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  • Mes objectifs Lecture 2019 et pour longtemps

    Mes objectifs Lecture 2019 et pour longtemps

    Ça fait déjà un peu plus de deux mois depuis la dernière fois que j’ai mis à jour le blog ! Et plus, depuis que j’ai publié un article dans lequel je parle de mes objectifs à moi et non simplement d’un livre.

    Vous l’avez remarqué, j’ai malheureusement été moins présente l’année qui vient de s’écouler. Mais pas de panique, je ne ferme pas le blog ^^.

    En vérité, tout résulte d’un emploi du temps chargé, enfin c’était déjà le cas à l’ouverture du blog il y a bientôt deux ans. Non le problème a vraiment été une mauvaise gestion de mon temps et de mes projets.

    Raison pour laquelle j’ai intitulé cet article ainsi.

    Je vais donc vous parler de mes projets et objectifs en général pour 2019, mais aussi de mes objectifs lecture.

    Une année bien remplie

    Si vous ne le savez pas, je jongle avec diverses casquettes.

    Tout d’abord, je suis étudiante en Master 2 en Webmarketing, mais aussi stagiaire dans le même domaine depuis Mai 2018. En plus de cela, je tiens ce blog littéraire depuis Janvier 2017, je suis lectrice invétérée depuis toujours ^^. Et j‘écris de temps en temps, que ce soit des fictions, réflexions personnelles ou des articles de blog.

    Enfin, j’ai une activité spirituelle à coté. En fait toutes ces choses prennent beaucoup de mon temps. Et comme ma vie n’est pas assez chargé, je viens tout juste de me lancer en tant que Freelance en Stratégie digitale

    Il s’agit d’un projet sur lequel je travaille depuis début 2018, et ça me tient vraiment à coeur. Après tout, comme moi vous vous êtes sûrement ou vous vous posez déjà la question de savoir quoi faire de votre vie après les études.

    Pour être brève, l’année 2019 sera encore plus chargée que la précédente. Et sans les filets de l’école (c’est ma dernière année) et du boulot, je serai dans l’obligation de vraiment m’auto-gérer.

     

    Mes objectifs pour l’année 2019

    Alors sans surprise, mes principes directeurs pour cette année seront ORGANISATION et DISCIPLINE. Eh oui, j’en ai vraiment besoin.

    Ce n’est pas que je manque d’organisation, loin de là, j’ai toujours réussi à m’en sortir. Malheureusement depuis quelque temps je n’arrête pas de procrastiner, remettre tout à plus tard.

    Les livres que je dois lire et chroniquer, mes posts sur les réseaux sociaux, la mise à jour du blog, mes démarches administratives… C’est sans fin.

    Alors pour 2019, j’ai décidé de ne plus subir ma fainéantise. Oui, je suis la première à le dire, il ne faut pas laisser des situations/événements qui nous arrivent diriger notre vie. On n’a certes pas une grande marge de manœuvre , mais on peut quand même décider de la façon dont on va le vivre.

    Soit, je vais subir, me plaindre et déprimer. Ou alors je vais me poser, décider ce que je peux faire dans l’état actuel des choses, être optimiste et agir. Oui AGIR.

    Ecrire mes objectifs lecture 2019

    Donc pour cette nouvelle année, je me suis posée (dans ma tête ^^), j’ai réfléchi à mon organisation. La première chose que j’ai faite a été d’écrire mes objectifs pour l’année, chose que je ne faisais jamais et donc j’oubliais, contrairement à ce que je pense, ma mémoire n’est pas infaillible. De plus, je me suis fait un emploi du temps

    Mes objectifs donc :

    • M’écouter plus souvent, que ce soit mon état de fatigue, la voix de mon estomac (et non mes yeux ^^) ou encore mon temps de divertissement
    • Sortir encore plus de ma zone de confort
    • Ne pas laisser tomber à l’oubli des questions que je peux avoir
    • Etre raisonnable
    • Prendre le temps d’Ecrire

     

    Objectifs lecture et pourquoi je revois à la baisse mon nombre de livres à lire.

    Alors si on en revient aux livres, mes objectifs lecture 2019 sont en accord avec les objectifs précédents.

    En 2018, tout comme l’année d’avant, je m’étais fixé Un Reading Challenge sur Goodreads.

    Pour cette année donc, mon but était de lire 100 livres. Ambitieux, vous allez me dire. En fait c’était cohérent avec mon challenge de 2017. Dans ma tête en tout cas.

    En 2017, je m’étais fixée à 50 livres l’année, et il s’est avéré que j’ai complété l’objectif à 156%. En tout, j’avais lu 78 livres ! Comment vous dire que j’étais fière.

    Alors pour l’année suivante, j’ai fait comme au sport. Une fois qu’on atteint un objectif, on se dépasse et on en fixe un plus élevé encore n’est-ce pas ? Donc c’était logique de partir sur 100 livres. Erreur.

    J’ai été trop sûre de moi. C’est vrai, je n’ai pas pris en compte le fait que cette année allait être chargée. Je n’ai pas arrêter d’accepter des chroniques de livres de la part d’auteur. Voulant faire bouger le blog et avoir plus de contenu pour vous. En fait, je n’ai pas été raisonnable.

    Bien évidemment, ce qui devait arriver est arrivé. Je n’ai pas tenu mes engagements.

    Un challenge lecture 2018 perdu

    Tout d’abord j’ai perdu mon challenge personnel à quelques livres près. Au lieu des 100 livres, j’en ai lu 92. Sans parler du fait qu’il m’arrivait de lire précipitamment sans vraiment profiter de mes lectures. Je lisais parfois pour compléter cet objectif.

    Mais en plus, je n’ai pas pu chroniquer les livres reçus de la part d’auteurs que j’avais pourtant promis de lire.

    52 Livres pour 2019

    Pour 2019 donc, en accord avec ce que j’ai dit précédemment, je lirai moins de livres. Je ne veux pas etre entrain de courir tout le temps, je souhaite prendre mon temps. Apprécier la qualité de mes lectures et surtout lire par plaisir, savourer.

    Alors 52 livres pour cette année m’a paru logique mais surtout raisonnable. Je progresserai au rythme d’un livre par semaine. Je connais mon rythme de lecture, je suis tout à fait capable de le faire, même lorsque je suis très débordée.

    Mais c’est principalement parce que je souhaite avoir des objectifs lecture atteignables. Et puis, d’ici la fin de l’année, c’est de faire un point et se dire que Oui ça été une bonne année.

    Alors quels objectifs vous êtes-vous fixés cette année ?

     

     

  • Cinq livres pour se réchauffer cet hiver

    Cinq livres pour se réchauffer cet hiver

    Winter is here…Il fait déjà trop froid alors que Novembre n’a même pas débuté, et tous les moyens sont bons pour avoir plus chaud.

    Qui ne rêve pas d’un bon chocolat chaud ou d ‘une tasse de thé, d’un plaid et de chaussettes bien chaudes, accompagné d’un bon bouquin au coin d’un feu de bois ?

    Peut-être que vous n’avez pas tout ça en main, mais pour le livre on peut s’arranger!

    Je vous propose de vous créer une routine lecture pour l’hiver. Et pour cela, je vous présente une sélection de livres tout douillet et chaud ^^.

     

    Quels livres pour se réchauffer cet hiver ?

    Pour bien se rafraîchir mais surtout s’évader vers des contrées lointaines (je pense à ceux qui n’ont pas de vacances comme moi), voici cinq livres pour rythmer votre hiver !

     

    1. Juste avant le bonheur

    C’est le drame de Agnès Ledig que j’ai eu l’occasion de lire dernièrement.
    Il s’agit d’une histoire d’amour maternel, des relations humaines compliquées et des rencontres qui changent une vie. Mais pourtant c’est aussi une histoire d’espoir, de remise en question et de changement de vie. La philosophie est d’aller de l’avant, ne pas baisser les bras et essayer de voir le bien dans toutes les situations de la vie, même les pires.

    En somme vous allez pleurer et en vouloir un peu au monde, mais ça vous fera également réfléchir sur la vie.

    Allez je vous laisse le résumé ci-dessous.

    juste-avant-le-bonheur

    Cela fait longtemps que Julie ne croit plus aux contes de fées. Caissière dans un supermarché, elle élève seule sont petit Lulu, unique rayon de soleil d’une vie difficile. Pourtant, un jour particulièrement sombre, le destin va lui sourire. Ému par leur situation, un homme les invite dans sa maison du bord de mer, en Bretagne. Tant de générosité après des années de galère : Julie reste méfiante, elle n’a pas l’habitude. Mais pour Lulu, pour voir la mer et faire des châteaux de sable, elle pourrait bien saisir cette main qui se tend…

     

    2. Les petits secrets d’Emma

    Emma, c’est miss-lagaffe de service. Emma c’est la fille un peu complexée qui n’assume pas et ment tout le temps. Mais est aussi drôle avec tous ses mensonges.

    Avec ce roman, vous allez pleurer, mais de rire. Parce que l’héroïne arrive à se mettre dans des situations inextricables et on ne peut s’empêcher de l’aimer quand même. Et si vous n’êtes pas convaincu, c’est un roman de Sophie Kinsellla, la maman de L’accro au Shopping.

    Je vous promet que c’est un bon livre pour passer l’hiver.

    Ps. Il a été adapté à l’écrans sur Apple tv avec Alexandra Daddario dans le rôle d’Emma.

    Ce n’est pas qu’Emma soit une menteuse, non, c’est plutôt qu’elle a ses petits secrets. Par exemple, elle fait un bon 40, pas du 36. Elle ne supporte pas les strings. Elle a très légèrement embelli son CV. Elle déteste sa cousine Kerry. Et avec Connor, son petit ami, au lit ce n’est pas franchement l’extase. Bref, rien de bien méchant, mais plutôt mourir que de l’avouer. Mourir ? Justement… Lors d’un voyage en avion passablement mouvementé, Emma croit sa dernière heure arrivée. Prise de panique, elle déballe tout à son séduisant voisin. Tout et plus encore. Sans imaginer que l’inconnu en question est l’un de ses proches. Très proche même…

     

    3. L’amour et tout ce qui va avec

    Vous ne le savez peut-être pas mais je suis une grande fan de Kristan  Higgins. J’ai pratiquement lu tous ses romans.

    L’amour et tout ce qui va avec, c’est un peu le chick-lit de base mais en même temps un peu plus poussé que les autres romans du genre. Les personnages sont attachants, c’est une vraie histoire de famille entre amour et drame. C’est aussi sur le fait de reconstruire sa vie, mais d’une façon différente de Juste avant le bonheur.

    Par ailleurs, si vous cherchez des livres pour se réchauffer le coeur, tous les Kristan Higgins sont bons ^^.

    Ce que cherche Lucy Lang à l’aube de ses trente ans ? Un homme sympa et honnête. Un homme qui s’occuperait du jardin, des barbecues, et qui jouerait au foot avec les enfants. Et surtout, surtout, un homme qui ne déclencherait en elle aucun émoi amoureux, aucune grande passion. Car Lucy refuse l’idée de souffrir de nouveau, comme elle a souffert cinq ans plus tôt en perdant son mari. Alors, même si le passé se rappelle encore à elle, aujourd’hui, elle le sent : elle a atteint les limites d’une vie exclusivement consacrée à son chat, Fat Mikey, le plus intelligent et le plus capricieux des félins, et à son travail qu’elle adore, dans la petite pâtisserie familiale de Rhode Island. Oui, il est temps, après cinq ans, de tourner la page, et de se lancer dans une nouvelle vie. Première étape : prévenir Ethan Mirabelli, son amant sexy mais inépousable, qu’il est temps de revenir à une relation strictement amicale. Deuxième étape : se lancer dans la quête de son futur mari, celui qui sera tout pour elle. 

     

    4. Une île

    Cap vers les tropiques avec Une île.

    Ce roman est une histoire à la Lost (la série) mais avec seulement deux rescapés perdus sur une île inhabitable sans que personne ne connaisse leur sort.

    Vous découvrirez la chaleur, la maladie des pays chaud, la famine, le désespoir et d’autres tourments. Mais promis, c’est une belle histoire de disparus et d’enfant prodigue en quelque sorte.

    une-ile

    Anna, professeur à Chicago, lasse de sa vie morose, n’hésite pas un instant lorsque les Callahan lui proposent de se rendre aux Maldives pour donner des cours à leur fils T.J, dix-sept ans, en rémission d’un cancer. Ils embarquent tous deux à bord d’un jet privé qui se crashe en plein océan. Comment survivre sur l’île déserte où ils échouent ? T.J ne risque-t-il pas de faire une rechute ? Anna n’est pas au bout de ses peines, mais le plus dur sera sans doute de vivre avec un adolescent qui devient peu à peu un homme…

     

    5. Nos étoiles contraires

    Par contre, je n’ai pas besoin de vous présenter ce dernier livre n’est-ce pas ?
    Pour ceux qui ne l’ont pas encore lu : qu’est-ce que vous attendez ?

    nos-etoiles-contraires

    Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu’elle s’y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d’autres jeunes malades.

    C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature. Entre les deux adolescents, l’attirance est immédiate.

    Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

     

    Quels livres pour se réchauffer cet hiver ?

    Alors déjà des idées de romans à lire pour lutter contre le froid ? N’hésitez pas à partager vos petits rituels de l’hiver et surtout vos lectures !

     

  • A Sea Story : chapitre 6 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 6 (nouvelle)

    C’est l’été, le rythme ralentit, plus de projets d’école (ou presque), désertion des bureaux avec les départs en vacances. Alors on souffle un peu plus.

    C’est pourquoi je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour reprendre mon exercice d’écriture A Sea Story, chouette non ?
    En plus de cela, j’essaie d’écrire un peu plus pour mon plus grand projet d’écriture dont je consacrerai un article un peu plus tard.
    Pour le moment, je vous laisse ci-dessous la sixième partie de A Sea Story.
    Bonne lecture !

    A sea Story

    6. José

    Joséphine courait. Joséphine courait plus vite que l’air, plus vite que la lumière.  

    Elle courait comme si sa vie en dépendait et parfois elle en était certaine. Elle ne s’arrêtait jamais. Joséphine ne s’épuisait pas. José l’éclair. 

    Joséphine cavalait dans l’ancien village de pêcheur qu’était sa ville. Elle passait devant les plus belles maisons de la ville, devant son ancienne maison avant que tout ne vole en éclats, devant la petite boutique recelant les trésors les plus improbables au bord de la plage. À l’aube elle disait bonjour en coup de vent au facteur qui faisait sa tournée, elle faisait un signe de la main en passant devant les vieux pêcheurs retraités.  

    Elle était spectatrice de l’effervescence des commerçants qui étalaient leurs bibelots sur les tables face au soleil levant. Elle passait devant la petite cabane jaune en bord de mer, isolée du reste des habitations, et entendait Poilux aboyer à son passage.  

    Le vent ramenait des mèches trempées sur son visage rougit par l’effort. Elle aurait dû s’attacher les cheveux mais aimait trop cette sensation que rien ne pouvait l’arrêter, surtout pas le vent. 

    Oui José aimait courir. Elle avait du feu dans les jambes, elle se sentait dans la peau d’Usain Bolt prêt à décrocher une énième médaille au 100m. Elle était tel un springbok fuyant son guépard personnel, courant vers sa liberté. 

    Joséphine voulait oublier. Fuir, s’en aller loin de ses soucis. José pouvait courir. José l’éclair, José l’intrépide, José sans peur, le sol était à ses pieds. Rien n’effrayait José l’éclair, rien ne l’atteignait. Joséphine, elle, était faible, fermait très fort les yeux, recouvrait ses oreilles de ses deux mains, se cachait sous son lit comme une petite fille. Elle ne voulait plus le voir, ne souhaitait plus l’entendre. 

    « … »

    Qu’en avez-vous pensé ?

    On se retrouve pour la suite prochainement !

  • Quels livres pour l’Été 2018 ? Cinq livres pour voyager

    Quels livres pour l’Été 2018 ? Cinq livres pour voyager

    La semaine dernière, je vous proposais cinq conseils pour renouer avec la lecture. 
    Aujourd’hui l’été avance bien, ça sent les vacances, il fait chaud.
    Tout ce qu’on veut c’est se trouver un petit bout de plage pour dorer au soleil… Sans oublier son roman de l’été bien évidemment.

    Quels livres pour l’Été 2018 ?

    Pour bien se rafraîchir mais surtout s’évader vers des contrées lointaines (je pense à ceux qui n’ont pas de vacances comme moi), voici cinq livres pour rythmer votre été !

     

    1. Pourquoi pas le dernier Lévy ?

    Il est vrai que sur ce blog, je vous ais habitué aux livres auto-édité, mais détrompez-vous, je ne lis pas que ça.  Comme de nombreuses personnes j’apprécie les romans de Marc Lévy de temps en temps, voire même beaucoup.

    J’en ai beaucoup entendu parler depuis sa sortie, même sur LinkedIn (eh oui).  Alors pourquoi pas un Sun, Sea & Lévy ? Je n’ai l’ai pas encore lu, mais le résumé semble prometteur en tout cas.

    Une fille comme elle

    New York, sur la 5e Avenue, s’élève un petit immeuble pas tout à fait comme les autres…
    Ses habitants sont très attachés à leur liftier, Deepak, chargé de faire fonctionner l’ascenseur mécanique, une véritable antiquité.
    Mais la vie de la joyeuse communauté se trouve chamboulée lorsque son collègue de nuit tombe dans l’escalier.
    Quand Sanji, le mystérieux neveu de Deepak, débarque en sauveur et endosse le costume de liftier, personne ne peut imaginer qu’il est à la tête d’une immense fortune à Bombay… Et encore moins Chloé, l’habitante du dernier étage.
    Entrez au N°12, Cinquième Avenue, traversez le hall, montez à bord de son antique ascenseur et demandez au liftier de vous embarquer… dans la plus délicieuse des comédies new-yorkaises !

