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  • Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    ★★☆☆☆

    Le professeur Fred est un homme clairvoyant, ses inventions sont nées de son imagination fertile et de son refus d’accepter la réalité telle quelle.

    Personnage : Fred

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    Bienvenue dans le monde réel : ce que j’en pense

    Récemment j’ai fini la lecture d’un recueil de mini-nouvelles et poésies. Il a été écrit par Frédéric Marcou qui m’a gentiment proposé d’en faire une chronique.

    C’est à l’âge de 26 ans que Frédéric décide de se vouer totalement à l’écriture de poèmes et de récits. Il a donc à son actif plusieurs recueils en plus de Bienvenue dans le monde réel. Vous pourrez le retrouver sur son blog, Twitter et Facebook.

    Ainsi je vous propose de découvrir mon ressenti sur le livre.

     

    Bienvenue dans le monde réel, nouvelle ou poésie ?

    Ce recueil est assez particulier et surprenant. Et honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre en le débutant.

    Les écrits sont répartis en de très courts chapitres, je dirai même que ces chapitres sont des micronouvelles. Car le thème abordé change selon le chapitre. Ainsi ceux-ci sont écrits comme des récits et Frédéric nous conte son enfance, sa vie d’adulte ou encore son regard de la société. Ce n’est que vers la fin que j’ai vu apparaître des poésies.

    Ainsi il parle de choses de la vie quotidienne. Choses qu’on observe dans la société et qui peuvent susciter un sentiment de révolte. La politique, la condition humaine, les relations parents-enfants. Tout comme le bien-être/mal-être de chacun.

    Et lorsque Frédéric le fait, il en parle comme étant le premier concerné en se plaçant dans tous les scénarios qu’il fomente. Ce qui peut être déroutant car on ne sait pas s’il parle de son vécu personnel ou s’il mélange juste des faits réels à un peu de fiction. Je ne saurai dire.

    Mais c’est ce qui rend la lecture aussi particulière. Nous sommes transportés dans une ambiance où on doute de ce qui est écrit mais en même temps on éprouve des sentiments tels que la peine, un sentiment d’injustice, etc.

     

    À lire ?

    En réalité, j’ai toujours du mal à démêler mes sentiments suite à ma lecture. Je ne sais pas exactement si j’ai aimé ou détesté. Je sais c’est assez fort comme termes, mais ce n’est que la réalité.

    Sur certains chapitres j’ai beaucoup accroché. Ceux sur la supposée enfance de Fred et la construction de son moi adulte par exemple. Parce que sur ces chapitres j’essayais de démêler le vrai du faux. Je ne le sais toujours pas.

    Tandis que j’ai lu d’autres chapitres un peu passivement. Raison pour laquelle je dis qu’il s’agit d’une lecture un peu singulière.

     

    Alors je préfère vous laisser juger par vous-même ce recueil. Peut-être vous en ressortirez l’esprit plus claire. Pour cela, n’hésitez pas à me faire savoir ce que vous en aurez retiré. Ça me fera voir les choses avec un autre regard.

    Portez-vous bien et à très vite !

  • La « Vénus » de Jérémie Lahousse

    La « Vénus » de Jérémie Lahousse

    ☆☆ 

    Décidément Jacqueline n’a pas de chance ! Elle se fait renvoyer de son travail et abandonner par son compagnon, et ce n’est pas la première fois. Un beau matin, elle reçoit une lettre dans laquelle se trouvent des analyses sanguines et un post-it. Elle aurait peut-être un cancer.

    Les tests cliniques confirment cette hypothèse et le médecin annonce à Jacqueline la couleur : ses prochains mois seront rythmés par des traitements de choc. La situation est délicate, mais la femme a du courage et décide de lutter de toutes ses forces contre ce monstre invisible qu’elle croit être la conséquence de blessures de son passé.

    Dans son malheur elle a de la chance : lors de sa première cure, elle rencontre un jeune chirurgien avec lequel elle noue des liens très particuliers.

    Personnages : Jacqueline, William…

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    Venus : ce que j’en pense

    Bon retour sur le blog !

    Ça faisait un moment que je ne vous avais pas fait un retour sur une de mes lectures. J’étais malheureusement très débordée mais maintenant j’essaies peu à peu de m’offrir du temps pour ces moments.

    Je vous propose donc une chronique sur Vénus, le premier roman de Jérémie Lahousse que j’ai lu en service presse. Je tenais à le remercier pour sa patience car j’ai ce livre depuis un moment et je n’avais pas eu l’occasion de le lire à tête reposée. Il a vraiment été patient avec moi, en plus de m’envoyer le livre en version papier.

