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  • A Sea Story : chapitre 5 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 5 (nouvelle)

    Bien le bonjour à vous !

    Je me fais un peu rare ces derniers temps mais pas de soucis, je continue de penser à vous.

    Pour le coup, je vous prépare mon bilan de 2017 et mes projets livresques en 2018 (il serait temps n’est-ce pas ?).

    En plus de cela, il y a des chroniques qui arriveront bientôt sur le blog, sans parler du jeu-concours sur Facebook qui se termine la semaine prochaine.

    Vous voyez bien que je ne vous oublie pas ^^.

    En attendant cela, je vous propose la lecture du cinquième chapitre de A Sea Story.

    Et dans celui-ci on retrouve Eleanor et ses envies d’évasion. Bonne lecture !

     

    A sea Story

    5. Eleanor

    La mer était immuable. De tout temps elle était là, silencieuse spectatrice du cours de nos vies.

    A nos larmes, elle avait goûté. Nos peines, elle avait consolé. Nos joies, elle avait célébré. Dans tous les moments de nos vies elle était là.

    Fidèle compagne, précieuse amie, et lui osait lui tourner le dos !

    Non jamais telle ingratitude ne lui avait été manifesté, tel affront m’était imaginable.
    Comment pouvait-il être aussi insensible ?

    Il était connu de tous qu’elle avait des réactions spectaculaires, des explosions transmettant les sentiments exprimés par ses tout petits.

    Heureux étions-nous grâce à sa présence. Le commerce marchait et le village tournait. Toutes les femmes attendaient l’élu de leur cœur ce jour-là, mais le mien, ce lâche était resté dans notre cabane. Qu’avais-je donc fait à la mer pour avoir un paresseux pour mari ?
    Si seulement j’avais suivi Almut, j’aurais été plus heureuse, on aurait vécu des aventures incroyables ensemble.

    Le voilà ! Il rentrait enfin, quel sang d’encre ne m’étais-je pas fait durant son absence. Je voulais courir, me jeter dans ses bras, l’embrasser comme les autres femmes. Mais je ne pouvais pas, et j’étais la seule responsable.

    Il avançait fier tel un demi-dieu parmi les autres marins, on ne voyait que lui. Il verrouilla son regard au mien…

    ———————

    • Eleanor ! Lâche ce bouquin et descend tout de suite je te prie

    Oh non, elle avait été interrompue, elle ne pouvait même pas s’accorder un moment de répit dans cette jungle. Elle aurait enfin pu savoir ce qui se passerait entre Almut et Gudrun.

    Elle était pratiquement sûre de savoir ce qu’elle allait lui demander comme chaque fois, c’était comme si elle avait un sixième sens qui la poussait à interrompre Eleanor lorsqu’elle n’était pas en bas. Ce n’était pas que c’était sous un faux prétexte mais elle aurait pu s’en charger tout de même. Eleanor se demandait quand cela allait-il s’arrêter.

    La mer, cette chère mer elle en était sûre allait tout changer un jour.

    Oui un jour très proche.

    « … »

    Vos avis ?

    La suite pour la semaine prochaine !

  • Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    ★★☆☆☆

    Le professeur Fred est un homme clairvoyant, ses inventions sont nées de son imagination fertile et de son refus d’accepter la réalité telle quelle.

    Personnage : Fred

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    Bienvenue dans le monde réel : ce que j’en pense

    Récemment j’ai fini la lecture d’un recueil de mini-nouvelles et poésies. Il a été écrit par Frédéric Marcou qui m’a gentiment proposé d’en faire une chronique.

    C’est à l’âge de 26 ans que Frédéric décide de se vouer totalement à l’écriture de poèmes et de récits. Il a donc à son actif plusieurs recueils en plus de Bienvenue dans le monde réel. Vous pourrez le retrouver sur son blog, Twitter et Facebook.

    Ainsi je vous propose de découvrir mon ressenti sur le livre.

     

    Bienvenue dans le monde réel, nouvelle ou poésie ?

    Ce recueil est assez particulier et surprenant. Et honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre en le débutant.

    Les écrits sont répartis en de très courts chapitres, je dirai même que ces chapitres sont des micronouvelles. Car le thème abordé change selon le chapitre. Ainsi ceux-ci sont écrits comme des récits et Frédéric nous conte son enfance, sa vie d’adulte ou encore son regard de la société. Ce n’est que vers la fin que j’ai vu apparaître des poésies.

    Ainsi il parle de choses de la vie quotidienne. Choses qu’on observe dans la société et qui peuvent susciter un sentiment de révolte. La politique, la condition humaine, les relations parents-enfants. Tout comme le bien-être/mal-être de chacun.