     

    2. Un peu de fraicheur nordique avec Camilla Läckberg

    J’ai honte de l’avouer mais je me suis mise à lire Camilla Läckberg que très récemment. Quelle surprise pour une amoureuse des romans noirs/thrillers n’est-ce pas ?
    Eh oui, c’est l’année où je découvre enfin les grands maîtres du polar scandinave , après Millénium de Stieg Larsson. Mais comme on dit, mieux vaut tard que jamais.

    Ainsi, en ce très chaud mois de Juin 2018, j’ai enfin ouvert le tout premier tome de la série de l’auteur qui suit les fameux Erica Falck et Patrick Hedström.
    Et bien sûr j’ai adoré ! Ça m’a presque procuré le même sentiment que lorsque j’ai lu Millénium.

    Je vous propose donc de passer votre été sous l’hiver suédois (si vous ne vous y êtes pas encore mis ^^), en plus le titre est très évocateur….

    Quels livres pour l'été

    Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d’une amie d’enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d’eau gelée. Impliquée malgré elle dans l’enquête (à moins qu’une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l’oeuvre), Erica se convainc très vite qu’il ne s’agit pas d’un suicide. Sur ce point – et sur beaucoup d’autres –, l’inspecteur Patrik Hedström, amoureux transi, la rejoint.

    A la conquête de la vérité, stimulée par un amour naissant, Erica, enquêtrice au foyer façon Desperate Housewives, plonge dans les strates d’une petite société provinciale qu’elle croyait bien connaître et découvre ses secrets, d’autant plus sombres que sera bientôt trouvé le corps d’un peintre clochard – autre mise en scène de suicide.

    Au-delà d’une maîtrise évidente des règles de l’enquête et de ses rebondissements, Camilla Läckberg sait à merveille croquer des personnages complexes et – tout à fait dans la ligne de créateurs comme Simenon ou Chabrol – disséquer une petite communauté dont la surface tranquille cache des eaux bien plus troubles qu’on ne le pense.

     

    3. Se mettre à l’autoédition avec Eric Costa

    Si vous ne l’avez pas encore fait, alors sautez le pas dans le monde l’autoédition ! Je vous promets que lorsque vous aurez commencé, pas de retour en arrière. Evidemment, lorsque vous choisissez le bon livre, pas de différence avec un roman publié par un éditeur. 

    Je vous propose donc de découvrir la plume d’Eric Costa avec sa série Aztèques  qui nous plonge dan le Mexique précolombien en suivant les aventures d’Ameyal, l’héroïne au milieu des Aztèques. 

    Je suis actuellement plongée dans le deuxième tome, qui est toujours aussi captivant.
    Pour plus de détails sur le livre, j’avais écrit une chronique.

    Aztèques

    Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

    Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers. 

    Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

    Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

     

    4. Le Manuscrit Inachevé de Franck Thilliez

    Un autre thriller de ma PAL est le Manuscrit inachevé de Franck Thilliez.
    Un bon thriller comme je les aime, l’auteur nous perd, parce que dans l’intrigue principale il y a encore d’autres intrigues.

    On suit notamment les personnages du roman policier d’un auteur récemment décédé, roman qui s’appelle Le Manuscrit inachevé. Ce roman  raconte l’histoire d’un personnage qui écrit un polar qui s’appelle Le manuscrit inachevé. Et le tout est le titre du nouveau thriller de Franck Thilliez !
    Voilà, je vous aie perdu, je me suis perdue aussi…

    Mais en tout cas, il met l’eau à la bouche. Un thriller à dévorer sur un transat….

    Un manuscrit sans fin, une enquête sans corps, une défunte sans visage pour un thriller virtuose !

    Aux alentours de Grenoble, un jeune a fini sa trajectoire dans un ravin après une course-poursuite avec la douane. Dans son coffre, le corps d’une femme, les orbites vides, les mains coupées et rassemblées dans un sac. À la station-service où a été vue la voiture pour la dernière fois, la vidéosurveillance est claire : l’homme qui conduisait n’était pas le propriétaire du véhicule et encore moins le coupable.

    Léane Morgan et Enaël Miraure sont une seule et même personne. L’institutrice reconvertie en reine du thriller a toujours tenu sa vie privée secrète. En pleine promo pour son nouveau roman dans un café parisien, elle résiste à la pression d’un journaliste : elle ne donnera pas à ce vautour ce qu’il attend, à savoir un papier sur un auteur à succès subissant dans sa vie l’horreur racontée dans ses livres. Car sa vie, c’est un mariage dont il ne reste rien sauf un lieu, L’inspirante, villa posée au bord des dunes de la Côte d’Opale où est resté son mari depuis la disparition de leur fille. Mais un appel lui annonçant son hospitalisation à la suite d’une agression va faire resurgir le pire des quatre dernières années écoulées. Il a perdu la mémoire. Elle est seule.

    Dans le vent, le sable et le brouillard, une question se posera : faut-il faire de cette vie-là un manuscrit inachevé, et en commencer un autre ?

     

    5. Un peu de légèreté pour croquer l’été à pleines dents

    Qui dit été, dit insouciance , pas de tracas. Quand il fait beau on veut tous juste profiter. Et généralement, on fait de même avec nos lectures.
    On choisit des petites romances légères dont on connait le dénouement mais dont on ne se lasse pas.

    Voilà pourquoi je vous propose la série d’Emma Chase, Sexy Lawyers. Une romance en milieu juridique, vous ne vous ennuierez pas. Ce n’est pas tout à fait la romance légère classique, loin de là.
    L’histoire est bien construite, les personnages ont une vraie histoire et la romance, eh bien, elle est romantique ^^.

    Sexy lawyers

    Stanton est un brillant avocat au sourire désarmant et aux yeux verts magnétiques : les hommes l’envient et les femmes le désirent… Sa vie se déroule exactement selon ses plans, jusqu’au jour où il reçoit le faire-part de mariage de Jenny, son amour de jeunesse et mère de leur fille de onze ans. Il avait tout prévu, sauf que son ex puisse épouser un autre que lui…

    Sofia est une avocate ambitieuse et séduisante qui préfère se concentrer sur sa carrière et éviter les histoires de cœur compliquées… Mais quand Stanton, son sex-friend, lui demande son aide pour saboter le mariage de son ex, elle accepte de quitter Washington pour la chaleur du Mississippi… pour le meilleur et pour le pire !

    Quand deux professionnels de la plaidoirie ayant décidé de laisser de côté les sentiments se font rattraper par la passion, même les meilleurs arguments ne suffisent plus…

     

    Quels livres pour l’été ?

     

    Profitez du soleil avec une bonne romance à la Emma Chase. Rafraîchissez-vous avec Camilla Läckberg en plein hiver suédois, c’est une bonne façon de faire baisser la température de plusieurs degrés, en esprit en tout cas ^^.

    Ou bien si vous aimez la chaleur, embarquez dans le Mexique précolombien avec Ameyal.

    Autre alternative, proposez-nous votre roman de l’été !

  • Livres à lire en ce moment : 5 conseils de lecture

    Livres à lire en ce moment : 5 conseils de lecture

    Vous vous êtes sûrement déjà posé la question : Qu’est-ce que je lis maintenant ?On s’est déjà tous posé la question, que ce soit parce qu’on veut se mettre à la lecture ou qu’on ait tout juste finit un roman.

    Alors que lire lorsqu’on ne sait plus quoi lire ?

     

    Quels sont les livres à lire en ce moment ?

    Je vous présente donc quelques conseils que j’utilise pour trouver des livres à lire, là tout de suite…
    Et si on commençait par un retour aux sources ?

     

    1. Revoir ses classiques

    Comme disent nos amis anglophones : Back to basics.
    C’est toujours une bonne idée de revoir ses classiques, relire les intemporels. Alors que lire comme classique ?
    Eh bien tout dépend de vos goûts, peut-être avez-vous envie de revisiter la littérature française : Balzac, Flaubert, Victor Hugo et autres. Ou alors vous préférez les classiques anglophones, un bon petit Jane Austen.
    le malade imaginaire
    Lorsque j’étais au lycée, les pièces de théâtres faisaient partis de mes oeuvres

    obligatoires. Et je dois avouer que même si je ne comprenais pas exactement le langage employé (ce qui est toujours le cas ^^), j’appréciais une bonne pièce de théâtre à son temps.

     

    2. Relire ses livres préférés

    Une des choses que j’aime faire lorsque je finis un livre, c’est de relire un autre que j’avais déjà lu. Incompréhensible ? C’est ce que pense mon entourage en tout cas, mais j’explique.
    Parfois lorsque j’ai finis un roman, je n’ai pas envie d’en commencer un nouveau, alors je replonge dans un que j’ai déjà lu et apprécié, ça me fait toujours du bien. J’appelle ça la méthode Doudou, parce que, eh bien, c’est confortable. On ne prend pas de risque et croyez-moi ça fait du bien parfois.
    Bon j’avoue qu’une fois j’en ai abusé, j’ai relu Viens on s’aime cinq fois en l’espace de deux semaines, juste après l’avoir fini. Je ne voulais décidément pas quitté son univers ^^.
    Ensuite, il faudrait sortir de sa routine.

     

    3. Partir à la découverte d’un nouveau genre

    D’autre part, il arrive qu’on tourne en rond dans ses lectures. Oui vous avez bien lu.
    Je m’explique. Je n’entends pas par là qu’on s’ennuie avec les bouquins, loin de là.
    Plutôt qu’il arrive un moment où on s’est habitué à un certain genre de livres qu’on ne va plus à la découverte des autres genres.
    livres à lire en ce moment
    Alors oubliez ce que j’ai dit avant, soyez aventureux, ne vous complaisez pas dans la méthode Doudou, lisez un livre complètement différent.

     

    4. Prendre un livre au hasard

    Ce conseil de lecture ressemble un peu au précédent.
    Je me souviens de la période où j’ai découvert que j’aimais vraiment lire. J’allais toutes les semaines à la médiathèque de ma ville et flânais dans tous les rayons, même adulte même si je n’étais qu’une ado. Et je restais là à parcourir n’importe quel livre et à en ramener chez moi.
    Tout genre confondu, c’est comme ça que je me suis retrouvée à lire du Barbara Wood à 14 ans (que je n’ai pas du tout apprécié). Eh bien maintenant, je me connais mieux et je choisis mieux mes livres, mais cette époque me manque. Alors prenez un livre au hasard et plongez-y les yeux fermés.
    Ce que j’aime bien faire depuis un certain temps maintenant, c’est de débuter un livre sans avoir lu le résumé, c’est juste génial !

     

    5. Lire des BD/romans graphiques

    Et pourquoi pas commencer une BD. Il y a peut-être parmi les lecteurs/ices, des amateurs de BD et romans graphiques. Ce sont des genres que je ne lis pas beaucoup mais à chaque fois que je suis en librairie/bibliothèque j’aime m’y plonger et j’apprécie énormément, ça change des romans « classiques ». Peut-être que vous en avez quelques un à me proposer, n’hésitez pas ^^

     

    Quels sont les livres à lire ?

    Ne vous posez plus la question ! Go, sortez de votre routine. Lisez un livre sur lequel vous ne vous serez jamais arrêté avant. Relisez un classique ou un de vos livres préférés.

    En bref, renouez avec la lecture.

    Alors dites-moi quel conseil comptez-vous utiliser ou appliquez-vous déjà ?

  • Les sorties de livres en France : Mars 2018

    Les sorties de livres en France : Mars 2018

    Bon retour sur le blog,Je me faisais un peu absente ces derniers temps, mais aujourd’hui je reviens avec l’une de vos demandes !

    J’avais fait un petit sondage sur les Facebook, et vous m’aviez répondu que vous aimeriez voir sur le blog les dernières sorties de livres. Alors voilà chose due. Tous les mois, je vous proposerai donc les différentes sorties littéraires en France.

     

    Alors que lirons-nous en mars ?

    J’ai donc essayé de vous présenter les sorties qui correspondent à vos goûts littéraires.

    Voici les bébés de mars !

    Thrillers/Suspense

    Format poche*

    sorties de livres sorties de livres sorties de livres sorties de livres sorties de livres sorties de livres sorties de livres

    Ps: le roman Le Moineau Rouge est celui qui a inspiré le film Red Sparrow avec Jennifer Lawrence qui sort en avril. Et Des Visages et des Morts avait été précédemment publié en auto-édition sous le titre Les enfants d’Érostrate.

    Grand format

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    Drame

    Format poche*

    sorties de livres sorties de livres sorties de livres

     

    Grand format

    sorties de livres

    Romance

    Format poche*

    sorties de livres

    Grand format

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    Young Adult

    Format poche

    sorties de livres

    Grand format

    Et un petit dernier de Poésie (en version originale)

    sorties de livres

     

    *Ps: A savoir aussi que certains poches ont déjà été édité en grand format auparavant.

    Je tiens aussi à préciser que tous ces romans  font partie de ma pile à lire. Je vous aie donc proposé uniquement les sorties que moi aussi j’aimerai lire.

    J’espère que ces livres vous inspireront.

    Bonne lecture en mars !

  • Faites une pause poésie avec « L’Essentiel » de Frédéric Marcou

    Faites une pause poésie avec « L’Essentiel » de Frédéric Marcou

    ★★★★☆

    Une anthologie sur mes dix ans en tant qu’auteur (2005-2015), plus des inédits et quelques dessins originaux.

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    L’essentiel : ce que j’en pense

    Je me suis de nouveau plongée dans de la poésie avec L’Essentiel de Frédéric Marcou. Il s’agit d’une anthologie regroupant ses poèmes sur dix ans.

    Vous connaissez déjà Frédéric que je vous avais précédemment présenté avec son receuil de poèmes Bienvenue dans le monde nouveau.

    Je vous propose donc de vite découvrir mon avis sur cette anthologie.

     

    Des mots enchanteurs

    Contrairement à Bienvenue dans le monde réel, je n’ai pas été perdue avec L’Essentiel.

    Le recueil est assez structuré par parties avec un petit résumé avant chacune d’elles pour les annoncer.

    L’auteur aborde plusieurs sujets, divers styles de poésies. Que ce soit des vers ou de la prose, chose que j’ai vraiment apprécié. Une de fois de plus, il nous emmène dans plusieurs univers.

    Que ce soit lorsqu’il parle d’amour ou encore de nous, notre rapport au monde, à la vie. J’ai beaucoup aimé certains poèmes. Je peux vous citer les deux poèmes « Au temps du coeur »par exemple qui parle du fait de prendre du temps. Du temps pour tout en fait, un poème très beau.

    Tout comme, « Ô, espoir perdu » et « Juste un sentiment comme ça ». Voilà des poèmes qui m’ont particulièrement fait écho en moi.

    Avec cette deuxième expérience avec Frédéric Marcou, je commence vraiment à me dire que dans les temps à venir je vais de plus en plus lire de la poésie. Genre que je ne connais malheureusement pas assez, pour ne pas dire pas du tout.

     

    Un avis objectif ?

    Vous le savez maintenant, lorsque j’aime une lecture, je le dis. Tout comme je le fais dans le cas contraire. 

    Alors, ma première expérience avec l’auteur ne s’était pas bien déroulée. J’étais perplexe à la fin de ma lecture. Mais avec cette anthologie, je ne peux que vous dire de foncer si vous aimez le genre.

    Je ne dirai pas non plus que j’ai apprécié tous les poèmes, après tout je m’initie au genre et j’ai mes préférences.  Cependant, ceux que j’ai moins apprécié sont en minorité.

    Autre point, si vous avez peur d’entrer dans le monde des poètes, rassure-vous. L’anthologie fait une centaine de pages mais pourtant la lecture se fait rapidement.

     

    Pour terminer, je tiens à remercier Frédéric de m’avoir donné une nouvelle chance de découvrir sa plume. J’ai fait un beau voyage.

    Et à vous, je dis : portez-vous bien et à très vite !

  • Cette fois où j’ai bouffé tous mes ongles à cause de Bridget Page

    Cette fois où j’ai bouffé tous mes ongles à cause de Bridget Page

    ★★★★★

    Depuis longtemps fasciné par les sociopathes, Gildas Gabin a obtenu un certificat de Sciences Criminologiques avant d’intégrer la Police. Confronté très rapidement à une affaire de meurtres en série, ses connaissances, conjuguées à des capacités sensorielles hors norme, lui ont permis de se bâtir une réputation qui l’amène désormais à intervenir aux quatre coins de l’Europe.

    C’est dans ce cadre que l’on fait appel à lui pour résoudre une série de meurtres sur La Rochelle, une ville reliée au pire de ses souvenirs et au plus cuisant de ses échecs. Timothy Blake est officiellement infirmier anesthésiste intérimaire. C’est du moins ainsi qu’il apparaît à sa femme, Rachel. Mais la réalité est tout autre. Tim a des besoins très particuliers et un hobby peu commun : il tient de son père un lourd héritage qu’il s’efforce de perpétuer, y travaillant sans relâche depuis bientôt dix ans. Désormais, Tim se sent prêt à voler de ses propres ailes, quitte à se dédouaner des consignes paternelles, à surfer sur les vagues de la décadence, à repousser les limites de la cruauté, mais aussi celles de sa propre jubilation…

    Timothy Blake nous entraîne au cœur de sa sordide passion, tandis que Gildas Gabin s’efforce de débusquer l’« artiste » et de stopper l’hémorragie. Privé de ses aptitudes si particulières, hanté par un spectre qui obscurcit son jugement, il lui faudra résoudre l’énigme de son passé pour mettre le point final à la série sanglante qui terrorise La Rochelle. Entre haine et fascination, les deux hommes se lancent dans une course-poursuite qui les mènera au plus intime secret de l’autre, les faisant basculer dans un affrontement personnel irréversible dont la mort pourrait s’avérer l’ultime issue.

    Personnage : Timothy, Gildas, Jeanne…

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    Timothy Blake : ce que j’en pense

    Le week-end dernier je suis de nouveau tombée amoureuse.

    Vous l’aurez deviné, j’ai plongé cœur et âme dans ce roman. Je n’ai pas vu les pages se tourner et lorsque je suis arrivée à la fin, je suis tombée de haut.

