s’affirme plus. Il prend des décisions et tient tête à Célia. Malheureusement, très vite, il se laisse dominer. Pas à la toute fin, heureusement.

    Je suis sûre que vous vous demandez, s’il la rencontre-t-il. Qui est-elle réellement ? Vous aimeriez bien le savoir n’est-ce-pas ? Mais il vous suffit de lire la deuxième partie.

    Plus sérieusement, je suis sûre que comme moi vous avez commencé à douter de l’existence de Célia, mais c’est tout même plus tordu que ça. Elle existe bel et bien mais juste pas comme on s’y attendait.

    Au début de ce récit, je dois admettre m’être beaucoup focalisée sur le personnage de Célia qui avait le don de m’agacer. Mais ce n’étais pas rendre honneur au roman de Pierre-Etienne, car derrière l’histoire, il y a le travail qu’il a aussi fourni. Et il est remarquable.

    En laissant un peu ma rancœur de côté, j’ai pu remarquer que la lecture était plaisante et fluide (je ne l’avais malheureusement pas fait avant). Les périodes de temps couvertes sont cohérentes. Il arrive bien à retranscrire la frustration qu’il a éprouvée durant cette période et ses sentiments amoureux incompréhensibles.

    En somme, tout est bien, qui finit bien.

     

    Tu as aimé cette chronique et ça te donne envie de lire le roman ? Tu sais ce qu’il te reste à faire ! Achète-le sur amazon (ou ailleurs) et surtout n’oublie pas de me dire ce que tu en penses.

    À très vite !