Catégorie : Chronique/Critique

  • « Secrets Mortels » par Sam Carda

    « Secrets Mortels » par Sam Carda

    ★★★★

    Parfois, un secret trop bien gardé peut coûter cher…

    Qui oserait pénétrer dans le Domaine des Fontaines, prestigieuse résidence de la plus puissante et influente famille de Bordeaux ?

    Enora Visconti, propriétaire des lieux depuis toujours, met un point d’honneur à sauver la réputation de sa famille et à garder son image de femme froide intacte. Mais lorsque sa gouvernante, Amélie Beaufort, est retrouvée morte dans le jardin, tout bascule. Accident ? Meurtre ? La réputation des Visconti est ternie, leur nom est cité dans tous les journaux, la vente de leur illustre vin diminue. Quentin Marina, jeune journaliste ambitieux, décide de mener l’enquête afin de dévoiler tous leurs secrets. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Un secret en cache souvent un autre. La mort frappe à nouveau. Elle est encore plus cruelle, plus inattendue, plus spectaculaire !

    Les secrets, n’en ayez aucun, sinon ils vous tueront !

    Personnages : Enora et Evan Visconti, Victor Pontier, Alexandre Visconti, Quentin Marina, Amélie et Léa Beaufort et plus encore…

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    Secrets mortels : ce que j’en pense

    Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai eu l’occasion de lire et finir la saga Secrets Mortels de Sam Carda.

    Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez sûrement que j’ai récemment découvert cet auteur et que j’aime beaucoup ce qu’il écrit.

    Alors lorsque sur SP j’ai vu qu’il proposait un exemplaire de la saga en échange d’une chronique, je n’ai pas hésité. Il est vraiment pratique ce site, je vous en parle ici .Et merci donc à Sam de m’avoir permis de découvrir cette saga.

    Donc voilà Sam Carda, auteur indépendant sadique, nous écrit des romans à suspense qui font littéralement perdre la tête. Tout ce qu’on aime. Vous pouvez trouver plus d’informations sur lui ses livres sur Amazon ici.

     

    Parlons du livre

    Comme vous l’avez lu dans le résumé, une intrigue de dingue se prépare dans cette saga.

    Il s’agit d’une saga de trois tomes que l’auteur a finalement regroupé en un seul volume. Vous trouverez toujours les trois tomes séparés sur Amazon.

    Dans cette histoire on suit donc, la famille Visconti et ses incroyables secrets, Quentin Marina un jeune journaliste, Victor Pontier l’homme de main de la famille, la mort mystérieuse d’Amélie Beaufort la gouvernante et encore d’autres personnages dont je ne peux vous parler au risque de vous spolier.

    Pourquoi une mort mystérieuse ? Oui car comme je l’ai dit l’auteur est sadique, et cette saga ne fait pas exception. On y retrouve plusieurs éléments, plusieurs indices mais bizarrement on n’est jamais perdu (Il faut dire aussi que j’ai enchaîné les trois tomes en une semaine, ce qui joue beaucoup).

    Je me suis donc cassé la tête pour faire cette chronique. Parce que je voulais séparer les trois tomes mais en même temps j’avais peur de trop en dire. Donc de vous gâcher le plaisir de découvrir au fur et à mesure ce qui se trame. So let’s go !

     

    Comment ça commence (tome 1)

    Quentin Marina commence donc son enquête et au fur et à mesure on découvre d’autres personnages. Des personnages auxquels on va s’attacher et d’autres qu’on va détester.

    Chez Sam Carda, on alterne les points de vue entre les différents protagonistes. Ça pourrait sembler gênant voire perturbant mais en fait non, car grâce à ça on a une vue d’ensemble de l’histoire. Et on ne s’arrête pas juste sur les sentiments d’un personnage.

    Très vite, on découvre donc que les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Que tous ont un secret voire plusieurs et ce ne sont pas des secrets anodins.

    Ce que j’apprécie dans l’écriture de Sam Carda c’est qu’il ne perd pas de temps. Dès le départ il dévoile des choses qu’on aurait pu penser qu’elles auraient été découvertes plus tard.  Alors là on se demande ce qui pourra bien se passer de plus grave que ça ? Et donc on continue notre lecture parce qu’on est sûr qu’à un moment donné on aura d’autres informations encore plus hallucinantes. On lit pour ce sentiment.