    D’abord laissez-moi vous parler de la personne qui a créée Timothy Blake (je suis sadique n’est-ce pas ?).

    C’est donc Bridget Page qui a sorti ce petit bijou de son esprit et l’a partagé avec le reste du monde en juillet dernier. Il s’agit là de son troisième roman et il a été finaliste au concours le Thriller VSD. Ses premiers romans étant Diary of Rebirth, une romance sombre et Sur la Ligne.

    Il est maintenant temps de plonger au cœurs du massacre…

     

    Timothy Blake donc…

    Ce roman est un thriller bien tordu et sadique comme je les aime.

    J’entends par là qu’on lit notre petit roman tout doucement en s’attendant à découvrir des surprises. Mais on y va doucement. Il y a une série de meurtres, on se dit que c’est normal.

    On avance et fait la connaissance du policier en charge de l’enquête. Là encore pas trop de surprise. Incompréhension de la part des forces de l’ordre, des meurtres bien mis en scène. C’est la pagaille. Classique dans un thriller policier.

    Et là, on apprend petit à petit à connaître l’auteur de ces meurtres. On entre dans sa tête, sa vie privée, ses pensées et on découvre tout. Et surprise surprise, il ne s’agit pas d’un fou comme les autres (ils le sont tous non ?).

    Non, le Timothy Blake, notre tueur donc, est malin et sait ce qu’il faut faire pour ne pas se faire démasquer.  Il agit sous le nez de tout le monde, même de la police qui ne se doute de rien. Ingénieux vous direz.

    Mais ce qui l’es encore plus, c’est la manière dont l’auteur le met en scène. J’étais scotchée.

     

    Un thriller bien sanglant et dérangé

    Les descriptions des meurtres sont bien précises, dans tous les détails macabres, du début à la fin. L’auteur a bien pris le soin de faire des recherches qui rendent crédibles le modus operandi de Timothy. À aucun moment on a l’impression que les choses tombent comme un cheveu sur la soupe. Pareil pour la folie de Timothy Blake.

    Sa façon de raisonner, de réfléchir est tout simplement indescriptible. Sans mentionner qu’il arrive à tourner les situations à son avantage. Je me demande encore si le pire sont ses meurtres ou sa façon de voir la vie et ce qu’il fait. Aucune idée. Dans tous les cas, il est brillant.

    Jusqu’à maintenant je vous vante les mérites du tueur en série sans m’être trop attardée sur les policiers sur l’enquête. Celui qui mène l’enquête c’est Gildas Gabin, et ce mec est tout aussi grandiose que le meurtrier. C’est un enquêteur hors du commun qu’on suit dans cette traque. Il est un peu, la dernière carte de la police qui n’arrive pas à résoudre ces meurtres. 

    Lui aussi a ses problèmes personnels tout comme il s’implique très vite dans l’enquête. Très vite, les deux protagonistes se lancent dans un duel mortel. À celui qui est le plus intelligent et qui démasquera l’autre le premier. C’est tout simplement fou. D’où cette fin qui m’a prise au dépourvu. Franchement, je ne m’y attendais pas.

    Mais une chose est sûre, c’est que Timothy Blake est un thriller bien sanglant. Avec son lot de meurtres aussi morbides et étranges les uns des autres mais tellement addictif, qu’on ne le lâche plus.

     

    Une fin angoissante ?

    Lorsque vous passerez le cap des cent premières pages, vous aurez l’impression que la fin est proche. Que Timothy sera bientôt démasqué. Vous n’aurez pas pu vous tromper plus.

    Au contraire, les choses s’accélèrent mais en même temps ne semblent pas vouloir atteindre le point culminant. Non Bridget Page est sadique et prend un malin plaisir à nous faire attendre.

    Ainsi arrivé près du dénouement final, elle nous rajoute d’autres éléments durs à avaler et dont on se serait bien passé. Mais bon, ce ne serait pas drôle n’est-ce pas, ni un bon thriller. Pourtant j’ai cru devenir folle.

    D’autre part, j’ai particulièrement apprécié son écriture. Sauf à certains passages, mais ce n’est pas dérangeant. Elle arrive rapidement à nous faire plonger dans l’histoire dans cette course après la montre. La psychologie des différents personnages qu’elle a pu créer est impressionnante. 

    J’avais un peu l’impression d’être devant un épisode d’Esprits Criminels (que les fans de la série se manifestent ^^). Addictif. Je suis certaine que l’histoire vous plaira autant que ça l’a été pour moi.

     

    Merci encore à Bridget pour ce petit voyage sympathique. De quoi combler les mordus de thriller.

    Portez-vous bien et à très vite pour une autre chronique !

  • New year, New Books – 2018, l’année livresque à venir

    New year, New Books – 2018, l’année livresque à venir

    Depuis le début de cette année,  j’essaies de vous faire mon bilan annuel.Les différents livres qui m’avaient fait vibrer durant l’année livresque 2017 qui nous a déjà quitté. Ce sera mon tout premier bilan et qu’est-ce que c’était dur à faire. Je ne savais pas par où commencer. Mais je m’en sors tant bien que mal quand même.

    Aujourd’hui, en plus de cela, je reviens pour vous dire : Je déteste les nouvelles résolutions.

    Que dis-je ? Je hais les nouvelles résolutions.

    Parce que soyons honnêtes, rares sont ceux qui arrivent à les tenir. C’est vrai, j’ai déjà du mal à tenir mes résolutions de la semaine. Alors que dire de toute une année entière !

    Mais calmons-nous. Je sais que parmi nous il y a des super-héros/héroïnes super organisé(e)s, qui arrivent à tout faire et bien en plus. Malheureusement je ne fais pas partie de ce peuple très privilégié.

    Vous vous demandez sûrement, si je n’aime pas les nouvelles résolutions, de quoi je veux bien parler.

    J’y viens cher(e) ami(e), j’y viens.

     

    Vous vous demandez sûrement, si je n’aime pas les nouvelles résolutions, de quoi je veux bien parler.

    J’y viens cher(e) ami(e), j’y viens.

    Pour cette année donc, rien d’original j’aimerai partir sur de bonnes bases. On le veut tous/toutes. Et comme tout le monde, j’ai des rêves simples hein, mais un peu utopiques. Comme:

    • Finir ma PAL
    • Ne pas faire des nuits blanches pour l’amour des livres
    • Me coucher plus tôt et ne pas croire qu’un livre m’y aidera
    • Arrêter de zieuter de superbes livres que je ne peux m’offrir
    • Prêter mes livres à mes proches
    • Arrêter de manger du chocolat….

     

    Vous voyez ce que je veux dire n’est-ce pas ?

    2018, bonne année livresque ?

    Enfin sur ces bonnes notes, passons aux choses sérieuses. Ce ne sont pas des résolutions. Non, je ne m’attends pas à cocher des cases, comme quoi j’ai accompli telle ou telle choses. Je ne veux pas non plus me mettre la pression ou être déçue de ne pas voir pu faire l’une de ces choses. J’aimerai plutôt penser que ce sont des petites actions que j’entends mener pour mon développement personnel et moral. Ça ressemble fortement à des résolutions n’est-ce-pas ? Mais passons.

    Un auteur/artiste que j’aime beaucoup et que je suis sur internet a un jour dit que les résolutions ne servent à rien parce qu’on les oublie aussi vite qu’on se les fixe. Mais qu’il faudrait plutôt veiller à adopter des habitudes qui elles restent sur le long terme. Sage n’est-ce-pas ?

    Ainsi pour 2018, j’aimerai continuer ce que j’ai commencé en 2017.

    C’est-à-dire, Être heureuse. Je sais, c’est une bien belle et grande phrase, mais j’ai déjà un petit plan d’actions pour cela (qui implique les livres bien sûr, mais pas que). Je vais essayer de trouver de la joie dans les plus petites choses qui m’arrivent quotidiennement. Et je vous assure que ça marche vraiment.

    Arrêter de passer trop de temps sur les réseaux sociaux et internet en général, ce n’est pas la vraie vie. Je répète, ce n’est pas la vraie vie. En plus, ça me plombe souvent le moral, raison de plus.

    Ecrire encore plus. Oui continuer sur ma lancée et noircir, mais noircir des dizaines, des centaines, des milliers de pages. J’admets que ce n’est pas facile et ma tendance à la flemmardise y joue un grand rôle.

    Continuer à lire des livres qui me plaisent et découvrir d’autres livres sur lesquels je ne me serais peut-être pas arrêtée. Pour cela j’ai déjà repéré des petiots qui feront bientôt partis de ma chaleureuse famille de livres.

    Bilan

    On arrive enfin à mon bilan annuel.

    En 2017 donc, je suis beaucoup sortie de ma zone de confort livresque. J’entends par là que j’étais habituée à lire certains genres de livres et je m’y complaisais. Je ne faisais pas vraiment d’effort pour découvrir des livres différents de ceux que je lisais.

    Et je peux vous dire merci pour cela. Merci à vous lecteurs qui visitez le blog ou me faites un coucou sur Facebook, les blogueurs littéraires et les auteurs que j’ai découvert sur les réseaux sociaux (ils ne sont pas si mauvais que ça en fin de compte ^^). Grâce au blog, je suis sortie de ma zone de confort, et ce n’est pas fini.

    Voici donc les quelques livres qui ont rythmés mon année.

     

    Mes gros coups de cœurs en 2017

     

    Les belles découvertes

    Les surprenants

    PAL et Reading challenge

    Par ailleurs, j’oubliais, vous aviez sûrement remarqué sur le blog mon 2017 Reading Challenge avec Goodreads. Cette année, j’aimerai encore le refaire mais en augmentant le nombre de livres à lire. Sachant que j’avais débuté le challenge en cours d’année, je pense que c’est faisable.

    Je pense donc établir mon objectif à 100 livres, je suis joueuse ^^. Vous aussi n’hésitez pas à rejoindre le challenge, c’est stimulant je trouve.

    Ces livres que j’ai en vue, je vous les présente ? Rassurez-vous (ou pas^^), ceci est juste une ébauche de PAL.

     

     

    Et vous, qu’aimeriez-vous lire et faire en 2018 ?

    A vos claviers ! Laissez un commentaire, tweetez-moi sur votre nouvelle année.

  • Tag PKJ 2018 : 12 livres à lire cette année

    Tag PKJ 2018 : 12 livres à lire cette année

    Aujourd’hui je reviens avec un nouveau challenge.

    Il y a  deux jours, la maison d’édition Pocket jeunesse présentait son premier tag de l’année. Et le thème est : « 12 livres à lire en 2018 »

    C’est quoi le premier tag PKJ de l’année ?

    Cette année donc, la maison d’édition se lance avec un tag pour mettre en avant douze livres qu’on aimerait lire en 2018. Alors les voici.

    1) Le livre le plus attendu de l’année

    tag pkj

    C’est Le nouveau chouchou des bookstagrammeurs/euses en ce moment.

    2) Un livre PKJ

    tag PKJ

    Ça fait un moment déjà que je l’ai dans mon viseur. Et je ne sais quand je vais m’y mettre mais c’est certain que je le ferai.

    3) Une série que vous aimeriez terminer

    tag pkj tag pkj

    J’aime beaucoup cette série, mais je n’ai jamais commencé le deuxième tome, London Road. J’espère la terminer cette année.

    4) Un livre d’un auteur que vous aimeriez découvrir

    tag pkj

    C’est un livre dont j’ai beaucoup entendu parler sur Instagram. Il m’intrigue assez pour me donner envie de le lire. On verra ce que ça donne.

    5) Un livre que vous vouliez lire en 2017 mais dont vous avez repoussé la lecture

    le temps d'un croque

    Ça fait beaucoup trop longtemps que je repousse la lecture de ce livre. Je n’ai vraiment aucune excuse.

    6) Un livre qui traite de sujets d’actualité

    tag PKJ

    Que dire de ce livre ?  Courez vous renseigner, ce livre a tout d’une bombe sociale, culturelle et morale. J’ai hâte de le lire.

    7) Le nouveau livre d’un auteur dont vous avez lu tous les livres (ou presque)

    tag pkj

    Saviez-vous que Kristan Higgins était un de mes auteurs préférés en romance ? Je fonds.

    8) Un livre dans votre genre de prédilection

    tag pkj

    Pourquoi je repousse toujours les lectures des livres que j’aime le plus ?

    9) Un livre qu’on vous a conseillé

    tag pkj

    Un classique qui ne m’avait jamais intéressé jusqu’à lors. Mais récemment un ami me l’a fortement recommandé. Alors je me suis dit, pourquoi pas.

    10) Un livre dont vous ne savez pas grand chose

    tag pkj

    Je ne sais vraiment pas de quoi il parle. Mais il est intriguant…

    11) Un livre écrit par un auteur de votre nationalité

    tag pkj

    Je suis congolaise et je viens jute de découvrir cet auteur de mon pays, qui plus est une femme. Avant je n’avais jamais vraiment cherché des livres venant de chez moi. Et je déplore qu’ils ne soient pas connus (même sur les plateformes de partage des lecteurs) et qu’on ne puisse pas vraiment les trouver à la vente. Ce qui me rend encore plus triste c’est de savoir que la littérature congolaise est très représentée par les érudits, les hommes et quelques femmes de lettres, qui forcément parlent de sujets assez pointus. Et qu’il n’y ait donc aucune lecture « légère ». Aujourd’hui la plupart de nos écrivains sont vieux ou morts et il n’y a personne pour assurer la relève derrière.

    12) Un livre que vous avez déjà lu en 2018 (bien joué!)

    Millenium

    Millenium c’est MA révélation de l’année, je vous en parlerai plus en détail plus tard. J’ai littéralement commencé l’année avec la saga : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes/La fille qui rêvait d’un bidon d »essence et d’une allumette/La reine dans le palais des courants d’air.

    Un mot à la fois

    Voilà mon pour mon premier tag PKJ. Vous aussi vous pouvez jouer. Sur n’importe quelle question. Alors quels sont vos douze livres de l’année ?

     

  • Un jour j’ai assisté à l’autopsie d’un cœur avec Karine Haulin

    Un jour j’ai assisté à l’autopsie d’un cœur avec Karine Haulin

    ★★★★★

     » Il m’a quittée ce matin.

    Je me rappelle le bruit grinçant de la porte qui se referme sur son corps frêle.
    Corps soudain vêtu de transparence.
    La mine basse et les gestes hésitants.
    Et la voix mal assurée, tremblotante. Quelques mots simples mais violents, foudroyants.

    Tombé amoureux- Une autre- Désolé- Partir.

    Ces mots, ils pouvaient exister pour les autres. Mais ni lui ni moi n’aurions dû pouvoir les prononcer. Ces mots, il n’aurait pas dû les connaître. Je le regarde et c’est un étranger que je vois. Un enfant gauche, maladroit, ne parvenant pas à soutenir mon regard. Un corps mou qui ne cherche qu’à fuir.
    Il est déjà dans une autre vie, loin de la mienne. Il n’est que faiblesse à ce moment précis.
    Une ombre qui s’efface dans l’obscurité d’un couloir.
    Huit années de ma vie qui s’envolent aussi vite qu’une feuille dans le vent de l’automne ».

    C’est ainsi que Marie décrit le départ de Pierre, départ qui signe pour cette femme de presque quarante ans le début d’une descente aux enfers. Entre détresse, solitude, souvenirs obsédants et questionnements, elle va tenter de se relever, jour après jour, tant bien que mal. Mais certains événements vont rendre cette tâche difficile.

    Bienvenue au plus près d’un cœur brisé, un cœur amoureux.

    Personnage : Marie

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    Autopsie d’un coeur amoureux : ce que j’en pense

    Me voilà de retour pour vous présenter un nouveau livre, ça faisait longtemps n’est-ce pas ?

    Je suis sûre que le titre vous intrigue déjà : « Autopsie d’un cœur amoureux« .

    Eh oui, moi aussi j’avais été interpellée par le titre. Ainsi lorsque Karine Haulin m’a proposé de le lire en service presse, j’ai dit oui. Et je suis contente de mon choix. Merci Karine pour cette belle découverte :).

    Mais avant de vous en dire plus, je me dois de vous présenter l’auteur.

    Karine Haulin une écrivaine française ayant déjà publié certains de ses textes sur le site ShortEdition, dans la revue Méninge ou dans des recueils collectifs (Les dossiers d’Aquitaine- Les Flammes Vives- Prix Lucien Laborde des Editions Ella). Il s’agissait de poèmes et nouvelles. Ainsi « Autopsie d’un coeur amoureux » est son premier roman publié en 2017 en auto-édition.

    Place à l’émerveillement !

     

    Comment autopsier un cœur amoureux ?

    Je dois vous dire que je n’ai pas vu les pages se tourner durant ma lecture. Arrivée à la dernière page, je me suis sentie démunie parce que c’était déjà fini.

    Tout ça pour vous dire que c’est une histoire qui se lit rapidement mais qui est tellement profonde et addictive qu’on ne veut pas que ça se termine.

    Vous l’aurez deviné, il s’agit d’une romance contemporaine. Cependant au lieu de parler d’un amour naissant, c’est le déclin d’une relation amoureuse qu’on lit. Mais encore, dire déclin est un bien grand terme, car l’histoire d’amour de Marie, notre héroïne est belle et bien terminée.

    Nous, petit(e) lecteur/lectrice que nous sommes, arrivons au moment où Marie « pleure toutes les larmes de son corps ». On ne sait pas en fait comment était son couple, si ce n’est à travers ses souvenirs. Tout au long du livre, elle essaie de trouver pourquoi et comment leur histoire en est arrivée là.

    Je trouve que le titre du livre est approprié à son contenu. Parce que c’est exactement ce que fait Marie, elle réalise une autopsie de sa relation amoureuse. Elle dissèque toute leur histoire et s’accroche à cet amour perdu. Et nous, en bon voyeur que nous sommes ^^, nous disséquons cette relation avec elle.

