Étiquette : voyage

  • A Sea Story : chapitre 1 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 1 (nouvelle)

     

    Welcome back !

    Je vous écris du fond de mon lit, sous ma couette toute douce et chaude. Je suis bien dans cette froide et sombre nuit de décembre….

    En fait, lorsque je m’étais présenté sur le blog, je vous avais parlé de ma volonté de partager mes écrits avec vous. Où est-elle donc passée ? Disons juste que je me suis un peu perdue dans cette jungle. Et ce n’est pas bien, mais alors pas bien du tout.

    Vous rendez-vous compte, le dernier post d’un de mes écrits date de mars. Mars bon sang ! C’était à une lointaine époque, au tout début du blog. Bien évidemment je continue toujours d’écrire (heureusement^^) mais il est vrai que je ne vous laissais plus lire les écrits en question.

    Ainsi pour rectifier le tir et repartir sur la bonne voie, je vous propose le tout début de ma nouvelle « A Sea Story« . Je vous en avais parlé, en mars justement. Pour le titre, je m’étais basée d’un événement Sea stories datant de l’année dernière.  Et je vous avais donné un extrait tiré d’un chapitre au hasard.

    Aujourd’hui donc nous commencerons par le tout premier chapitre. Et je jure de dire la vérité, lorsque je dis que je vous livrerais un chapitre toutes les semaines (enfin, j’essaierai ^^).

    Deal ? C »est parti !

    A sea Story

    1.Eleanor

    Eleanor était au bord de l’océan. Les pieds dans l’eau.
    Elle ne se lassait jamais de cette vue, elle aurait pu rester là à la contempler.
    La mer représentait tout. L’évasion. La liberté.

    Lorsqu’elle se perdait dans sa contemplation, elle était capable d’être partout à la fois, elle pouvait être qui elle voulait et faire ce qu’elle voulait.
    Regarder le soleil se cacher derrière cet immense océan la transportait dans une autre vie, vie où elle était une petite sauvageonne qui surfait sur sa mer natale devant un coucher de soleil. Elle s’arrêta quelques instants pour contempler ce magnifique tableau.

    Le matin lorsque l’aube arrivait elle était capitaine de bateau. La seule et unique femme pirate qui n’ait jamais existé. Elle avait à ses pieds un équipage qui la suivait du doigt à l’œil. Une réputation féroce la précédait, tout le monde la craignait, personne sur les sept mers n’avait pas eu vent de ses exploits.

    Sous le ciel ombrageux d’un été pluvieux, l’océan était une reine. L’orage faisait gronder sa fureur, marins et autochtones prenaient peur, mais cette chère mer restait digne et fière dans toute sa splendeur. Eleanor était alors une déesse de l’océan dansant dehors sous l’orage, les pieds nus dans la boue. Les dauphins l’accompagnaient joyeusement. Aucun souci ne la tourmentait, tout allait pour le mieux.

    Sur le ponton elle se voyait attendre l’amarrage d’un paquebot express dans lequel elle embarquait pour de nouvelles aventures. Elle sympathisait avec tous les passagers et ils le lui rendaient bien. Tout le monde l’appréciait. Elle restait toujours à bord car elle aimait cette sensation d’être proche de sa chère mer.

    Évasion. La mer était la représentation même de tout ce qu’elle pourrait avoir et n’atteindra jamais.

    « … »

    C’est le premier jet que je partage avec vous, pas de relecture encore. Alors dites-moi, qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous connaitre la suite ?

    A bientôt pour le chapitre 2.

  • Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    ★★★

    Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

    Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

    Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

    Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

    Personnages : Ameyal, Izel, Necahual, Xalaquia, Macoa, Coatzin…

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    Aztèques : ce que j’en pense

    Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques d’Éric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d’un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

    Eric Costa, le papa d’Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

    Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

    Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques Réalités invisibles. 

    Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

     

    Aztèques : Harem

    Aztèques est un roman se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

    Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs, elle en rencontre.

    L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/scénaristes évitent de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

    Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances, des souffrances assez terribles tout de même.

    On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un harem. Mais elle croise également la route de certains hommes.

    Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

    Sans parler du Harem qui a ses propres lois qu’Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

     

    Un vrai travail de fond

    Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que l’héroïne n’est pas aztèque.

    Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

    Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

    Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

    De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

     

    Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

    Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques : Harem.  

    Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

    On se retrouve pour la prochaine saison des aventures d’Ameyal (eh oui, ce n’était que le commencement ^^).

    Allez la bise !

  • J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    ★★★☆ 

    « Jamais je n’aurais pensé que ce soir-là mon passé me rattraperait, qu’il m’ôterait la vie. »

    À Dublin, après sa journée de travail, Emmy sort. Alors qu’elle et Aaron devaient se retrouver le lendemain et se lancer un nouveau défi comme le veut leur amour, personne ne sait où elle se trouve. Le jeu est-il allé trop loin ?

    En charge de l’enquête, l’officier Ermingh qui brigue une promotion est-il le mieux placé pour la résoudre ou trop impliqué dans celle-ci ?

    Dans une période où l’Irlande est en proie au chômage et réserve un avenir des plus moroses aux jeunes, envolez-vous pour la Green Erin, au cœur de Dublin et de sa côte et vivez l’histoire « adrénalinée » d’Emmy et Aaron. Si la vie n’était qu’un jeu, jusqu’où iriez-vous ?