    Ainsi on termine le premier tome sur une découverte complètement tarée folle.

     

    Tome 2

    Après cette découverte qui m’a laissé sur le derrière, mes sentiments envers certains personnages ont changés. Pour encore changer plus tard. Une minute avant je les détestais, la scène suivante j’ai de la sympathie pour eux. Eh oui je vous avais prévenu, chez Monsieur Carda ce sont les montagnes russes.

    Dans ce deuxième tome on délaisse même certains personnages au profit d’autres. En tout cas moi je l’ai fait. J’étais tellement focalisée sur les Visconti que Quentin je l’avais oublié. Mais pas de panique il est toujours là, après tout il a un rôle très important dans l’intrigue.

    En fait à partir de ce tome tout part très vite. On n’arrête pas de découvrir de nouvelles choses qui se rajoutent à l’intrigue de base.

     

    Tome 3

    Une question que je me suis posée durant toute ma lecture « Quel genre de cerveau possède Sam Carda ? ».

    Parce que waouh, le scénario qu’il a imaginé est tout simplement brillant. C’est un vrai labyrinthe cette histoire. Quand on croit détenir la vérité on est vite détrompé. Il nous remet constamment à notre place. A aucun moment on imagine l’identité de l’instigateur de tous les problèmes qui arrivent.

    Ce roman est un bijou de sournoiserie. On n’a pas une minute de répit, pas le temps de s’ennuyer.

    Et cette fin. Ah une fin comme certains les aiment. Vous savez ces fins qui laissent place à l’imagination, où le lecteur est libre de deviner ce qui se passe après. Eh bien moi ces fins me frustrent, on sait plus ou moins comment ça se terminera. Mais vraiment là aussi l’auteur l’a bien maîtrisé. La saga se termine sur une belle note, bien mystérieuse…

     

     

    Un conseil après cette lecture ? N’hésitez pas à vous offrir ce petit bijou de 524 pages. Parce que vraiment la plume de l’auteur est fluide, les personnages bien recherchés et si vous aimez les romans à suspens, là vous êtes servis.

    Si vous voulez en savoir plus sur d’autres livres de Sam Carda, très bientôt je vous ferai une chronique de sa dernière saga Conspiration.

    A bientôt !

  • J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    ★★★★

    Il s’appelle Ludovic, c’est du moins le prénom qu’il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d’un drame personnel, l’engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s’installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard.Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leur cauchemar ne fait que débuter. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n’est pas du tout celle qu’ils croyaient.

    Personnages : François et Mathilde Vasseur, Ludovic, Le Bris, Laurence, Camille.

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    Une vraie famille : ce que j’en pense

    En ce moment je surfe beaucoup sur la vague Thriller et je découvre des bijoux du genre. Tout le monde connaît Guillaume Musso, mais aviez-vous déjà entendu parler ou lu son frère ? Pas moi en tout cas et quelle a été ma surprise de découvrir qu’avoir une bonne plume est un talent dans la famille. Je dirais même que je préfère celle de Valentin Musso (ne me battez pas svp).

    C’est grâce à une amie que j’ai découvert cet auteur et je l’en remercie. Bien évidement mon amie m’avait assuré que j’apprécierais la lecture, ce qui est arrivé.

     

    Pourquoi j’ai vraiment aimé « Une vraie famille » ?

    À la lecture de la quatrième de couverture, Ludovic m’a tout de suite intriguée. Je me suis demandé « Qui est Ludovic ? Que cache-t-il ? Que veut-il à ce pauvre couple ? ». À aucun moment je n’ai pensé aux Vasseur, à leur rôle dans l’histoire, à leurs problèmes.

    J’aurais dû me douter de quelque chose n’est-ce-pas ? Mais ne vous inquiétez pas, pas de spoiler, je vais vous laisser faire la même erreur que moi.

    Ce premier aperçu de l’intrigue qui allait se jouer ne m’a pas plus interpellé que ça. Je pensais que j’allais peut-être tomber dans une histoire de jeune squatteur abusant de l’hospitalité d’un vieux couple. Je n’aurais pas pu me tromper plus.

     

    Le livre débute donc par un prologue.

    je ne voyais aucun lien entre ce prologue et le synopsis que je venais de lire, mais étant curieuse j’ai continué ma lecture.

    On commence donc à suivre le quotidien des Vasseur du point de vue de François, comment Ludovic entre dans leur vie.