    L’auteur nous donne accès à tous les sentiments profonds de Marie. Rien ne nous est caché, ce qui fait qu’on est les premiers spectateurs de sa douleur tandis qu’elle le cache à ses proches.

     

    Encore une autre rupture ?

    Je suis tombée amoureuse de ce livre. Bizarre à dire n’est-ce pas ?

    Et pourtant c’est le cas. J’ai vraiment aimé passer mon temps dans les pensées de Marie. Et je trouve que c’est une romance peu commune parce qu’on aborde le sujet de la rupture. Pas juste dans une partie du livre, mais du début à la fin. Ce que je trouve fascinant.

    Également le fait, d’être vraiment au contact de la peine quotidienne de l’héroïne. De la voir sombrer dans la dépression, s’auto-analyser, espérer et retomber encore plus bas. Mais finalement se relever et avancer.

    Je pense que je suis définitivement le genre de personne qui aime les romans d’amour tristes. Peut-être vous souvenez-vous qu’avec Nous danserons encore sous la pluie, c’était pareil. J’avais aimé lire cette histoire d’un amour tragique et compliqué. D’ailleurs Autopsie d’un cœur amoureux me fait beaucoup penser à ce livre, bien que les deux ne se terminent pas de la même façon.

    C’est ça Autopsie d’un cœur amoureux pour moi.

     

    Si comme moi, vous êtes friand(e) de ce genre d’histoire d’amour, je ne peux que vous dire de foncer. Vous ne serez pas déçu(e) vous verrez.

    Portez-vous bien et à très vite pour une autre chronique !

  • A Sea Story : chapitre 5 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 5 (nouvelle)

    Bien le bonjour à vous !

    Je me fais un peu rare ces derniers temps mais pas de soucis, je continue de penser à vous.

    Pour le coup, je vous prépare mon bilan de 2017 et mes projets livresques en 2018 (il serait temps n’est-ce pas ?).

    En plus de cela, il y a des chroniques qui arriveront bientôt sur le blog, sans parler du jeu-concours sur Facebook qui se termine la semaine prochaine.

    Vous voyez bien que je ne vous oublie pas ^^.

    En attendant cela, je vous propose la lecture du cinquième chapitre de A Sea Story.

    Et dans celui-ci on retrouve Eleanor et ses envies d’évasion. Bonne lecture !

     

    A sea Story

    5. Eleanor

    La mer était immuable. De tout temps elle était là, silencieuse spectatrice du cours de nos vies.

    A nos larmes, elle avait goûté. Nos peines, elle avait consolé. Nos joies, elle avait célébré. Dans tous les moments de nos vies elle était là.

    Fidèle compagne, précieuse amie, et lui osait lui tourner le dos !

    Non jamais telle ingratitude ne lui avait été manifesté, tel affront m’était imaginable.
    Comment pouvait-il être aussi insensible ?

    Il était connu de tous qu’elle avait des réactions spectaculaires, des explosions transmettant les sentiments exprimés par ses tout petits.

    Heureux étions-nous grâce à sa présence. Le commerce marchait et le village tournait. Toutes les femmes attendaient l’élu de leur cœur ce jour-là, mais le mien, ce lâche était resté dans notre cabane. Qu’avais-je donc fait à la mer pour avoir un paresseux pour mari ?
    Si seulement j’avais suivi Almut, j’aurais été plus heureuse, on aurait vécu des aventures incroyables ensemble.

    Le voilà ! Il rentrait enfin, quel sang d’encre ne m’étais-je pas fait durant son absence. Je voulais courir, me jeter dans ses bras, l’embrasser comme les autres femmes. Mais je ne pouvais pas, et j’étais la seule responsable.

    Il avançait fier tel un demi-dieu parmi les autres marins, on ne voyait que lui. Il verrouilla son regard au mien…

    ———————

    • Eleanor ! Lâche ce bouquin et descend tout de suite je te prie

    Oh non, elle avait été interrompue, elle ne pouvait même pas s’accorder un moment de répit dans cette jungle. Elle aurait enfin pu savoir ce qui se passerait entre Almut et Gudrun.

    Elle était pratiquement sûre de savoir ce qu’elle allait lui demander comme chaque fois, c’était comme si elle avait un sixième sens qui la poussait à interrompre Eleanor lorsqu’elle n’était pas en bas. Ce n’était pas que c’était sous un faux prétexte mais elle aurait pu s’en charger tout de même. Eleanor se demandait quand cela allait-il s’arrêter.

    La mer, cette chère mer elle en était sûre allait tout changer un jour.

    Oui un jour très proche.

    « … »

    Vos avis ?

    La suite pour la semaine prochaine !

  • A Sea Story : chapitre 4 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 4 (nouvelle)

    Welcome back à moi !

    Eh oui, cette fois, c’est moi qui reviens sur le blog après un petit moment d’absence. Je vous propose donc de poursuivre nos aventures A Sea Story.

    Sans plus attendre, je vous invite donc à attaquer le troisième chapitre de la nouvelle. Dans lequel je laisse parler mon côté un peu poète ^^. Il avait déjà été publié sur le blog en Mars 2017.

    Lorsque vous l’aurez lu, je vous propose de revenir lire le quatrième chapitre ci-dessous. En fait je suis gentille, vous avez droit à deux chapitres cette semaine. C’est moi qui offre, de rien ^^.

    A sea Story

    4.Thomas

    Nous n’étions plus en mesure d’avancer. La tempête était bien trop forte et nous pas assez résistants.

    Cette expédition pourtant programmée depuis des mois filait droit à la catastrophe. Le commandant de bord avait été averti que le voyage ne serait pas de tout repos, selon ses propres termes, mais en réalité il minimisait la situation. J’étais présent lorsqu’il avait appris la nouvelle, on devait tout arrêté, la traversée était bien trop dangereuse, de virulentes tempêtes étaient fréquentes et causaient d’immenses pertes.

    C’était le moins qu’on puisse dire. Voilà maintenant trois jours que nous combattions contre les éléments naturels et jusqu’à maintenant nous étions en train de perdre. Nous avions déjà perdu le quart de nos hommes. Des hommes valeureux, des amis précieux.

    On était tous trempés jusqu’aux os et épuisés. On tombait de sommeil, mais même le plus endormis d’entre nous ne pouvait fermer l’œil plus de deux minutes, une vague violente se chargeait de le réveiller.

    Soudain les cris des hommes se firent plus puissants. Il y avait plus d’agitation qu’une minute plus tôt. Une bourrasque venait d’emporter le commandant de bord, tout de suite après ses cris cessèrent. Malgré le bruit assourdissant des vagues se fracassant contre le navire, un silence horrifié s’installa. Le commandant n’était plus là.

    Bien qu’il ait caché la situation aux marins, c’était un bon capitaine. Il était apprécié et respecté de tous.

    Le moral des hommes venait d’en prendre un coup. Nous ne savions pas comment nous allions nous en sortir. Ce nouveau coup venait d’épuiser encore plus nos forces. Nous étions perdus, sans plus de repères, ne nous savions pas comment nous allions nous en sortir. Dans tous les cas il fallait quelqu’un pour remotiver les hommes.

    Ils se tournèrent donc vers moi tout naturellement. J’étais le secrétaire du commandant après tout. Cependant je ne souhaitais pas endosser ce rôle. Ils savaient tous que je n’étais pas un homme d’action. Mais j’allais quand même le faire, on en avait tous besoin.

     

    Une heure de plus, et nous étions tous à bout. Encore plus d’hommes avaient été emportés par les flots.  Quand donc l’orage allait cesser de gronder ? Cette question ne quittait pas nos esprits. Qu’avions-nous donc fait au bon Dieu pour être pris au piège en pleine mer ?

    Nous ne réfléchissions plus, nous ne voyions plus où nous allions, nous faisions tout machinalement telle une tache répétitive, nous étions des automates. Alors quand je m’y attendais le moins, une rafale plus forte que les autres m’emporta à mon tour.

    Cet océan cruel l’emporta sur moi et je me retrouvais dans le noir, loin des cris de mes compagnons, loin de tout. Je ne voyais plus rien, mes membres engourdis ne sentaient plus rien. Je ne pouvais bouger mes jambes, je ne pouvais nager, je ne pouvais respirer.
    C’était la fin.

    « … »

    Ça vous a plu ? Faites-moi des remarques.

    On se retrouve pour le chapitre 5.

  • Lecture & Bouquins : Mon amour pour les livres d’occasion

    Lecture & Bouquins : Mon amour pour les livres d’occasion

    Hello les booklovers,

    Début des vacances pour moi, au programme repos, bilan de l’année, repos, et repos. Oui vous l’avez compris, je rêve de passer deux semaines en tête à tête avec mon cher lit.

    Mais je me souviens vous avoir promis la suite de l’article sur Les livres qu’on ne lit plus. Si vous vous souvenez, on avait parlé de la décision de ne plus lire certains genres et de donner/vendre ses livres.

    Aujourd’hui je reviens donc  avec mes achats livresques.

     

    Les livres d’occasion et Moi

    J’aime acheter des livres d’occasion. Car contrairement à la crainte de certain(e)s, ils ne sont pas en mauvais état. Il suffit de bien choisir le vendeur chez qui on achète. Il m’arrive aussi de m’offrir des livres neufs, mais je préfère juste ceux déjà lus. C’est comme ça.

    Vous le savez, j’ai pris pour habitude d’acheter mes livres sur Amazon et Priceminister, plus chez le deuxième que l’autre. Cela par manque de temps, parce que je ne peux plus vraiment m’offrir le luxe de flâner en librairie. Et aussi, je n’ai pas l’habitude d’y trouver des livres d’occasion.

    De plus, j’aime à croire que les livres d’occasion sont des livres avec beaucoup de vécu. Ça peut paraître flippant dit comme ça mais j’aime le fait qu’avant de tomber entre mes mains, le livre ait déjà eu le temps d’accomplir sa mission et de faire ressentir plein d’émotions à son précédent propriétaire. Ce livre me relie d’une certaine façon à la personne qui l’a lu avant. Et en le possédant à mon tour, je lui permet de renaître et de ma toucher à sa façon. 

    Livres d'occasion | Un mot à la fois
    Un livre d’occasion est un livre qui a vécut…

     

    Une autre raison qui me pousse aussi d’aller vers ce genre de livres, c’est tout simplement pour une question de gaspillage et de budget. Je préfère acheter un livre déjà lu plutôt que le voir dans une benne à ordure ou finir sa vie seul dans une bibliothèque. C’est tout simplement de la négligence, eh oui il faut chérir nos livres. En plus, si en le faisant j’économise, c’est le jackpot (vie d’étudiante oblige).

     

    Mes vendeurs préférés

    Priceminister est assez simple d’utilisation. Il fonctionne comme Amazon à quelques détails près.

    Actuellement, je n’achète maintenant que chez deux revendeurs de livres d’occasion, Momox et RecycLivre. Ces deux boutiques possèdent leur site internet chacune. Mais aussi des boutiques sur Amazon. Il m’est arrivé de passer par là car le prix du même livre était moins cher sur Amazon que sur PriceMinister chez les mêmes revendeurs (étrange ? oui vous l’avez dit).

     

    Pourquoi  eux ? Pour la bonne qualité des livres, qui ont souvent l’air neufs. Sans oublier les prix très abordables. Mais aussi pour la rapidité de livraison. Pour les deux j’ai toujours reçu mes commandes en moins d’une semaine. Entre le moment où je valide la commande et le moment où je la reçois. Il m’est arrivé une fois seulement de la recevoir en deux semaines. Ce qui reste très raisonnable.

     

    Par ailleurs, bien que j’achète chez Momox  depuis des années, ma découverte de RecycLivre est assez récente. Et l’une des raisons pour laquelle j’aime beaucoup ce revendeur, fait partie d’un sujet qui me tient à coeur comme je l’avais annoncé dans le précédent article.

    RecycLivre, différent ?

    RecycLivre donc, est un revendeur de livres d’occasion. Mais pas seulement, de DVDS, CDS et jeux vidéos aussi. La partie qui nous intéresse étant les livres bien évidement.

    Livres d'occasion

    Ce qui fait donc sa particularité est  qu’il propose de collecter tous ces articles cité ci-dessus dont on n’a plus l’utilité. Mais ce n’est pas tout. Possédant des lieux de collectes dans certaines villes (dont la mienne, youpi!), à un certain nombre de livres l’entreprise  propose de venir les chercher gratuitement chez soi . Et ils viennent avec des cartons tout prêts, n’est-ce-pas merveilleux ? Si comme moi, vous avez 13 livres à donner ^^(les fameux livres fantastiques que je ne veux plus lire), ils proposent un point de dépôt près de chez soi.

    De plus, ils veillent à s’assurer que les livres collectés soient de bonne qualité. Ainsi, on est sûr d’acheter un livre en bon état bien qu’il ait déjà été lu. Bon il arrive que certains livres soient plastifiés car ils proviennent de bibliothèques, mais RecycLivre a l’honnêteté de prévenir l’acheteur.

     

    Une cause importante

    Contrairement à ce que vous pourriez croire, RecycLivre ne collectent pas les livres pour les recycler en papier (quel gachis!). Non, ils les revendent afin de soutenir des programmes d’éducation dans le monde. Voilà la partie qui m’intéresse particulièrement.

    Eh oui, une chose à savoir sur moi, est que je prends vraiment à coeur l’éducation et le partage du savoir. Je pense que chacun devrait avoir les mêmes chances et le même accès au savoir. Ce n’est aucunement quelque chose de monétisée. Car sans savoir, on n’avance pas, c’est la base même de toutes choses. On a besoin d’être éduqué afin d’évoluer et essayer de faire mieux.

    Alors, lorsque j’ai compris qu’en achetant et donnant chez Recyclivre, je contribue d’une manière au financement de programmes de lutte contre l’illettrisme, je n’ai pu qu’être touchée. Il fallait que je participe. Donc oui, ce revendeur, jusqu’à preuve du contraire, fait partie de ceux à qui j’accorde ma confiance pour me fournir mes livres chéris.

     

    Durant mes vacances, je me rendrai dans leur locaux à Nantes afin de donner mes fameux treize livres. Et j’essaierai de prendre des photos si j’en ai l’autorisation. Je vous ferai un retour très rapide, sur cet article et sur les réseaux sociaux.

    Portez-vous bien et à très vite pour mon bilan de 2017.

  • Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    Entre poésie et nouvelle, mon coeur balance : « Bienvenue dans le monde réel »

    ★★☆☆☆

    Le professeur Fred est un homme clairvoyant, ses inventions sont nées de son imagination fertile et de son refus d’accepter la réalité telle quelle.

    Personnage : Fred

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    Bienvenue dans le monde réel : ce que j’en pense

    Récemment j’ai fini la lecture d’un recueil de mini-nouvelles et poésies. Il a été écrit par Frédéric Marcou qui m’a gentiment proposé d’en faire une chronique.

    C’est à l’âge de 26 ans que Frédéric décide de se vouer totalement à l’écriture de poèmes et de récits. Il a donc à son actif plusieurs recueils en plus de Bienvenue dans le monde réel. Vous pourrez le retrouver sur son blog, Twitter et Facebook.

    Ainsi je vous propose de découvrir mon ressenti sur le livre.

     

    Bienvenue dans le monde réel, nouvelle ou poésie ?

    Ce recueil est assez particulier et surprenant. Et honnêtement, je ne savais pas à quoi m’attendre en le débutant.

    Les écrits sont répartis en de très courts chapitres, je dirai même que ces chapitres sont des micronouvelles. Car le thème abordé change selon le chapitre. Ainsi ceux-ci sont écrits comme des récits et Frédéric nous conte son enfance, sa vie d’adulte ou encore son regard de la société. Ce n’est que vers la fin que j’ai vu apparaître des poésies.

    Ainsi il parle de choses de la vie quotidienne. Choses qu’on observe dans la société et qui peuvent susciter un sentiment de révolte. La politique, la condition humaine, les relations parents-enfants. Tout comme le bien-être/mal-être de chacun.

    Et lorsque Frédéric le fait, il en parle comme étant le premier concerné en se plaçant dans tous les scénarios qu’il fomente. Ce qui peut être déroutant car on ne sait pas s’il parle de son vécu personnel ou s’il mélange juste des faits réels à un peu de fiction. Je ne saurai dire.

    Mais c’est ce qui rend la lecture aussi particulière. Nous sommes transportés dans une ambiance où on doute de ce qui est écrit mais en même temps on éprouve des sentiments tels que la peine, un sentiment d’injustice, etc.

     

    À lire ?

    En réalité, j’ai toujours du mal à démêler mes sentiments suite à ma lecture. Je ne sais pas exactement si j’ai aimé ou détesté. Je sais c’est assez fort comme termes, mais ce n’est que la réalité.

    Sur certains chapitres j’ai beaucoup accroché. Ceux sur la supposée enfance de Fred et la construction de son moi adulte par exemple. Parce que sur ces chapitres j’essayais de démêler le vrai du faux. Je ne le sais toujours pas.

    Tandis que j’ai lu d’autres chapitres un peu passivement. Raison pour laquelle je dis qu’il s’agit d’une lecture un peu singulière.

     

    Alors je préfère vous laisser juger par vous-même ce recueil. Peut-être vous en ressortirez l’esprit plus claire. Pour cela, n’hésitez pas à me faire savoir ce que vous en aurez retiré. Ça me fera voir les choses avec un autre regard.

    Portez-vous bien et à très vite !

  • A Sea Story : chapitre 2 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 2 (nouvelle)

    Welcome back !

    Pour la deuxième consécutive, je vous dévoile le deuxième chapitre de ma nouvelle inspirée de l’événement Sea Stories.

    La semaine dernière je vous présentais le tout premier chapitre avec un personnage clé. Mais aujourd’hui on change de décor et on embarque avec un autre personnage tout aussi important mais totalement différent du premier.

    Je tiens à préciser que cette nouvelle fait partie d’un exercice pour améliorer mon style d’écriture, alors soyez indulgents s’il-vous-plait. Mais n’hésitez surtout pas à me faire des critiques constructives.