    Alors qui est Jérémie Lahousse ? C’est un jeune auteur belge, qui en est à son premier essai avec Vénus qu’il a publié avec les éditions Paulo-Ramand. Vous pourrez le retrouver sur son site d’auteur. Il a également écrit un deuxième roman qui est en recherche d’un éditeur. En plus des histoires qu’il nous raconte, il écrit aussi des poésies.

     

    Vénus

     

    Tout d’abord, lorsque vous le lirez, surtout lisez-le jusqu’aux dernières pages. Jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune page. Vous verrez pourquoi.

     

    Dans ce roman, nous apprenons une nouvelle terrifiante en compagnie du personnage Jacqueline.

    Et ce n’est pas le début. Car juste avant, cette chère Jacqueline perd son emploi et son compagnon le jour-même. Alors on devine sans peine que la découverte d’un cancer, n’est pas une joie et confirme le « jamais deux, sans trois ».

    Dans son malheur elle rencontre un jeune médecin, William, avec qui elle se lie rapidement d’amitié.

     

    Vénus est en quelque sorte un roman initiatique car on suit Jacqueline dans son chemin pour affronter ce cancer au mieux. En effet, Elle ne se laisse pas abattre par cette nouvelle contrairement à ce que le début du roman peut suggérer. Elle essaie de profiter au maximum.

    On la suit dans les périodes de fatigue, les quelques moments de joie volés. Mais aussi ses introspectives, ses remises en question et le moment où elle fait la paix avec son passé.

     

    Ce que j’ai retiré de Vénus

    En fait, l’idée de base est bonne. De suivre comment un malade perçoit sa maladie, d’avoir le ressenti du premier concerné. J’ai toujours voulu en savoir plus, même si ce n’est qu’une fiction.

    Vénus | Un mot à la fois

    Malheureusement, je me suis perdue dans la lecture. D’abord par le personnage de Jacqueline même. Elle était très déroutante, entre son supposé tempérament et ses réactions. Je conçois que dans cette situation les choses sont très difficiles, mais j’ai trouvé qu’elle était tout de même ingrate et dure envers les autres. Surtout envers ce pauvre William avec qui elle était particulièrement injuste.

    Ensuite, la lecture n’était pas aisée car on changeait de personnage de temps en temps entre un chapitre et un autre, voire dans le même chapitre. Ce qui n’est absolument pas un problème. Malheureusement, l’auteur ne le précisait pas, ce qui était assez perturbant. Commencer un nouveau chapitre/paragraphe et ne se rendre compte que quelques lignes plus bas que le narrateur a changé.

    Ce qui était vraiment dommage parce que je ne me concentrais plus sur ma lecture. Une autre chose aussi, je ne comprenais pas la nécessité de certaines scènes. Le besoin de l’auteur de les inclure dans le roman. 

    Cependant je vous invite à lire le roman pour vous faire votre propre idée et dites-moi ce que vous en avez pensé. Voici le lien pour l’acquérir sur Amazon.

    Ou si vous avez déjà lu un livre sur l’expérience d’une personne/personnage malade, faites-moi des retours !

    A très vite !

  • Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    ★★★★★

    Nous avons tous en nous une part d’ombre.
    On tente souvent de la dissimuler, mais quand elle fait surface, elle peut être dévastatrice.

    Je m’appelle Sam Carda et je suis un écrivain célèbre. Mon dernier roman m’a propulsé en haut du podium. Ma tête est placardée sur les murs de toutes les librairies. Mon œuvre a même été adaptée à la télévision.
    Tout va bien. Mais rien ne va en moi.

    Je n’ai plus d’inspiration. Et ce n’est pas le pire. Je crois que je perds pied.
    Je dois vous dire un secret… Le personnage principal de mon roman est vivant. Oui, je l’ai croisé en chair et en os. Il m’a parlé ! Il m’a menacé ! Il veut me faire payer toutes les souffrances que je lui ai infligées. Vous allez me prendre pour un fou et me dire que je n’arrive plus à distinguer la réalité de la fiction. Et vous aurez peut-être raison.

    Pourtant, tout au fond de moi, je sens que je ne suis pas dément.
    Et s’il s’agissait d’un complot ? Je vais tout faire pour le prouver…

    Personnages : Sam Carda

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    L’Autre Moi : ce que j’en pense

    Pour se réchauffer en ce froid dimanche de décembre (et rajouter un livre de plus à votre PAL), je vous propose une nouvelle chronique d’autoédition. Vous avez déjà entendu parler de cet auteur sur le blog.

    Je vous l’avais présenté lors de ma toute première chronique si vous vous souvenez bien… Il a beaucoup de Secrets et ceux-ci sont fatals… Eh oui je parle bien de Sam Carda !