     

    Les Vasseur n’avaient ni famille ni véritables amis dans la région, simplement des connaissances. Aussi pouvaient-ils bien se permettre une entorse à la vérité.
    En théorie – François Vasseur n’en doutait pas -, la vérité est toujours préférable au mensonge. Mais elle a l’inconvénient de vous exposer plus que nécessaire au regard de quasi-inconnus.

     

    Souvent lorsque l’histoire est du point de vue d’un personnage, on adopte son point de vue. Donc tout ce que François pensait, je pensais la même chose. Pour François, Ludovic est étrange, alors pour moi aussi. On suit donc comment ce dernier se fait une petite place dans leur quotidien jusqu’à donner l‘impression qu’ils forment une famille.

     

    A l’image d’un film d’horreur

    A certains moments j’ai trouvé ce couple tellement naïf qu’on les frapperait, même si François avait ses doutes. Et bien sûr il les gardait pour lui. J’avais l’impression d’être devant un film d’horreur quand les personnages font toutes les erreurs classiques : ne pas tenir informé les autres de ce qui se passe, fermer les yeux sur certains détails, trop tolérer certains comportements et surtout ne pas tenir compte des conseils de son entourage.

    Lorsqu’on continue sa lecture, on comprend petit à petit le rapport entre le prologue et l’histoire des personnages. Et après un certain temps on est convaincu que la méfiance de François est légitime et justifiée, après tout on avait les mêmes doutes bien avant lui.

    Et c’est là que l’auteur revient à notre bon souvenir et nous démontre tout le contraire.

    Suivant les circonstances, nous sommes tous amenés à mentir à un moment ou à un autre de notre existence. Et nous ne mentons pas forcément pour tromper l’autre ou dissimuler des actions honteuses… Chacun peut avoir de bonnes raisons…

    Qui est le vrai méchant de l’histoire ?

    Vous vous doutez bien que je ne vous le dirai pas. Cependant lorsqu’on découvre son identité on est scotché. Et là les choses changent complètement.

    Je ne vais pas vous mentir en disant qu’à partir de ce moment on est tout le temps tenu en haleine, qu’on sombre dans la paranoïa comme souvent dans les thrillers. Non, pas vraiment, ce qu’on veut surtout c’est comprendre le comportement du méchant. Parce qu’honnêtement il est complètement fou et imprévisible, illogique et incompréhensible. 

    C’est ce que j’ai le plus apprécié je pense. Le fait est que, même une fois l’identité du méchant révélé (ce qui arrive assez tôt), on a quand même envie de continuer sa lecture. Je peux vous dire que ça vaut le coup car on enchaîne révélation sur révélation qui nous laissent complètement baba.

    Eh oui on les découvre en même temps que les personnages. Et d’un autre côté on se sent un peu trahit par un personnage qu’on croyait connaître, or il savait ces choses-là mais ne l’a jamais laissé entrevoir une seconde.

    A la fin de ma lecture, je me suis sentie dépouillée, je n’étais pas du tout prête à finir cette histoire et je ne voulais pas du tout que la fin de l’histoire pour le méchant se déroule de cette façon. Mais bon ce n’était pas plus mal.

    Encore un autre thriller psychologique bien maîtrisé par l’auteur car je me suis sentie manipulé, ce que j’adore dans ce genre d’histoire (une vraie masochiste^^).

    Une chose de sûr, c’est que Valentin Musso fait désormais partie des auteurs qui se côtoient dans ma PAL.

     

    Avez-vous déjà lu Valentin Musso et connaissez-vous d’autres œuvres écrites par lui qui pourraient être intéressantes ?

    Ne loupez pas les prochaines chroniques !

  • Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    ★★★★

    Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

    Personnages : Rachel Watson, Anna Watson, Tom Watson, Megan Hipwell, Scott Hipwell, Kamal Abdic.

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    La fille du train : ce que j’en pense

    Ce roman me faisait de l’œil depuis un moment avant que je ne l’ouvre vraiment. En même temps, il faut dire qu’il y avait une promo monstre derrière, sans parler de l’adaptation au cinéma.

    Mais j’étais décidée à le lire avant de voir le film (que je n’ai toujours pas vu) bien que je ne sache pas vraiment de quoi il parlait (eh oui la promo était forte à ce point !).