    Merci encore et c’est parti !

    Aventures en mer : A sea Story

    2.Brady

     

    Solide. Gazeux. Liquide. Eau.

    Élément naturel. Représentation de la vie. Indispensable. Ressource inespérée.

    Il savait bien que tous ces qualificatifs étaient justes. L’eau était essentielle à la vie. On le répétait assez souvent.

    Océan. Mer. Fleuve. Lac. Rivière. Oasis. Étang. Piscine.

    Non, il n’y retournera pas. Non, il ne la regardera plus. Non, il ne verrait plus sa beauté. Non, il ne la sentira plus. Non, non, plus jamais.

    Il restera loin d’elle. Il ne l’approchera plus.  Il la fuira s’il le faut.

    Elle n’était pas belle. Non, elle ne pouvait être magnifique. Elle était horrible, effrayante, dangereuse. Séductrice et impitoyable telle Méduse.

    Laide, hideuse, épouvantable.

    Comment pouvait-elle être si belle et tout aussi mauvaise ? Vicieuse. Non, plus jamais elle ne sera belle. Elle avait montré son vrai visage. Il ne se laissera plus berner, c’en était fini. Jamais plus il ne lui fera confiance. Il ne lui confiera plus rien.

    « Tu peux chuchoter tes mots à la mer » disait-on. Ce n’était que des paroles en l’air. Elle n’était pas digne de confiance. Elle ne tenait pas ses promesses.

    Plutôt mourir que se faire avoir une fois de plus. Au final cela revenait au même.

    Il brûlera tout ce qui s’y rapportait, tableaux, maquettes, boules à neige, photos, dessins. La voir en peinture n’était plus possible. Jamais plus il ne l’aimera.

    Il l’enfermera dans une boîte qu’il n’ouvrira plus. Elle sera abandonnée, livrée à elle-même. Elle ne reviendra plus le hanter.

    A ses oreilles, on ne chantera plus ses louanges. Devant lui, on ne contera plus ses exploits. Il ne se laissera plus envoûter.

    Elle sera bel et bien oubliée.

    « … »

    Et voilà ! Qu’en pensez-vous ?

    A la semaine prochaine pour les chapitres suivants.

  • La « Vénus » de Jérémie Lahousse

    La « Vénus » de Jérémie Lahousse

    ☆☆ 

    Décidément Jacqueline n’a pas de chance ! Elle se fait renvoyer de son travail et abandonner par son compagnon, et ce n’est pas la première fois. Un beau matin, elle reçoit une lettre dans laquelle se trouvent des analyses sanguines et un post-it. Elle aurait peut-être un cancer.

    Les tests cliniques confirment cette hypothèse et le médecin annonce à Jacqueline la couleur : ses prochains mois seront rythmés par des traitements de choc. La situation est délicate, mais la femme a du courage et décide de lutter de toutes ses forces contre ce monstre invisible qu’elle croit être la conséquence de blessures de son passé.

    Dans son malheur elle a de la chance : lors de sa première cure, elle rencontre un jeune chirurgien avec lequel elle noue des liens très particuliers.

    Personnages : Jacqueline, William…

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    Venus : ce que j’en pense

    Bon retour sur le blog !

    Ça faisait un moment que je ne vous avais pas fait un retour sur une de mes lectures. J’étais malheureusement très débordée mais maintenant j’essaies peu à peu de m’offrir du temps pour ces moments.

    Je vous propose donc une chronique sur Vénus, le premier roman de Jérémie Lahousse que j’ai lu en service presse. Je tenais à le remercier pour sa patience car j’ai ce livre depuis un moment et je n’avais pas eu l’occasion de le lire à tête reposée. Il a vraiment été patient avec moi, en plus de m’envoyer le livre en version papier.

    Alors qui est Jérémie Lahousse ? C’est un jeune auteur belge, qui en est à son premier essai avec Vénus qu’il a publié avec les éditions Paulo-Ramand. Vous pourrez le retrouver sur son site d’auteur. Il a également écrit un deuxième roman qui est en recherche d’un éditeur. En plus des histoires qu’il nous raconte, il écrit aussi des poésies.

     

    Vénus

     

    Tout d’abord, lorsque vous le lirez, surtout lisez-le jusqu’aux dernières pages. Jusqu’à ce qu’il ne reste plus aucune page. Vous verrez pourquoi.

     

    Dans ce roman, nous apprenons une nouvelle terrifiante en compagnie du personnage Jacqueline.

    Et ce n’est pas le début. Car juste avant, cette chère Jacqueline perd son emploi et son compagnon le jour-même. Alors on devine sans peine que la découverte d’un cancer, n’est pas une joie et confirme le « jamais deux, sans trois ».

    Dans son malheur elle rencontre un jeune médecin, William, avec qui elle se lie rapidement d’amitié.

     

    Vénus est en quelque sorte un roman initiatique car on suit Jacqueline dans son chemin pour affronter ce cancer au mieux. En effet, Elle ne se laisse pas abattre par cette nouvelle contrairement à ce que le début du roman peut suggérer. Elle essaie de profiter au maximum.

    On la suit dans les périodes de fatigue, les quelques moments de joie volés. Mais aussi ses introspectives, ses remises en question et le moment où elle fait la paix avec son passé.

     

    Ce que j’ai retiré de Vénus

    En fait, l’idée de base est bonne. De suivre comment un malade perçoit sa maladie, d’avoir le ressenti du premier concerné. J’ai toujours voulu en savoir plus, même si ce n’est qu’une fiction.

    Vénus | Un mot à la fois

    Malheureusement, je me suis perdue dans la lecture. D’abord par le personnage de Jacqueline même. Elle était très déroutante, entre son supposé tempérament et ses réactions. Je conçois que dans cette situation les choses sont très difficiles, mais j’ai trouvé qu’elle était tout de même ingrate et dure envers les autres. Surtout envers ce pauvre William avec qui elle était particulièrement injuste.

    Ensuite, la lecture n’était pas aisée car on changeait de personnage de temps en temps entre un chapitre et un autre, voire dans le même chapitre. Ce qui n’est absolument pas un problème. Malheureusement, l’auteur ne le précisait pas, ce qui était assez perturbant. Commencer un nouveau chapitre/paragraphe et ne se rendre compte que quelques lignes plus bas que le narrateur a changé.

    Ce qui était vraiment dommage parce que je ne me concentrais plus sur ma lecture. Une autre chose aussi, je ne comprenais pas la nécessité de certaines scènes. Le besoin de l’auteur de les inclure dans le roman. 

    Cependant je vous invite à lire le roman pour vous faire votre propre idée et dites-moi ce que vous en avez pensé. Voici le lien pour l’acquérir sur Amazon.

    Ou si vous avez déjà lu un livre sur l’expérience d’une personne/personnage malade, faites-moi des retours !

    A très vite !

  • A Sea Story : chapitre 1 (nouvelle)

    A Sea Story : chapitre 1 (nouvelle)

     

    Welcome back !

    Je vous écris du fond de mon lit, sous ma couette toute douce et chaude. Je suis bien dans cette froide et sombre nuit de décembre….

    En fait, lorsque je m’étais présenté sur le blog, je vous avais parlé de ma volonté de partager mes écrits avec vous. Où est-elle donc passée ? Disons juste que je me suis un peu perdue dans cette jungle. Et ce n’est pas bien, mais alors pas bien du tout.

    Vous rendez-vous compte, le dernier post d’un de mes écrits date de mars. Mars bon sang ! C’était à une lointaine époque, au tout début du blog. Bien évidemment je continue toujours d’écrire (heureusement^^) mais il est vrai que je ne vous laissais plus lire les écrits en question.

    Ainsi pour rectifier le tir et repartir sur la bonne voie, je vous propose le tout début de ma nouvelle « A Sea Story« . Je vous en avais parlé, en mars justement. Pour le titre, je m’étais basée d’un événement Sea stories datant de l’année dernière.  Et je vous avais donné un extrait tiré d’un chapitre au hasard.

    Aujourd’hui donc nous commencerons par le tout premier chapitre. Et je jure de dire la vérité, lorsque je dis que je vous livrerais un chapitre toutes les semaines (enfin, j’essaierai ^^).

    Deal ? C »est parti !

    A sea Story

    1.Eleanor

    Eleanor était au bord de l’océan. Les pieds dans l’eau.
    Elle ne se lassait jamais de cette vue, elle aurait pu rester là à la contempler.
    La mer représentait tout. L’évasion. La liberté.

    Lorsqu’elle se perdait dans sa contemplation, elle était capable d’être partout à la fois, elle pouvait être qui elle voulait et faire ce qu’elle voulait.
    Regarder le soleil se cacher derrière cet immense océan la transportait dans une autre vie, vie où elle était une petite sauvageonne qui surfait sur sa mer natale devant un coucher de soleil. Elle s’arrêta quelques instants pour contempler ce magnifique tableau.

    Le matin lorsque l’aube arrivait elle était capitaine de bateau. La seule et unique femme pirate qui n’ait jamais existé. Elle avait à ses pieds un équipage qui la suivait du doigt à l’œil. Une réputation féroce la précédait, tout le monde la craignait, personne sur les sept mers n’avait pas eu vent de ses exploits.

    Sous le ciel ombrageux d’un été pluvieux, l’océan était une reine. L’orage faisait gronder sa fureur, marins et autochtones prenaient peur, mais cette chère mer restait digne et fière dans toute sa splendeur. Eleanor était alors une déesse de l’océan dansant dehors sous l’orage, les pieds nus dans la boue. Les dauphins l’accompagnaient joyeusement. Aucun souci ne la tourmentait, tout allait pour le mieux.

    Sur le ponton elle se voyait attendre l’amarrage d’un paquebot express dans lequel elle embarquait pour de nouvelles aventures. Elle sympathisait avec tous les passagers et ils le lui rendaient bien. Tout le monde l’appréciait. Elle restait toujours à bord car elle aimait cette sensation d’être proche de sa chère mer.

    Évasion. La mer était la représentation même de tout ce qu’elle pourrait avoir et n’atteindra jamais.

    « … »

    C’est le premier jet que je partage avec vous, pas de relecture encore. Alors dites-moi, qu’en pensez-vous ? Aimeriez-vous connaitre la suite ?

    A bientôt pour le chapitre 2.

  • C’est lundi que lisez-vous ? #2

    C’est lundi que lisez-vous ? #2

    Bon début de semaine,Ce lundi je reviens pour la deuxième fois participer au rendez-vous hebdomadaire « C’est lundi que lisez-vous » tenu par Galleane. Je ne vous explique plus le concept ?

     

    « C’est lundi que lisez-vous » semaine #2

    Les trois questions à se poser :

    • Qu’ai-je lu la semaine passée ?
    • Que suis-je en train de lire en ce moment ?
    • Que vais-je lire ensuite ?

    Ma dernière lecture

    La semaine dernière j’ai dévoré le roman de Morgane Moncomble, Viens on s’aime. Et c’est marrant, parce que je l’ai découvert sur un des blogs qui participent au rendez-vous. C’est celui d’ Olivia , merci encore pour ton partage. J’ai pu lire un beau roman et une belle histoire.

    c'est lundi que lisez-vous
    Viens on s’aime

    A tel point qu’une fois terminé, je n’ai pas voulu le lâcher. Alors, je l’ai relu. Oui, la même semaine. C’est fou ! Du coup, je n’ai pas plus avancé sur mes autres lectures.

    Vraiment, si vous cherchez un roman New Adult, une romance à base d’amitié fille-garçon, c’est lui votre livre !

     

    Ce que lis en ce moment et ce que je prévois de lire

    Pour le coup cette semaine, je m’y tiens vraiment parce que je n’ai pas été très sage. Je fini Venus de Jérémie Lahousse et je vous donne mon avis sur ma lecture.

    c'est lundi que lisez-vous

    Et comme je l’avais déjà promis la semaine dernière je continue à lire Le temps d’un Croque . Mais j’entamerai aussi un mini recueil de poésie, Bienvenue dans le Monde réel de Frédéric Marcou. Je vous en parlerai la semaine prochaine

     

    Quelles sont vos lectures du moment ?

    A la semaine prochaine.

  • C’est Lundi que lisez-vous ? #1

    C’est Lundi que lisez-vous ? #1

    Pour la première fois sur le blog on va participer au rendez-vous hebdomadaire « C’est lundi que lisez-vous ».

    « C’est lundi que lisez-vous » qu’est-ce que c’est ?

    Il s’agit d’un rendez-vous créé par Mallou et s’inspire du It’s Monday, What are you reading ? par One Person’s Journey Through a World of Books.  Et actuellement , il a été repris par la blogueuse littéraire Galleane.

    Ainsi chaque lundi, tous les amoureux de la lecture sont invités à répondre à ces trois questions :

    • Qu’ai-je lu la semaine passée ?
    • Que suis-je en train de lire en ce moment ?
    • Que vais-je lire ensuite ?

    Mes dernières lectures

    Les dernières semaines écoulées j’ai plongé dans de la romance mais j’ai également dévoré un thriller.

    Je vous avais présenté L’autre Moi de Sam Carda. Ce n’est sont pas une histoire légère parce qu’une fois plongé dans ces romans, c’est intense et on en ressort pas indemne.

    Et la dernière semaine, je me suis changé les idées avec Toi.Moi.Maintenant ou Jamais de Emily Blaine. Je ne l’aurais pas cru mais ce n’est pas aussi léger que je le pensais pour une romance signée Harlequin. Ainsi c’est avec joie que je l’ai lu et ça m’a distrait des idées moroses et de la semaine chargée que je subissais.

     

    Ce que lis en ce moment et ce que je prévois de lire

    Ça fait un moment déjà que j’avais entamé Venus de Jérémie Lahousse. Je le lis en sp et très bientôt je vous ferais une chronique dessus. Le roman parle d’amour, de maladie, de situations difficiles.

    Ensuite, j’enchaînerai avec Le temps d’un Croque que j’ai commencé il ya belle lurette, mais que j’ai abandonné. Alors je me raisonne et reprends sa lecture. Ainsi chaque semaine, on se retrouvera pour le challenge et partager nos lectures du moment et les livres de notre PAL.

    N’hésitez pas à participer au challenge vous aussi.

    Quelles sont vos lectures du moment ?

  • Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    Je replonge dans la tête de Sam Carda avec « L’Autre Moi » !

    ★★★★★

    Nous avons tous en nous une part d’ombre.
    On tente souvent de la dissimuler, mais quand elle fait surface, elle peut être dévastatrice.

    Je m’appelle Sam Carda et je suis un écrivain célèbre. Mon dernier roman m’a propulsé en haut du podium. Ma tête est placardée sur les murs de toutes les librairies. Mon œuvre a même été adaptée à la télévision.
    Tout va bien. Mais rien ne va en moi.

    Je n’ai plus d’inspiration. Et ce n’est pas le pire. Je crois que je perds pied.
    Je dois vous dire un secret… Le personnage principal de mon roman est vivant. Oui, je l’ai croisé en chair et en os. Il m’a parlé ! Il m’a menacé ! Il veut me faire payer toutes les souffrances que je lui ai infligées. Vous allez me prendre pour un fou et me dire que je n’arrive plus à distinguer la réalité de la fiction. Et vous aurez peut-être raison.

    Pourtant, tout au fond de moi, je sens que je ne suis pas dément.
    Et s’il s’agissait d’un complot ? Je vais tout faire pour le prouver…

    Personnages : Sam Carda

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    L’Autre Moi : ce que j’en pense

    Pour se réchauffer en ce froid dimanche de décembre (et rajouter un livre de plus à votre PAL), je vous propose une nouvelle chronique d’autoédition. Vous avez déjà entendu parler de cet auteur sur le blog.

    Je vous l’avais présenté lors de ma toute première chronique si vous vous souvenez bien… Il a beaucoup de Secrets et ceux-ci sont fatals… Eh oui je parle bien de Sam Carda !

    Comme nous avions aimé sa plume, ses personnages et suspenses dans Secrets Mortels, lorsqu’il m’a proposé de lire son dernier roman en avant-première, j’ai dit oui. Merci Sam :).  Ça vous titille peut-être, dès lors écrivez à Sam sur Twitter ou sur son blog (pas de soucis, il ne mord pas ou presque^^).

     

    Avis aux amoureux des thrillers

    L’autre moi, le roman dont nous parlerons, paraîtra à la fin du mois. Plus précisément le 14 décembre. Mais vous pouvez déjà le pré-commander pour 0.99 euros sur Amazon.

    En attendant la sortie, cette chronique ne vous donnera qu’une envie, de le dévorer.

    Let’s go !

     

    L’autre Moi, quand le thriller devient PSYCHOPATHE psychotique

    Lorsque vous avez lu le synopsis à quoi vous attendiez-vous ? Si vous êtes comme moi, vous avez peut-être pensé qu’il était question d’un thriller psychologique avec le personnage principal qui hallucine ou délire. Enfin un personnage torturé.

    Eh bien vous allez vite déchanter. Sam Carda se joue bien de nous. Il fait fort. Pourquoi ? D’abord, il est le personnage principal de son roman et utilise des faits de sa vie d’écrivain.  Avec de nombreux clins d’œil à l’un de ses livres. Nous faisons bien sûr la distinction entre fiction et réalité.

    Ensuite on ne s’attend qu’à se perdre dans le labyrinthe de son esprit (un écrivain qui voit ses personnages en chair et en os n’est pas normal). Il n’en est rien, enfin presque rien.

    Bien évidemment nous suivons Sam dans sa tourmente mais d’autres personnages sont également introduits. L’histoire ne pouvait pas s’arrêter au calvaire qu’il vit intérieurement.

    Par contre, je ne sais pas si je dois vous prévenir ou pas, mais attendez-vous à des morts. Préparez-vous à pousser des cris d’injustice. C’est normal.