    Personnages : Emmy, Aaron, Pat, Peter, Ermingh

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    Je vous écris actuellement accompagnée par les douces mélodies de la playlist consacrée à Une dose d’adrénaline.

    Que dire de ma lecture ? Eh bien tout d’abord, je retrouve la plume de Thomas Lejeune après l’avoir découvert avec Renversant. Je suis vraiment chanceuse, si vous pouviez savoir, de découvrir à chaque fois des petits bijoux de l’auto-édition grâce à leurs auteurs sympathiques et abordables.

    Je suis donc reconnaissante à Thomas de m’avoir une fois de plus permis de découvrir son dernier roman.

    Au fait, si vous souhaitez l’embêter un peu, vous pouvez le joindre directement sur sa page Facebook ou par mail renversant.tomlejeune@gmail.com.

     

    Tout commence par une histoire d’amour

    L’histoire que nous présente l’auteur est très riche et touche plusieurs thèmes. Ce qui en fait un bon polar.

    Lorsque j’ai commencé ma lecture, tout était un peu confus dans ma tête. Je n’avais plus relu le synopsis depuis un moment même si j’avais une vague idée de ce que je m’apprêtais à lire. Aussi j’étais un peu larguée au début parce qu’on ne rencontre pas les personnages principaux comme on s’y attend.

    Ce sous-titre et le résumé, supposent qu’une histoire d’amour est en jeu. Celle d’Emmy et Aaron.  Leur histoire est très particulière tout comme la manière dont on en est spectateur. On apprend en fait à la connaitre, alors même qu’ils ne la vivent pas en même temps que nous (vous découvrirez comment c’est possible).

    Mais vous vous souvenez qu’il est aussi question d’un polar n’est-ce-pas ? Il y a donc bien une enquête à la clé, qui est connectée à plusieurs autres enquêtes dont le point commun est Emmy et un autre personnage.

    Emmy et Aaron sont les supposés personnages principaux mais dans les faits pas tout à fait. L’auteur construit le récit de sorte que tous les personnages sont impliqués d’une façon ou d’une autre, comme il l’avait un peu fait pour son premier roman.  Nous suivons également la famille d’Emmy, qui n’est pas une famille modèle comme on s’y attend. Mais aussi quelques membres de la police chargés de l’enquête, dont Ermingh.

     

    Une dose d’adrénaline

    Le personnage d’Emmy est très complexe. Ce dont on se rend compte dès les premières pages. En un court laps de temps, il lui arrive beaucoup de malheurs. Ce qui assez incroyable, que le sort continue à s’acharner ainsi sur quelqu’un. Et ses problèmes ne datent pas d’hier.

    Une partie d’eux, viennent de sa famille pas très modèle. Alors pour faire face à cela, sa relation particulière avec Aaron l’aide. Mais détrompez-vous, ce n’est pas de la manière dont vous vous l’imaginez. C’est en lien direct avec le titre.

     

    Vivre n’est pas joué d’avance, mais jouer se vit sans reculer. Emmy

     

    Une dose d’adrénaline, c’est leur relation, tout ce qu’ils ont construit ensemble pour s’échapper d’un quotidien pas très reluisant. Les deux tourtereaux jouent sans arrêt à un jeu avec la vie. Ils ont constamment un besoin de sensations fortes, surtout Emmy. J’ai vraiment apprécié son personnage qu’on ne connait vraiment que sur la tard.

    Mais Une dose d’adrénaline c’est aussi toutes ces enquêtes en cours.  La façon dont chaque personnage essaie à sa manière de les résoudre et de découvrir la vérité cachée sous leur nez.

     

    Et l’enquête ?

    Jusqu’à maintenant je n’ai pas trop abordé le sujet. Cette enquête est énorme et les personnages les plus improbables sont impliqués. Comme je vous l’ai précédemment dit, elle concerne Emmy. Le tout est semé d’embûches et en tant que lecteurs, nous connaissant la vérité qui se cache derrière (enfin une partie). Mais les personnages non.

    Une chose m’a vraiment frustrée sur ce chemin vers la vérité et donc la libération pour les principaux concernés. C’est un personnage qui semblait détenir toutes les cartes en main. Vous vous doutez bien, qu’il n’allait pas aider les autres mais au contraire leur pourrir la vie.

    Toutefois, c’était vraiment passionnant de suivre tout cela de près.

     

    Le mot de fin

    Durant ma lecture, j’ai une fois de plus découvert l’Irlande de Thomas Lejeune. Depuis ma lecture de Renversant, j’ai vraiment ressenti une maturité de la part de l’auteur dans sa façon d’écrire. Sa plume s’affirme de plus en plus. Les passages étaient fluides et clairs, je n’ai que plus appréciée ma lecture. Sans parler du récit qui était vraiment bien étoffé et travaillé.

     

    Je déplore juste une chose. C’est concernant le sort d’un personnage, on ne suit malheureusement pas jusqu’au bout ce qui va se passer ensuite pour lui et donc pour les autres. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

     

    Bilan ? Je ne peux que vous recommander ce beau roman, qui mêle avec brio romance, enquête policière sans parler du voyage en Irlande.

    Après votre lecture, n’hésitez pas à revenir me donner vos impressions.

    Ps : La playlist du livre se trouve à la fin du roman, alors si vous voulez profiter de ces belles mélodies, vous savez ce qui vous reste à faire !