    Comme nous avions aimé sa plume, ses personnages et suspenses dans Secrets Mortels, lorsqu’il m’a proposé de lire son dernier roman en avant-première, j’ai dit oui. Merci Sam :).  Ça vous titille peut-être, dès lors écrivez à Sam sur Twitter ou sur son blog (pas de soucis, il ne mord pas ou presque^^).

     

    Avis aux amoureux des thrillers

    L’autre moi, le roman dont nous parlerons, paraîtra à la fin du mois. Plus précisément le 14 décembre. Mais vous pouvez déjà le pré-commander pour 0.99 euros sur Amazon.

    En attendant la sortie, cette chronique ne vous donnera qu’une envie, de le dévorer.

    Let’s go !

     

    L’autre Moi, quand le thriller devient PSYCHOPATHE psychotique

    Lorsque vous avez lu le synopsis à quoi vous attendiez-vous ? Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être pensé qu’il était question d’un thriller psychologique avec le personnage principal qui hallucine ou délire. Enfin un personnage torturé.

    Eh bien vous allez vite déchanter. Sam Carda se joue bien de nous. Il fait fort. Pourquoi ? D’abord, il est le personnage principal de son roman et utilise des faits de sa vie d’écrivain.  Avec de nombreux clins d’œil à l’un de ses livres. Nous faisons bien sûr la distinction entre fiction et réalité.

    Ensuite on ne s’attend qu’à se perdre dans le labyrinthe de son esprit (un écrivain qui voit ses personnages en chair et en os n’est pas normal). Il n’en est rien, enfin presque rien.

    Bien évidemment nous suivons Sam dans sa tourmente mais d’autres personnages sont également introduits. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter au calvaire qu’il vit intérieurement.

    Par contre, je ne sais pas si je dois vous prévenir ou pas, mais attendez-vous à des morts. Préparez-vous à pousser des cris d’injustice. C’est normal.

    Dans ses romans, l’auteur tue toujours des personnages (et si on s’amusait à les compter après votre lecture ?). Sans compter que ce sont des morts horribles, voire pour certaines gratuites ? Pas vraiment, ils sont mérités mais il faut retenir que c’est violent. On est en plein dans le thriller psychologique et en même temps dans le thriller sadique qui mêle vengeance, meurtres et autres horreurs.

    Par ailleurs, n’oublions pas de mentionner les retournements de situations de malade improbables ! Comme si certains personnages viennent faire un petit coucou pour qu’on ne les oublie pas. Aucun détail n’est laissé au hasard.

     

    Comment jouer avec les nerfs des lecteurs

    Ce qui me surprend et me ravie chez cet auteur, c’est que même les personnages les plus innocents qui soient (qui le semblent en tout cas) ont des secrets. Ils ont une part d’ombre, cette facette de leur personnalité que nous découvrons avec surprise à travers les yeux d’autres personnages. Une façon de nous montrer que tout n’est pas blanc et noir.

    D’autre part, j’ai fait une découverte. Je viens de comprendre qu’avec Sam Carda le lecteur a rarement raison. Et surtout, gare à vous si vous vous attachez à un personnage. Grave erreur. Je me suis encore fait avoir. Parce que j’ai voulu faire la maligne en croyant en un personnage et à la fin il n’était pas aussi innocent que cela. Vous en ferez l’expérience, vous me direz.

    Combien de fois, au détour d’une page, d’un chapitre je me suis que ce n’était pas possible de jouer avec nos nerfs à ce point. Même à la fin du roman.

    Durant les dernières pages, on a l’impression d’en lire cent de plus, tellement l’action ne retombe pas de tout le livre. L’auteur tient bien le lecteur en haleine jusqu’au dernier mot. Véridique.

    D’ailleurs, pour pousser le vice, Sam a créé un compte Twitter à son alter ego, allez donc avoir un avant-gout avant la sortie officielle du livre. Il vous accueillera à bras ouverts, c’est par là.

     

    Le mot de fin

    Pour être plus explicite, j’ai adoré passer du temps avec L’autre Moi. L’auteur sort un peu de ses sentiers battus pour tester le thriller psychologique, et je ne peux que dire qu’il y parvient avec brio.

    En outre, vous le savez l’auteur n’en ai pas à son premier roman. C’est pourquoi si vous souhaitez en savoir plus sur une autre de ses œuvres, consultez ma chronique sur Secrets Mortels.

    Pour pré-commander L’autre Moi à un tarif préférentiel, il vous attend sur Amazon.

    De même, si vous souhaitez plus d’infos sur L’autre Moi, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Surtout après votre lecture, venez donc faire avec moi le décompte des morts du roman. On s’amusera :).

    N’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

    Portez-vous bien et à bientôt !