    Dans ses romans, l’auteur tue toujours des personnages (et si on s’amusait à les compter après votre lecture ?). Sans compter que ce sont des morts horribles, voire pour certaines gratuites ? Pas vraiment, ils sont mérités mais il faut retenir que c’est violent. On est en plein dans le thriller psychologique et en même temps dans le thriller sadique qui mêle vengeance, meurtres et autres horreurs.

    Par ailleurs, n’oublions pas de mentionner les retournements de situations de malade improbables ! Comme si certains personnages viennent faire un petit coucou pour qu’on ne les oublie pas. Aucun détail n’est laissé au hasard.

     

    Comment jouer avec les nerfs des lecteurs

    Ce qui me surprend et me ravie chez cet auteur, c’est que même les personnages les plus innocents qui soient (qui le semblent en tout cas) ont des secrets. Ils ont une part d’ombre, cette facette de leur personnalité que nous découvrons avec surprise à travers les yeux d’autres personnages. Une façon de nous montrer que tout n’est pas blanc et noir.

    D’autre part, j’ai fait une découverte. Je viens de comprendre qu’avec Sam Carda le lecteur a rarement raison. Et surtout, gare à vous si vous vous attachez à un personnage. Grave erreur. Je me suis encore fait avoir. Parce que j’ai voulu faire la maligne en croyant en un personnage et à la fin il n’était pas aussi innocent que cela. Vous en ferez l’expérience, vous me direz.

    Combien de fois, au détour d’une page, d’un chapitre je me suis que ce n’était pas possible de jouer avec nos nerfs à ce point. Même à la fin du roman.

    Durant les dernières pages, on a l’impression d’en lire cent de plus, tellement l’action ne retombe pas de tout le livre. L’auteur tient bien le lecteur en haleine jusqu’au dernier mot. Véridique.

    D’ailleurs, pour pousser le vice, Sam a créé un compte Twitter à son alter ego, allez donc avoir un avant-gout avant la sortie officielle du livre. Il vous accueillera à bras ouverts, c’est par là.

     

    Le mot de fin

    Pour être plus explicite, j’ai adoré passer du temps avec L’autre Moi. L’auteur sort un peu de ses sentiers battus pour tester le thriller psychologique, et je ne peux que dire qu’il y parvient avec brio.

    En outre, vous le savez l’auteur n’en ai pas à son premier roman. C’est pourquoi si vous souhaitez en savoir plus sur une autre de ses œuvres, consultez ma chronique sur Secrets Mortels.

    Pour pré-commander L’autre Moi à un tarif préférentiel, il vous attend sur Amazon.

    De même, si vous souhaitez plus d’infos sur L’autre Moi, n’hésitez pas à me laisser un commentaire. Surtout après votre lecture, venez donc faire avec moi le décompte des morts du roman. On s’amusera :).

    N’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

    Portez-vous bien et à bientôt !

  • « Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel (Tome 1 & 2) » Valérie Bel

    « Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel (Tome 1 & 2) » Valérie Bel

    ★★★☆☆

    Les lois de l’amour sont-elles les plus fortes ?

    En s’éprenant d’Angel, étrange éphèbe à la beauté du diable mais à la douceur d’un ange, Marie ne se doutait pas qu’elle déchaînerait le Ciel et l’Enfer. Mais cet amour-là semble interdit. Quel choix lui reste-t-il ?

    Renoncer ? Autant mourir.
    Se rebeller ? Oui. Mais à quel prix ?
    Ruser ? Aussi. Mais peut-on tromper le Malin ?

    Une jeune femme ordinaire. Un jeune homme pas tout à fait ordinaire. Un amour impossible. Une héroïne prête à défier le Ciel et l’Enfer pour aimer librement.

    Personnages : Marie, Angel, Sophie…

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    Bon dimanche à tous et à toutes,

    Aujourd’hui je ne vous présente pas de nouveau un nouvel auteur. J’avais déjà beaucoup apprécié sa plume et je n’avais pas manqué de vous le faire savoir.

    Il s’agit de Valérie Bel. Eh oui, j’ai récidivé en lisant une autre de ses œuvres. Et cette fois c’est même sa première œuvre éditée (je fais tout à l’envers). Je la remercie du fond du cœur de m’avoir permis de le lire en partenariat.

    Si vous voulez en savoir plus sur elle, n’hésitez pas à consulter ma chronique sur son dernier roman d’amour Nous danserons encore sous la pluie. Vous aurez toutes les informations sur l’auteur.

    Pour l’heure, nous parlerons de « Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel« . Initialement paru en deux tomes, l’auteur a récemment décidé de les regrouper en un même livre afin d’avoir un roman intégral. Ainsi donc à l’origine, le roman s’intitulait Angel & Marie, peut-être l’avez-vous déjà croisé sur la toile ou ailleurs.

    Il avait été primé aux Indés Awards 2017.

     

    Quand Marie rencontre Angel

    Comme vous avez pu le lire dans le synopsis, c’est une histoire d’amour fantastique qui met en scène deux personnes qui ne sont pas autorisés à s’aimer. Un ange et une humaine.

    Logiquement, on se demande comment les protagonistes feront pour braver l’interdit et vivre leur amour. Ce qui a été la motivation principale qui m’a poussé à le lire. Et bien sûr, l’amour.

    Notre humaine donc, Marie, rencontre son ange par le plus grand des hasards et ne reste pas insensible à ses charmes (c’est un ange pardi !). Sentiments partagés par ledit ange.

    Dans le premier tome, les deux amoureux interdits se battent pour braver l’interdit et s’aimer librement. Il y a leur histoire mais aussi toute la dimension fantastique avec l’existence des anges, démons. Pour cela, l’auteur nous explique le monde qu’elle a créé. Le rôle des anges, leurs missions terrestres, le rapport qu’ils entretiennent avec les humains. Ont-ils une apparence humaine ? Des ailes ou non ? Il faudra lire pour le roman pour le savoir ^^.

    Sans parler des lois du Ciel et de l’Enfer qui régissent le monde dans le livre. Ce contre quoi se battent Marie et Angel.

    Tout à leur combat, on sent la force de leur amour. La vivacité avec laquelle Marie le défend et ne craint pas d’enfreindre les règles. Contrairement à Angel qui lui connaît les conséquences et essaie un peu de freiner certaines tentatives de rébellion de Marie. Ils se battent corps et âmes pour faire valoir leur droit de s’aimer.

    Cependant certains détails m’ont un peu freiné. L’âge de Marie par exemple. J’ai trouvé certains événements un peu trop précipités. Mais aussi la force de leurs sentiments que j’ai parfois trouvés soudain.

    Mise à part cela, bien que ce roman diffère totalement de Nous danserons encore sous la pluie, j’ai apprécié passer du temps avec Angel et Marie. Les deux histoires ne se ressemblent pas du tout, tout est différent. Même le style d’écriture n’est pas le même.

     

    Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel, bis

    Le premier tome s’achève sur un cliffhanger à rendre fou. C’est donc sans tarder que j’ai plongé dans le deuxième tome.

    Pour cette suite, nos protagonistes sont toujours aussi amoureux. Mais comme la vie n’est pas un fleuve long et tranquille, ils ont dû faire face à beaucoup d’épreuves. Qui ne venaient pas toujours du fait de l’interdit de leur relation. Il s’agissait de chose dont ils n’avaient pas de contrôle comme la maladie.

    Beaucoup d’autres découlaient des missions d’Angel sur terre. Mais ils sont un peu trop vite résolus. Cependant tout n’est pas bien qui finit bien car un autre personnage entre en scène. Et je dois dire que celui-là je ne l’ai pas aimé  qu’il m’a royalement agacé.

    Ce personnage est le nouveau challenger du deuxième livre. Le nouveau problème auquel on doit faire face. Parce qu’avouons-le-nous, on est pris dans l’histoire. Et donc, on s’identifie vite aux personnages au point de vivre leur aventure avec eux.

    Malheureusement j’ai trouvé qu’Angel était moins présent. Il avait un peu perdu de son charme, son essence, ce qui faisait qu’on appréciait le personnage. Les scènes dans lesquelles il apparaissait, donnaient l’impression qu’il était plutôt un figurant.

    Et Marie un peu trop vindicative et facilement manipulable. À certains moments cruciaux, elle semble avoir oublié tout ce qu’elle a vécu. Toutes les choses en jeu. Dommage.

    Je vois l’utilité d’avoir mis en jeu ce nouveau personnage. C’est sûr qu’en lisant on se demande comment Marie et Angel feront pour arranger les choses comme ils savent si bien le faire. Mais jusqu’à la fin il reste et fait même partie de leur histoire. Ce qui fait que je n’ai pas apprécié la façon dont le livre s’est terminé.

    J’ai l’impression, qu’il a manqué quelques explications. Que tout le monde a un peu trop facilement accepté son sort.

     

    Comme je le disais précédemment, si vous n’avez pas lu ma chronique sur le deuxième roman de Valérie Bel, il s’agit également d’une histoire d’amour. Mais d’un autre genre, ordinaire (pas de force surnaturelles) et très poétique. Vous trouverez ma chronique ici.

    Nous danserons encore sous la Pluie | Un mot à la fois

     

    Pour lire Les cœurs qui s’aiment n’écoutent pas le Ciel, retrouverez-le sur Amazon.

    Laissez un commentaire sur vos ressentis sur le roman.  Et n’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

    Portez-vous bien et à bientôt !

  • Comment j’ai voyagé en compagnie d’un âne avec Jeanne Sélène

    Comment j’ai voyagé en compagnie d’un âne avec Jeanne Sélène

    ★★★★★

    Et si la vie vous offrait une seconde chance ?

    En plein burn-out, Amélie, quarante ans, célibataire et sans enfant, se retrouve bien malgré elle sur les chemins de Normandie en compagnie d’un âne. Saura-t-elle y trouver un peu de paix ?

    Personnages : Amélie, Univers

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    La route des chiffonniers : ce que j’en pense

    L’automne s’est déjà bien installé, et on a l’impression d’être déjà en hiver. J’espère que contrairement à moi vous vous couvrez bien et n’avez pas encore pris un gros coup de froid. Alors pour se réchauffer un peu par ce temps, je vous propose aujourd’hui de lire La Route des Chiffonniers de Jeanne Sélène.

    Vous avez peut-être déjà entendu parler de cette route et peut-être même du livre. Moi je l’ai découvert à travers ma lecture.

    Sans plus attendre je vous fais un  retour de mon voyage initiatique avec les deux personnages principaux.

    Mais avant, connaissez-vous Jeanne Sélène, la maman de ce petit bijou ?

    Jeanne Sélène écrit depuis son adolescence et c’est en 2014 qu’elle s’est lancée dans l’édition de ses écrits. Elle écrit sur divers univers, que ce soit le fantastique, le développement personnel avec le roman dont on parlera ou encore les concours hippiques.

    De plus, elle effectue un énorme travail de prévention dans le domaine de l’orthophonie. N’hésitez pas à lui écrire ou à aller jeter un coup d’œil sur ses travaux. Vous la trouverez sur son blog, ses pages Facebook et Twitter ainsi qu’à l’adresse jeanne.selene@outlook.fr.

    Je remercie Jeanne Sélène et SP de m’avoir permis de lire ce roman.

    Bienvenue sur La Route des Chiffonniers !

     

    Amélie et…

    Dans ce récit c’est le personnage d’Amélie qui nous emmène sur cette route. C’est une quadragénaire dépressive, lassée de sa vie et accro à ses anxiolytiques. Ce n’est pas par choix qu’elle décide d’entreprendre la route des chiffonniers. Au contraire, comme moi elle n’en a jamais entendu parler et c’est avec beaucoup de réticence qu’elle entame son voyage.

    Au début du récit et même tout le long, on ressent bien la lassitude d’Amélie. Sa fatigue mentale. Elle semble n’avoir goût à rien. Ne supporte pas les autres et ne se supporte pas elle-même. Ce dont Jeanne réussît à retranscrire dans le texte. J’ai beaucoup aimé la façon dont elle a exposé tous les sentiments d’Amélie à nos yeux. Je ne sais pas ce que peut ressentir un dépressif profond mais là j’arrivais à imaginer ce qu’ils peuvent vivre quotidiennement.

    Pour en revenir à notre fameuse route, c’est un voyage pour se réconcilier avec elle-même que notre personnage entreprend. Et elle n’est pas seule, elle est accompagnée d’un compagnon de route le plus incongru qui soit. Un âne au doux nom d’Univers.

     

    … Univers

     

    Je trouve que ce nom lui sied bien. Univers est un compagnon de route silencieux (bien évidemment) mais plein de sagesse. En effet, il dégage une grande bienveillance dans ses silences et ses regards. Étrange de parler ainsi d’un animal n’est-ce pas ? Mais en réalité c’est ce qu’a ressenti Amélie.

    Au début, elle a eu la même réaction que nombreux auront sûrement s’ils devaient entreprendre un périple avec un âne. Mais au fil de la lecture, on se rend compte que ce trajet ne serait pas aussi thérapeutique sans Univers.

     

    Un voyage initiatique

    La Route des chiffonniers est littéralement un voyage initiatique vers la paix avec soi-même. La redécouverte de soi. Lors de ce voyage avec Univers, Amélie a pu refaire le point sur elle-même. Se poser des questions qu’elle avait évitées jusqu’alors. Ainsi au fil de son itinéraire, on voit les progrès qu’elle effectue sur elle-même.

    C’est un bon roman Feel Good comme on les aime. Voilà pourquoi dans l’introduction je vous disais que vous pourriez vous réchauffer avec ce roman. En plus, il fait beau et bon dans le récit (que demander de plus ^^).

    Comme le trajet s’effectue en Normandie près du mont Saint-Michel et de Granville, nous découvrons les paysages pittoresques de la région, car l’auteur parvient à en faire une belle visite, avec une belle description à travers les yeux du personnage. J’ai ainsi pu visiter cette région que je ne connaissais pas. Sans parler du court passage à Tours :).

     

    L’écriture de Jeanne Sélène rend ce trajet encore plus paisible que possible. Elle décrit vraiment bien les introspections du personnage. Tout comme elle arrive à retranscrire des sentiments que je ne saurais pas définir avec des mots. Vraiment, un beau travail. À la fin de ma lecture, j’étais un peu comme le personnage, apaisée.

    Saviez-vous que La Route des Chiffonniers est un itinéraire qui existe vraiment ? Surprise n’est-ce pas ? Vous pouvez en apprendre plus sur le site de l’Association Connaissance et Valorisation de l’Âne qui l’a créée.

    Si cette chronique vous a donné envie de découvrir les mêmes sentiments que moi, vous le trouverez sur Amazon.  Faites-moi un retour aussi, si vous souhaitez en savoir plus ou juste me dire ce que vous aurez apprécié durant votre lecture.

    Et n’oubliez pas, likez, commentez, partagez la chronique !

  • Ces livres qu’on ne lit plus

    Ces livres qu’on ne lit plus

    Bonjour à vous,

    Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous n’avez pas loupé mon post de début de semaine. Je vous parlais déjà de cet article (eh oui je suis dans le futur).

     Pourquoi je ne lis plus certains livres ?

    Aujourd’hui nous parlerons des genres qu’on fait le choix de ne plus lire. De ce que nous pouvons faire avec les livres qu’on ne lit plus ou qu’on ne veut simplement pas garder. Mais nous aborderons également un sujet qui me tient à cœur et qui nous concerne tous et toutes.

     

    Y a-t-il vraiment des livres qu’on ne lit plus ?

    Existe-t-il un genre de texte que vous avez fait le choix de ne plus lire ? En tant que lectrice chevronnée je me suis souvent demandé « Ai-je seulement le droit de refuser de lire tel ou tel livre parce que …  ?  »

    Eh bien oui, nous avons le droit de refuser de lire certains romans. Comme toute décision que nous avons à prendre quotidiennement, il s’agit d’un choix raisonné et personnel. Personne n’a à y redire quoi que ce soit. Nous décidons si oui ou non nous expliquerons aux autres notre choix. Dans les deux cas, nous ne lirons pas le livre.

    Lorsque je parle de livres, j’emploie un terme bien vaste. En fait il peut s’agir de tout et n’importe quoi. Certains ont peut-être juré de ne jamais lire de BD ou encore de recueil de poèmes. D’autres, ont en aversion les biographies et/ou les romans historiques. D’autres encore ne jurent que par les mangas. On peut en citer tant d’autres, à la fin c’est la décision de la première personne concernée et non ce que pense Madie ou un tel. Et c’est à chacun de la respecter comme telle.livres qu'on ne lit plus

    Ce n’est pas parce que certains ne lisent pas de romans que ces personnes manquent d’intérêt ou sont moins cultivés, intelligents, tout ce que vous voulez. A titre d’exemple, j’ai pris la décision de ne plus lire de fantastique. J’y avais mûrement réfléchi et mes raisons sont purement personnelles. Ça fait un moment déjà  mais ce n’est que récemment que je l’ai fait savoir sur le blog. Pourquoi ? Je ne sais pas, un oubli sûrement.

     

    Et si je ne sais pas quoi faire de mes livres lus ?

    Que faites-vous lorsque vous refermez un livre après de bonnes séances de lecture ? En général, on le repose bien dans sa bibliothèque avec ses autres livres. Si vous avez aimé l’histoire, vous ferez comme moi, un jour vous le relirez, et relirez une autre fois encore. Mais la question se pose aussi dans le cas où vous l’avez lu sans plus. Que décideriez-vous de faire.

     

    La première option qui me vient en tête est de le donner. Oui, pourquoi ne pas partager avec les autres une bonne lecture ou donner  à quelqu’un l’occasion d’apprécier une histoire qui ne nous a pas emballée ? Il existe de nombreux groupes Facebook sur les échanges de livres tels que Mon livre d’occaz  ou encore Livres : Achat / Vente / Troc.  Vous pouvez aussi, tout simplement donner à vos proches.

    Une autre chose serait peut-être de le revendre. Je sais d’expérience que ce n’est pas toujours évident. Je pense notamment à la vente au marché ou dans les brocantes et autres vide-greniers. Je ne sais pas si ça marche mais à chaque fois, les stands devant lesquels je passe restent remplis. Et puis, honnêtement lorsqu’on revend ses livres ce n’est pas pour l’appât du gain.