    Finalement, une amie ayant à peu près les mêmes goûts que moi en thriller me la gracieusement prêté en mars dernier, je sais j’ai deux ans de retard, mais vaut mieux tard que jamais n’est-ce-pas ?

     

    Ce qui ressort vraiment de ma lecture

    Lorsque j’ai ouvert ce livre je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, même après tous les éloges sur le livre. C’était un peu une première car d’habitude j’ai déjà assez d’informations sur les livres que je veux.

    Comment se sont déroulés les premiers chapitres ? Il faut le dire, c’était long, très long. Le temps de s’habituer au quotidien de Rachel, à sa personnalité. On est complètement plongé dans sa tête, on vit sa vie d’alcoolique paumée qui a du mal à tourner la page après son divorce ainsi qu’à la vie imaginaire qu’elle invente aux Hipwell. Ça peut paraître bizarre pour certains, mais j’ai apprécié « les films » qu’elle se faisait sur la vie de ce couple. 

     

    Nous sommes tous des voyeurs. Les gens qui prennent le train tous les jours pour se rendre au travail sont les mêmes partout dans le monde : chaque matin et chaque soir, nous sommes installés sur notre siège, à lire le journal ou écouter de la musique ; nous observons d’un œil absent les mêmes rues, les mêmes maisons et, de temps à autre, nous apercevons un éclair de la vie d’un inconnu. Alors on se tord le cou pour mieux voir.

     

    D’une certaine façon, le fait qu’on soit dans la tête de Rachel, nous permet de comprendre son incohérence d’alcoolique tandis que dans le cas contraire on l’aurait facilement jugé. Mais à certains passages elle était vraiment agaçante (je ne sais pas pourquoi les personnages principaux me font toujours cet effet).

    Autant j’ai compati avec Rachel, autant Megan m’a énervé sans parler de Anna que j’avais envie d’étrangler.

     

    On lit, on tourne les pages et on arrive à pratiquement la moitié du roman (on a bien passé les 100 premières pages à ce point) et c’est LÀ que l’action commence un peu. Il faut avouer que si on n’a pas beaucoup de patience, on abandonne rapidement le livre avant d’en arriver là, parce qu’en réalité Rachel est juste une grande paumée de la vie et nous, lecteurs voulons de l’action pardi !

    En réalité on ne jettera pas entièrement la pierre à l’auteur. Car malgré cela, elle nous a quand même glissé des informations sur Rachel, Anna et Tom qui donnent envie d’en savoir plus, notamment la cause de l’alcoolisme de Rachel.

    Après un certain moment, quand on ne s’y attend pas du tout, on quitte Rachel pour plonger dans l’intimité de Megan et ensuite dans celle de Anna et on alterne pendant un moment, ce qui je pense contribue aussi au suspense, au fait qu’on veuille savoir ce qui se passe ensuite.

     

    Qui a tué Megan ?

    Je ne dirai pas être surprise de l’identité de l’assassin, j’avais commencé à m’en douter même si c’était très difficile à déterminer, même aux trois quarts du livre. Au dernier moment, je me suis même mise à soupçonner un personnage que je ne suspectais pas jusqu’à lors.

    À la fin je voulais surtout connaître les motifs du crime et savoir comment Rachel allait s’en sortir dans sa vie une fois l’assassin démasqué.
    La fin m’a quelque peu laissé baba, sans que je ne sache exactement pourquoi mais j’ai été bizarrement surprise.

    Je ne qualifierais pas ce roman de thriller haletant qui vous fera monter la température (quoique à certains passages si) et sursauter à tous les coups. Il s’agit plutôt d’un thriller psychologique, surtout qu’on est bien plongé dans la vie privée des personnages. On ressent bien leurs émotions, leurs doutes, leurs peurs et leurs déceptions. Cependant l’intrigue est tellement bien menée qu’on n’a pas envie de lâcher le livre, que j’ai même dû prendre ma soirée avant de rentrer chez moi après mon retour en bus du boulot pour terminer les trente dernières pages qui me restaient à lire.

     

    Le mot de fin ?

    Ce livre mérite bien les quatre étoiles que je lui aie décerné car j’ai eu du mal à le lâcher, je me suis attachée accrochée aux personnages (dans le bon comme le mauvais sens) et… Je m’en souviens encore !

     

    Avez-vous lu « La fille du train » ou comptez-vous le lire bientôt ? Dites-moi votre ressenti.

    À bientôt pour d’autres chroniques !