    Et lorsque Frédéric le fait, il en parle comme étant le premier concerné en se plaçant dans tous les scénarios qu’il fomente. Ce qui peut être déroutant car on ne sait pas s’il parle de son vécu personnel ou s’il mélange juste des faits réels à un peu de fiction. Je ne saurai dire.

    Mais c’est ce qui rend la lecture aussi particulière. Nous sommes transportés dans une ambiance où on doute de ce qui est écrit mais en même temps on éprouve des sentiments tels que la peine, un sentiment d’injustice, etc.

     

    À lire ?

    En réalité, j’ai toujours du mal à démêler mes sentiments suite à ma lecture. Je ne sais pas exactement si j’ai aimé ou détesté. Je sais c’est assez fort comme termes, mais ce n’est que la réalité.

    Sur certains chapitres j’ai beaucoup accroché. Ceux sur la supposée enfance de Fred et la construction de son moi adulte par exemple. Parce que sur ces chapitres j’essayais de démêler le vrai du faux. Je ne le sais toujours pas.

    Tandis que j’ai lu d’autres chapitres un peu passivement. Raison pour laquelle je dis qu’il s’agit d’une lecture un peu singulière.

     

    Alors je préfère vous laisser juger par vous-même ce recueil. Peut-être vous en ressortirez l’esprit plus claire. Pour cela, n’hésitez pas à me faire savoir ce que vous en aurez retiré. Ça me fera voir les choses avec un autre regard.

    Portez-vous bien et à très vite !

  • As-tu une imagination débordante ?

    As-tu une imagination débordante ?

    Bon retour sur le blog et bon début de printemps 😀 ,

    Figurez-vous que l’idée d’écrire ce billet me vient du fait que j’ai fait un mauvais rêve. Oui je sais, je pourrais dire cauchemar comme tout le monde, mais non cela tenait plus du mauvais rêve que du cauchemar. Bien sûr ce rêve est le fruit d’une crainte réelle mais le reste vient aussi de mon imagination qui me joue des tours.

    Maintenant vous voulez savoir ce qu’est ce rêve n’est-ce-pas ? Eh bien disons que j’ai une peur bleue des oiseaux et que je me faisais justement pourchassée.

     

    Alors pourquoi parle-t-on d’imagination débordante ?

    En fait avoir cette capacité à se faire des films surréalistes avec soi-même pour personnage principal est un « pouvoir ».

     

    Bien évidement comme tout être humain sur cette terre, nous avons tous de l’imagination. Pourtant ce n’est pas tout le monde qui possède une imagination si vive qu’elle est capable de les transporter loin, très loin, voire trop loin.

    http://gph.is/1cKMpDD

    C’est vrai qu’en situation de crise, de stress et autres, on s’imagine toujours les pires scénarios qui soient.

    Mais vraiment, certains d’entre nous ne s’arrêtent pas là. Non eux, même lorsqu’ils ne sont pas en état d’urgence, explorent bien leur cerveau pour se concocter un bon petit film pendant qu’ils attendent leur bus de 6h42 par exemple (cela rend l’attente moins longue apparemment).

    Vous ais-je dis que je faisais partie de ces personnes-là ? Passons.

    Avoir une imagination débordante c’est très bien en fait, cela nous stimule et booste. Elle permet également de s’évader, fuir loin de tout. Aujourd’hui je me rends compte que la lecture y est aussi pour beaucoup.

    Cela contribue à développer son imagination. Je ne sais pas vous mais mes amis lecteurs et lectrices se reconnaîtront je pense.

    Des études montrent également, que les personnes dans ce cas là sont des créatifs, des génies même (on peut parler de Picassso svp ?)

    « Tu réfléchis trop Madie »

    Dans mon cas par exemple, mon imagination me pousse à « me faire des films » et ça se traduira ensuite par toutes les fictions que j’ai envie d’écrire.

    Chez d’autres leur imagination leur permet de dessiner, peindre, décorer, construire, écrire des scénarios, créer et entreprendre, enfin des tas d’autres choses. Tout ce que l’imagination nous poussera ensuite à faire découlera du fait que ce jour-là on s’est finalement dit « Pourquoi pas ».

     

    Comme je l’ai lu récemment le seul problème avec ce pouvoir, c’est qu’il n’y a pas de bouton d’arrêt, et que ça pousse à un peu trop s’inquiéter.  Alors vous imaginez dans quel pétrin on peut se mettre souvent ?