    J’ai pris pour habitude vendre mes livres sur PriceMinister. Un site de revente comme Amazon où j’ai d’abord été acheteuse avant de vendre à mon tour (je pensais que je ne me séparerais jamais de certains livres). J’aime beaucoup le principe de ce site. On peut choisir d’acheter le livre neuf ou d’occasion (la deuxième option pour moi). Et ce chez des vendeurs particuliers ou professionnels, chacun à sa boutique sur le site. Vous me direz que c’est peut-être comme Amazon, mais je ne l’ai pas assez exploré de ce coté-là.

    Dans un prochain article, je vous reparle avec plus de détails de PriceMinister. Notamment sur mes achats de livres d’occasion.  Alors soyez attentifs durant les prochains jours.

     

    Si vous avez aimé cet article et souhaitez que j’en écrive plus dans le même genre, laissez un commentaire en bas, likez ou partagez-le.

    À très bientôt pour la suite !

  • La fois où j’ai dansé sous la pluie, encore et encore avec Valérie Bel

    La fois où j’ai dansé sous la pluie, encore et encore avec Valérie Bel

    ★★★★★

    L’amour n’est-il tissé que de promesses et de souvenirs ?

    Marie et Damien viennent de fêter leurs trente ans. Ils s’aiment depuis l’adolescence. Ils ont plein de projets pour l’avenir.
    Mais Damien est victime d’un accident. Il est frappé d’amnésie. Il a tout oublié… Jusqu’à Marie. Que peut devenir leur amour dans ces conditions ?

    Ce roman raconte le combat d’une femme pour sauver son amour et, sans doute, une part d’elle-même.

    Personnages : Marie, Damien, Claire, Paul, Olivier, Christophe… 

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    Nous danserons encore sous la pluie : ce que j’en pense

    Bonjour à tous en ce beau jour d’Automne,

    J’espère que vous profitez tous des belles feuilles colorées, même si mortes. Elles sont particulièrement belles à ce moment-là… Enfin trêves de poésie !

    Aujourd’hui j’aimerais vous parler de ma dernière lecture. Un véritable coup de cœur, mon cœur faible et mon pyjama mouillé de larmes peuvent en témoigner.

    Je remercie vraiment Valérie Bel de me l’avoir mis sous les yeux. En lisant le résumé et en acceptant de le lire, je ne savais pas dans quoi j’embarquais. C’est donc peu dire comme je suis heureuse d’avoir croisé la plume de cette auteure indépendante.

    Valérie est une fan inconditionnelle d’histoires d’amour tourmentées et passionnelles. Ce qu’elle perpétue dans son écriture avec notamment un premier roman, Angel & Marie, qui a reçu le Prix du meilleur Roman aux Indés Awards 2017, catégorie Romance. Il s’agit d’une histoire d’amour qui dure deux tomes.

    Vous pouvez la contacter sur Facebook ou lui écrire à valeriebel@orange.fr

    Concernant sa dernière œuvre, celle dont je suis tombée amoureuse, il s’agit bien sûr de Nous danserons encore sous la pluie.

     

    Danserons-nous encore ?

    En fait, le récit commence d’une manière dont je ne m’y attendais pas (mais existe-t-il vraiment une manière spécifique de débuter un roman ?).

    Marie est le personnage qui nous raconte son histoire d’amour avec Damien. Elle revient sur un événement qui va tout changer dans son couple qui semblait jusqu’alors solide. En effet, Damien devient amnésique après un accident de voiture.

    Elle nous parle de sa peur de le perdre. Sa joie d’apprendre qu’il va s’en sortir. Son désarroi face à son amnésie. Et de son choc lorsqu’elle comprend qu’il a aussi oublié tout de leur histoire d’amour. Toutes ces années de relation depuis l’adolescence qui semble n’avoir existé que pour Marie. En tant que lectrice, j’ai très vite éprouvé de l’empathie pour elle.

    Je comprends tous ces sentiments qu’elle ressent.

    Alors pour faire face, Marie n’abandonne pas la partie. Au contraire elle s’investit pleinement pour aider Damien à recouvrer sa mémoire.

    Si seulement c’était aussi facile… Le livre se serait arrêté là.

    Mais au contraire c’est très difficile. Elle rencontre des obstacles de toutes parts. Que ce soit des actes bien « intentionnés » ou un comportement passif. Je dois avouer qu’elle est patiente, surtout avec son tempérament. En effet, elle prend beaucoup sur elle et supporte beaucoup de choses inacceptables. À sa place j’aurai peut-être abandonné.

    Quand on lit tout ça, on se dit donc que ce n’est plus possible. Que ça va s’arrêter, que ça doit même s’arrêter.

     

    L’amour, Damien et les autres

    Damien, le protagoniste masculin est un personnage complexe. C’est le grand amnésique. À sa sortie de l’hôpital, j’essaie de le comprendre. Lui qui se retrouve avec une inconnue dans un appartement qu’il ne connaît pas, une ville qu’il ne reconnaît plus.

    Mais très vite, je me lasse du personnage et il finit par m’agacer. Il se comporte très mal avec Marie qui fait tant d’efforts pour raviver ses souvenirs. Pourtant on apprend à le connaître lorsque Marie revisite leurs souvenirs communs.

    On fait la connaissance du Damien frimeur. L’amoureux insouciant, l’adolescent fougueux. Mais le Damien amnésique, lui ne se souvient malheureusement pas de tout cela.

    Marie devient peu à peu désespérée face à la situation et nage en plein doutes. Concernant toutes ses certitudes sur son supposé couple. Elle se demande si leur amour a réellement existé aux yeux de Damien.

    Durant le récit, nous faisons également connaissance du couple d’amis de nos protagonistes, Claire et Paul. Ces derniers sont d’un grand soutien pour Marie, même si elle n’ose leur parler de ses problèmes. Deux autres personnages apparaissent. L’un des deux, pas très appréciable qui au lieu d’aider le couple, l’enfonce. L’autre, qui d’une manière inattendue, au contraire aidera le couple.

     

    Pluie poétique

    L’une des choses qui m’a frappé est la plume de Valérie Bel. Lorsque Marie revient sur tous ces événements, il ressort du texte une certaine forme de nostalgie.  Elle les décrit poétiquement. Ses mots, ses phrases sont frappantes, pleins de lyrisme.

    La pluie m’a toujours donnée une impression de nostalgie, de douce musique, de poésie et de calme. Il s’agit de l’un de mes phénomènes météorologiques préférés. Ainsi le titre du roman est en accord total avec le contenu du livre. Toutes ces notions ressortent.

    Et je pense que c’est l’une des choses principales qui m’ont touché à part la dimension romantique. C’est la manière dont l’histoire est narrée qui m’a tellement émue et les mots tellement frappés… Je vous laisse un extrait d’une phrase que je n’oublierai pas.

     

     Puisque la mort existe, vite vivons ! Puisque la souffrance existe, surtout rions ! Puisque l’amour existe, alors aimons !

     

    Je peux assurément dire qu’il s’agit d’une des plus belles histoires d’amour que j’ai eue à lire jusqu’à présent.

    Je sais que nous sommes nombreux(ses) à être fan de romance. De raffoler des belles histoires d’amour, même en secret^^. Que ce soient des happy endings ou des amours torturés.

    Vous savez comme l’autoédition me tient à cœur, comme je ne rechigne pas à partager un roman que j’ai aimé avec vous. Alors vous aussi n’hésitez pas à soutenir Valérie Bel en lisant ce petit bijou et en partageant la chronique pour le faire connaitre.

    À bientôt !

  • Je réussis enfin à terminer un jeu vidéo grâce à Leslie Héliade

    Je réussis enfin à terminer un jeu vidéo grâce à Leslie Héliade

    ★★★★☆

    Oriane est une dessinatrice talentueuse. Elle tente de se remettre d’une rupture difficile en s’adonnant à sa passion, les jeux vidéo en ligne. Mais lorsque le héros sort de l’écran, le virtuel se mêle au réel, la fantasy à la science-fiction, et tout est bouleversé…

    Bien malgré elle, l’héroïne se trouve entraîné dans un thriller haletant qui fait hurler de rire à chaque page !

    Personnages : Oriane, Serrure, Chloé, Xavier, Nicolas… 

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    La clé d’Oriane : ce que j’en pense

    Ça fait un moment que je n’ai pas donné un signe de vie. Mais si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que pas plus tard que la semaine dernière, j’organisais mon premier jeu-concours sur Facebook. C’est excitant et tout nouveau pour moi, mais là n’est pas la question.

    Aujourd’hui je suis de retour avec une nouvelle chronique d’autoédition. Et c’est sur le troisième roman de Leslie Héliade, La Clé d’Oriane. Vous l’avez peut-être déjà lue ? Pour moi c’est une première et je ne peux que la remercier de m’avoir permis de le lire.

    Leslie est une professeure certifiée de Lettres Classiques. Un peu globe-trotteuse sur les bords, elle a fait trois continents. Et actuellement en Australie, elle se consacre entièrement à l’écriture depuis l’année dernière.

    Je vous laisse ses coordonnées, pour lui faire un coucou (ps : elle ne mord pas ^^) : son blog, ses pages Facebook et Twitter.

    Maintenant, place à ce que j’en ai pensé.

     

    Il était une Clé…

    Dans ce roman, on rentre très vite dans la vie personnelle de l’héroïne, Oriane. Une dessinatrice de BD, fan de jeux vidéos et un peu gothique sur les bords. Dès les premières, nous la suivons dans ses problèmes de cœur.

    Donc après une rupture assez dure pour elle, Oriane décide de se réfugier dans les jeux vidéos. Notamment un nouveau jeu que lui offre Chloé, sa meilleure amie en signe de consolation.

    Et c’est à partir de là que tout commence. Très vite, notre héroïne devient accro à ce jeu, qui plus est de la réalité virtuelle. Elle a donc parfois l’impression d’y être réellement. Sans surprise en bonne fan, Oriane en oublie même de se reposer et délaisse son métier. En membre temps, jouer lui permet de ne pas ressasser sa rupture.

    C’est donc comme ça, qu’un jour elle voit apparaître chez elle, un personnage du jeu. Il est tellement réel et ressemble en tout point au personnage, qu’Oriane pense qu’il est réel.

    À ce point de la lecture, sachez que je ne souvenais plus du synopsis, j’ai donc été agréablement surprise. Ça me changeait de mes dernières lectures. Vous aurez donc compris que la vraie aventure commence à ce moment.

    À savoir comment ce personnage pouvait être dans le monde réel ? Existait-il vraiment ? Comment le faire retourner dans le jeu ? Était-ce une hallucination ? Et j’en passe.

    Oriane est donc celle qui va devoir l’aider dans ce sens.

     

    … Et il y avait Oriane

    J’ai beaucoup aimé le personnage d’Oriane, assez différente des personnages féminins que je côtoie souvent dans mes lectures.

    Elle est déterminée, assez sensible en même temps, drôle et inventive. Elle se retrouve souvent dans des situations cocasses. Si au début, elle est réticente à aider l’échappé du jeu, une fois qu’elle se fait à l’idée qu’elle n’est pas folle, elle s’investit totalement dans l’aventure.

    Eh oui, au début Oriane pense halluciner et il y a de quoi. Parce que, surprise, elle est la seule à le voir, ce dont elle ne se rend pas compte tout de suite, vous imaginez donc comment elle parait ridicule en public. Et en plus, à la même période à cause de ses soucis, elle commence à prendre des anxiolytiques qui peuvent avoir des effets secondaires.

    Par la suite, vous le découvrirez, elle se fait aider par d’autres personnages.

     

    En fait La clé d’Oriane c’est un roman à suspense (sur l’avenir du personnage du jeu), de l’aventure, un peu de romance et de fantastique. Un beau mélange en somme.

    Et puis, ce livre est aussi une grande première pour moi, car on plonge totalement dans l’univers du jeu vidéo. Pour une personne nulle à cela, pas même capable de terminer le premier niveau de Mario Karts (désespoir), j’ai vraiment accroché.

    J’ai adoré découvrir ce monde d’une nouvelle façon. Pas seulement à travers Oriane, mais aussi le personnage du jeu. Il est assez naïf sur certains points, en pensant être dans le jeu

     

    La Clé d’Oriane et de Leslie

    Leslie, l’auteur réussi à nous faire plonger dans l’aventure avec les personnages très facilement. Et on se rend compte qu’elle s’est renseignée au préalable sur le sujet, pour captiver à ce point le lecteur.

    Je ne m’y attendais pas vraiment (rappelez-vous j’ai volontairement décidé de ne pas relire le synopsis) et j’en suis loin d’être déçue.

    Parce qu’elle nous parle de jeu-vidéo mais aussi de réalité virtuelle, de technologies avancées et même de transhumanisme, je me suis vraiment rendu compte de son travail de recherche. Et sa façon d’aborder les choses dans le roman, est très naturelle. Rien ne donne l’impression de tomber comme un cheveu dans la soupe. Tout est logique.

    Une autre chose que j’ai aussi apprécié, a été de découvrir le métier d’Oriane, dessinatrice de BD.

    Jusqu’à la fin, Oriane et le lecteur se demandent si elle a halluciné cette expérience. Parce que ce n’est pas évident pour elle de mettre de côté ces médicaments pris, avec ce qui s’est passé d’autre. On ne sait vraiment pas, mais bon moi j’ai décidé d’y croire, après tout chacun fait ce qu’il veut de son imagination avec les livres n’est-ce-pas ?

     

    Et vous, avez-vous déjà lu un livre parlant de jeu vidéo ou êtes-vous simplement fan ? Dites tout de votre expérience en commentaire en bas. Et n’oubliez pas de vous procurez le livre pour qu’on en discute !

    Ps. Partagez la chronique sur le web et parlez-en autour de vous.

    À bientôt !

  • Des outils pour écrire plus : l’offre Scribay premium

    Des outils pour écrire plus : l’offre Scribay premium

    Bonjour à tous et bon retour sur le blog,

    Vous avez sûrement remarqué que ça fait un moment que j’ai un peu délaissé l’écriture. Ou du moins que je n’en parlais plus vraiment sur le blog. Mais détrompez-vous, je n’arrête pas, au contraire je continue à chercher des moyens/outils pour écrire plus.

    Je ne m’y connais pas vraiment en ce qui concerne les plateformes sur lesquelles la plupart d’entre vous, auteurs confirmés ou écrivains en herbe, évoluez. Mais je vais vous parler de Scribay aujourd’hui* (au cas où vous ne vous en doutiez pas ^^). Plus précisément de son offre premium.

     

    Qu’est-ce que s’est Scribay ?

    Avant de parler du premium, ce serait mieux de découvrir ce qu’est Scribay n’est-ce pas ?

    Scribay est en fait, une communauté qui réunie toute personne souhaitant écrire, des débutants aux confirmés. L’objectif des fondateurs avec cet outil, est de permettre à chacun de progresser dans son art et d’améliorer ses œuvres.
    La  version originelle est donc gratuite avec un accès à la plateforme sociale de Scribay. Donc chacun est invité à s’aider des outils mis à disposition et qui sont adaptés à chaque étape de l’écriture. On peut recevoir de l’aide de la part des autres membres.
    En plus, elle ne s’adresse pas uniquement aux écrivains mais aussi aux lecteurs. Car des auteurs font confiance à la plateforme pour partager et faire connaître leurs œuvres. 
    Un petit bonus, même avec la version gratuite, la plateforme est sans publicité. Pas de distraction indésirable pendant mon moment écriture ^^.
     Et puis Scribay c’est aussi un blog, Un mot après l’autre  (copains de nom de blog ?). Blog à qui je pique des conseils d’écriture.

    Pourquoi une version Premium alors ?

    En ayant connaissance des difficultés qu’on rencontre pour se concentrer à écrire ou simplement s’y mettre comme moi, les fondateurs (Arnaud Lavalade et Manuel Darcemont) de la plateforme ont eu l’idée de pousser un peu plus loin ses fonctionnalités. Avec cette version premium, ils nous proposent de nous accompagner pas à pas.

    Une salle de sport pour écrivains

    La version premium propose :

    • Un programme d’écriture et un module d’entraînement

    Ici fini la procrastination (oui Madie, c’est fait pour toi). J’ai droit des astuces pour me motiver et à un coach anti-procrastination. Avec ce dernier, je réalise un bilan personnel et on définit un programme d’écriture personnalisé.

    En plus, on peut se lancer dans des séances d’écriture improvisées grâce à un générateur d’intrigues aléatoires. Ensuite, chacun peu personnaliser ses séances à sa sauce.
    C’est vraiment comme du sport, avec des objectifs hebdomadaires, des défis etc.
    • Un parcours narratif  avec « Quêtes et aventures »

    Une assistance à travers plusieurs heures de vidéo et des centaines d’indications textuelles. On peut également trouver l’inspiration grâce à des générateurs de péripéties et des exemples adaptés à sa situation (fonctionnalité que je n’ai pas encore testée).

    • Un  l’analyseur stylistique, pour avoir un nouveau regard sur ses écrits.

    C’est un robot qui aide à la relecture et propose des statistiques poussées sur vos textes. Il n’est pas là pour vous dire comment écrire. Il relèvera les spécificités de votre style et vous apprendra à mieux vous connaître. Lors de vos séances de relectures, l’analyseur vous invitera à faire des choix qui vous correspondent.

    • Des cavenas a.k.a une autre façon fun d’écrire

    Vraiment je suis excitée à propos de cet outil. Il permet en fait de récrire des récits connus tels que Dracula, ou blanche-neige pour moi (l’un de mes Disney préférés ^^).

    The Price

    Avec toutes ces fonctionnalités, je pense que Scribay premium en vaut le coût.  L’abonnement est donc à 19,90€ / mois sans engagement et avec un mois d’essai gratuit.

    *Ps. Je vous écris cet article en partenariat avec Scribay en tant que représentant presse. Arnaud m’a gentiment proposé de tester Scribay Premium et d’en parler.

    J’essaierai de vous faire une mise à jour, pour voir si j’ai pu progresser avec la plateforme.

    Et vous qu’utilisez-vous pour écrire plus ?

    À bientôt !

  • J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    J’ai réessayé de sonner à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    ★★★★☆

    « Holà je m’appelle Célia ».

    Il y a 300 jours, déjà, c’est avec ces mots que j’étais tombé sous le charme de cette belle Argentine, rencontrée sur Meetic. Sa voix n’avait fait que confirmer mon attirance pour elle. Pourtant, nous ne nous étions toujours pas rencontré…

    J’avais commencé à douter sérieusement de la réalité de son existence vu qu’aucun de nos rdv IRL n’avaient abouti. « Elle est bien réelle et belle comme sur ses photos » m’avait rassuré Caroline, une amie qui, avec son mari, l’avaient rencontrée. Comment expliquer alors son refus perpétuel de concrétiser notre amour ? Tant d’énergie et de temps peut-être perdu, je désespérais de la tenir un jour dans mes bras. Mais en persévérant, on arrive à tout…

    Personnages : Pierre-Etienne, Célia et les autres  

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    Bon retour sur le blog les lecteurs !

    Je vous aie un peu négligé ces derniers temps, mea culpa.

    Mais je suis (enfin) de retour avec la suite de L’interphone ne fonctionne toujours pas.

    Oui, vous savez la romance de Pierre-Etienne Bram qui s’était arrêtée sur une fin qui ne donnait qu’une envie, celle de lire la suite bien évidemment.

    Ps. Juste avant de continuer à lire cette chronique, si tu n’as pas lu la première partie, court vite le faire ! Je suis gentille, je te redonne le lien de la chronique et celle pour acheter le livre. Mais de rien.

     

    L’interphone ne fonctionne toujours pas, partie 2

    Nous retrouvons donc Pierre-Etienne toujours aussi amoureux de sa Célia.

    Sans réelle surprise, elle ne change pas de comportement et continue à le faire tourner en bourrique. Elle ne manque pas de ressources. Les excuses se multiplient, les rendez-vous sont toujours et toujours repoussés. Et le narrateur toujours perdu dans cette relation.

    Et il faut dire qu’il est vraiment paumé perdu. Comme vous le savez (si vous avez lu la première partie), le roman est écrit avec une frise chronologique. Mais je ne vais pas tout gâcher en vous dévoilant combien de temps il s’écoule depuis le début de leur relation. Ce qui est sûr, c’est que notre amoureux transi est coriace. Vraiment, pour supporter tout ce qu’elle lui fait endurer et ce malgré les éternelles déceptions.

    D’autre part, il est vrai que dans la première chronique, je n’avais pas particulièrement mentionné les autres personnages. Notamment l’entourage du narrateur.

     

    L’amour et les autres

    Eh bien, j’ai beaucoup apprécié sœurette, la sœur de Pierre-Etienne. C’est un soutien pour lui, même lorsqu’il est au fond du trou à cause de Célia. Quand il est découragé, elle ne le laisse pas tomber et n’hésite pas à le secouer pour qu’il réagisse. En fait, celui qui laisse tomber tout le monde c’est le narrateur.

    Comme sa dulcinée lui prend tout son temps, il n’hésite pas à faire faux-bond à tout le monde. Que ce soit au travail ou en famille, elle continue à abuser de son temps.

    Comment dire ? Célia veut être le centre du monde de Pierre-Etienne sans pourtant que ce soit la réciproque. Car Madame, ne communique que quand elle veut et invente toutes sortes d’excuses aussi invraisemblable les unes que les autres. 

    Outre sa sœur, notre amoureux bénéficie également du soutien d’une de ses amies blogueuses, Caroline. C’est un personnage assez présent dans la vie du narrateur, plus même que sa sœur. Elle joue beaucoup au pigeon-voyageur entre Célia et Pierre-Etienne. Car Célia, l’a auto-proclamée sa meilleure amie. Ainsi elle l’utilise pour faire passer des messages à son amoureux. Lorsque une fois de trop, elle ne veut pas lui parler. Une fois de plus, on voit comment cette personne fait tout pour garder son emprise.

     

    Quand ouvre-t-il enfin les yeux ?

    Je dois admettre que même s’il est souvent lâche dans cette histoire, le narrateur arrive tout de même à nous surprendre. Et si ça ne dure pas longtemps, ça reste des efforts.

    Eh oui, dans cette deuxième partie, il s’affirme plus. Il prend des décisions et tient tête à Célia. Malheureusement, très vite, il se laisse dominer. Pas à la toute fin, heureusement.

    Je suis sûre que vous vous demandez, s’il la rencontre-t-il. Qui est-elle réellement ? Vous aimeriez bien le savoir n’est-ce-pas ? Mais il vous suffit de lire la deuxième partie.

    Plus sérieusement, je suis sûre que comme moi vous avez commencé à douter de l’existence de Célia, mais c’est tout même plus tordu que ça. Elle existe bel et bien mais juste pas comme on s’y attendait.

    Au début de ce récit, je dois admettre m’être beaucoup focalisée sur le personnage de Célia qui avait le don de m’agacer. Mais ce n’étais pas rendre honneur au roman de Pierre-Etienne, car derrière l’histoire, il y a le travail qu’il a aussi fourni. Et il est remarquable.

    En laissant un peu ma rancœur de côté, j’ai pu remarquer que la lecture était plaisante et fluide (je ne l’avais malheureusement pas fait avant). Les périodes de temps couvertes sont cohérentes. Il arrive bien à retranscrire la frustration qu’il a éprouvée durant cette période et ses sentiments amoureux incompréhensibles.

    En somme, tout est bien, qui finit bien.

     

    Tu as aimé cette chronique et ça te donne envie de lire le roman ? Tu sais ce qu’il te reste à faire ! Achète-le sur amazon (ou ailleurs) et surtout n’oublie pas de me dire ce que tu en penses.

    À très vite !

  • Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    Eric Costa nous emmène en balade dans un harem en Mexique précolombien

    ★★★

    Une jeune esclave peut-elle faire tomber un Empire ?

    Lorsqu’elle retrouve son village en feu et son chien éventré, Ameyal se jure d’exterminer les Aztèques qui les attaquent. Mais son courage et sa volonté ne peuvent rivaliser contre les guerriers.

    Elle perd tout, famille, amis, son village est détruit et elle est emportée. Rabaissée à l’état d’esclave, plongée dans un harem où les intrigues font loi, où sauver sa peau se joue derrière chaque porte, Ameyal doit faire face aux pires injustices, trahisons et humiliations.

    Au-delà de ces épreuves, une question s’impose : existe-t-il une cage assez grande pour retenir la fille de l’aigle ?

    Personnages : Ameyal, Izel, Necahual, Xalaquia, Macoa, Coatzin…

    Acheter

     

    Aztèques : ce que j’en pense

    Je viens tout juste de terminer de lire Aztèques d’Éric Costa. C’est vraiment un très beau livre, dont je ne suis vraiment pas déçue de l’avoir lu. Surtout s’agissant d’un univers que je ne côtoie pas souvent, c’est une très belle découverte. Mais qui est son auteur ?

    Eric Costa, le papa d’Aztèques, est un passionné de voyages et d’aventures qui publie son premier roman cette année. C’est justement son goût pour l’aventure qui l’anime pour écrire ce roman basé sur un peuple du Mexique Précolombien.

    Cela lui permet également de se présenter au salon du livre de Paris 2017, pour la première fois et de remporter le prix du Jury Amazon KDP.

    Il est aussi l’auteur d’un recueil de nouvelles fantastiques Réalités invisibles. 

    Pour le contacter,  suivez-le sur Facebook  ou Twitter. Il possède également un blog d’auteur  et une adresse mail eric.costa.auteur@gmail.com.

     

    Aztèques : Harem

    Aztèques est un roman se déroulant dans le Mexique Précolombien. L’auteur nous introduit donc dans le monde des aztèques. Avant de découvrir les différents aspects de leur culture, nous faisons connaissance avec Ameyal, l’héroïne.

    Ameyal est un personnage féminin complet. Très entêtée et indépendante, elle garde son courage malgré tous les malheurs qui lui arrivent dès les premières pages. Et des malheurs, elle en rencontre.

    L’auteur ne l’épargne pas. Ce que j’ai vraiment trouvé authentique parce que souvent certains auteurs/scénaristes évitent de faire trop de mal aux protagonistes ou alors ils s’en sortent facilement. Pas Ameyal.

    Tout au long du livre, de choses terribles lui arrivent. Elle se retrouve au milieu de complots et sa vie est constamment en danger. Elle s’en sort bien évidemment mais pas sans souffrances, des souffrances assez terribles tout de même.

    On rencontre également d’autres personnages à travers les péripéties de notre héroïne. Ce sont principalement des femmes, comme elle évolue dans un harem. Mais elle croise également la route de certains hommes.

    Et ces personnages aussi différents les uns que les autres, du fait de leur fonction, leur statut. Se révèlent finalement assez semblables parce qu’ils sont perfides, manipulateurs, comploteurs et surtout violents.

    Sans parler du Harem qui a ses propres lois qu’Ameyal a du mal à suivre. On tombe vraiment sur un peuple tyrannique et sans pitié, qui ne distingue pas femme, enfant et homme pour faire appliquer sa violence.

     

    Un vrai travail de fond

    Ameyal est un personnage que j’ai vraiment apprécié. Courageuse, indépendante, révoltée et qui ne baisse pas vite les bras jusqu’au bout. Une chose assez cocasse sur le roman c’est que l’héroïne n’est pas aztèque.

    Alors pourquoi on parle de ce peuple ? Parce que notre héroïne, à la suite de circonstances très fâcheuses, va se retrouver chez eux. En fait Ameyal vient d’un peuple voisin mais qui n’a pas tout à fait les mêmes coutumes.

    Eric Costa nous fait donc découvrir les aztèques. Pas tel un livre d’histoire ou d’anthropologie le ferait. Mais plutôt en nous racontant l’histoire de l’héroïne, en faisant une description des lieux, des vêtements. En nous présentant les dieux aztèques, leurs coutumes, leur alimentation et même la chaleur ambiante.

    Et tout cela est très clair. L’auteur s’en est assuré avec à la fin du livre, un lexique des termes aztèques qu’on retrouve durant notre lecture. Un répertoire des personnages ainsi qu’un récapitulatif des dieux mentionnés et leur fonction.

    De plus, le travail d’Eric Costa est remarquable parce que non seulement on voit sa passion pour le sujet avec sa bibliographie, mais on la ressent aussi au fil des mots.  Il m’a fait voyager durant ma lecture, je vivais à travers notre héroïne intrépide et je ressentais les mêmes choses qu’elle.

     

    Je comprends maintenant pourquoi il a remporté le prix du Jury Amazon KDP.

    Ainsi tout ce que je peux vous dire, c’est de ne surtout pas rater une occasion de lire Aztèques : Harem.  

    Vous trouverez tous les ingrédients pour passer un bon moment, aucune fois vous ne vous ennuierez et votre esprit aventureux vous remerciera de cette lecture. En plus, vous pourrez vous vanter de connaître quelque chose sur un ancien peuple. Sans oublier la belle plume de l’auteur, qui n’est pas monotone ni gonflante ennuyante.

    On se retrouve pour la prochaine saison des aventures d’Ameyal (eh oui, ce n’était que le commencement ^^).

    Allez la bise !

  • J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    J’ai mené une enquête dans les rues de Dublin avec Thomas Lejeune

    ★★★☆ 

    « Jamais je n’aurais pensé que ce soir-là mon passé me rattraperait, qu’il m’ôterait la vie. »

    À Dublin, après sa journée de travail, Emmy sort. Alors qu’elle et Aaron devaient se retrouver le lendemain et se lancer un nouveau défi comme le veut leur amour, personne ne sait où elle se trouve. Le jeu est-il allé trop loin ?

    En charge de l’enquête, l’officier Ermingh qui brigue une promotion est-il le mieux placé pour la résoudre ou trop impliqué dans celle-ci ?

    Dans une période où l’Irlande est en proie au chômage et réserve un avenir des plus moroses aux jeunes, envolez-vous pour la Green Erin, au cœur de Dublin et de sa côte et vivez l’histoire « adrénalinée » d’Emmy et Aaron. Si la vie n’était qu’un jeu, jusqu’où iriez-vous ?

    Personnages : Emmy, Aaron, Pat, Peter, Ermingh

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    Je vous écris actuellement accompagnée par les douces mélodies de la playlist consacrée à Une dose d’adrénaline.

    Que dire de ma lecture ? Eh bien tout d’abord, je retrouve la plume de Thomas Lejeune après l’avoir découvert avec Renversant. Je suis vraiment chanceuse, si vous pouviez savoir, de découvrir à chaque fois des petits bijoux de l’auto-édition grâce à leurs auteurs sympathiques et abordables.

    Je suis donc reconnaissante à Thomas de m’avoir une fois de plus permis de découvrir son dernier roman.

    Au fait, si vous souhaitez l’embêter un peu, vous pouvez le joindre directement sur sa page Facebook ou par mail renversant.tomlejeune@gmail.com.

     

    Tout commence par une histoire d’amour

    L’histoire que nous présente l’auteur est très riche et touche plusieurs thèmes. Ce qui en fait un bon polar.

    Lorsque j’ai commencé ma lecture, tout était un peu confus dans ma tête. Je n’avais plus relu le synopsis depuis un moment même si j’avais une vague idée de ce que je m’apprêtais à lire. Aussi j’étais un peu larguée au début parce qu’on ne rencontre pas les personnages principaux comme on s’y attend.

    Ce sous-titre et le résumé, supposent qu’une histoire d’amour est en jeu. Celle d’Emmy et Aaron.  Leur histoire est très particulière tout comme la manière dont on en est spectateur. On apprend en fait à la connaitre, alors même qu’ils ne la vivent pas en même temps que nous (vous découvrirez comment c’est possible).

    Mais vous vous souvenez qu’il est aussi question d’un polar n’est-ce-pas ? Il y a donc bien une enquête à la clé, qui est connectée à plusieurs autres enquêtes dont le point commun est Emmy et un autre personnage.

    Emmy et Aaron sont les supposés personnages principaux mais dans les faits pas tout à fait. L’auteur construit le récit de sorte que tous les personnages sont impliqués d’une façon ou d’une autre, comme il l’avait un peu fait pour son premier roman.  Nous suivons également la famille d’Emmy, qui n’est pas une famille modèle comme on s’y attend. Mais aussi quelques membres de la police chargés de l’enquête, dont Ermingh.

     

    Une dose d’adrénaline

    Le personnage d’Emmy est très complexe. Ce dont on se rend compte dès les premières pages. En un court laps de temps, il lui arrive beaucoup de malheurs. Ce qui assez incroyable, que le sort continue à s’acharner ainsi sur quelqu’un. Et ses problèmes ne datent pas d’hier.

    Une partie d’eux, viennent de sa famille pas très modèle. Alors pour faire face à cela, sa relation particulière avec Aaron l’aide. Mais détrompez-vous, ce n’est pas de la manière dont vous vous l’imaginez. C’est en lien direct avec le titre.

     

    Vivre n’est pas joué d’avance, mais jouer se vit sans reculer. Emmy

     

    Une dose d’adrénaline, c’est leur relation, tout ce qu’ils ont construit ensemble pour s’échapper d’un quotidien pas très reluisant. Les deux tourtereaux jouent sans arrêt à un jeu avec la vie. Ils ont constamment un besoin de sensations fortes, surtout Emmy. J’ai vraiment apprécié son personnage qu’on ne connait vraiment que sur la tard.

    Mais Une dose d’adrénaline c’est aussi toutes ces enquêtes en cours.  La façon dont chaque personnage essaie à sa manière de les résoudre et de découvrir la vérité cachée sous leur nez.

     

    Et l’enquête ?

    Jusqu’à maintenant je n’ai pas trop abordé le sujet. Cette enquête est énorme et les personnages les plus improbables sont impliqués. Comme je vous l’ai précédemment dit, elle concerne Emmy. Le tout est semé d’embûches et en tant que lecteurs, nous connaissant la vérité qui se cache derrière (enfin une partie). Mais les personnages non.

    Une chose m’a vraiment frustrée sur ce chemin vers la vérité et donc la libération pour les principaux concernés. C’est un personnage qui semblait détenir toutes les cartes en main. Vous vous doutez bien, qu’il n’allait pas aider les autres mais au contraire leur pourrir la vie.

    Toutefois, c’était vraiment passionnant de suivre tout cela de près.

     

    Le mot de fin

    Durant ma lecture, j’ai une fois de plus découvert l’Irlande de Thomas Lejeune. Depuis ma lecture de Renversant, j’ai vraiment ressenti une maturité de la part de l’auteur dans sa façon d’écrire. Sa plume s’affirme de plus en plus. Les passages étaient fluides et clairs, je n’ai que plus appréciée ma lecture. Sans parler du récit qui était vraiment bien étoffé et travaillé.

     

    Je déplore juste une chose. C’est concernant le sort d’un personnage, on ne suit malheureusement pas jusqu’au bout ce qui va se passer ensuite pour lui et donc pour les autres. Mais bon, ce n’est qu’un détail.

     

    Bilan ? Je ne peux que vous recommander ce beau roman, qui mêle avec brio romance, enquête policière sans parler du voyage en Irlande.

    Après votre lecture, n’hésitez pas à revenir me donner vos impressions.

    Ps : La playlist du livre se trouve à la fin du roman, alors si vous voulez profiter de ces belles mélodies, vous savez ce qui vous reste à faire !

  • Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    Quand Patrick Ferrer m’initie aux services secrets

    ★★★★★

    « De l’une à l’autre des rives du Léthé, l’Enfer ne relâche pas si aisément ses proies. »

    Elle avait disparu, sans laisser de trace, il y a bien des années. Il me disait qu’il avait oublié avoir été marié, que la balle qui avait perforé son crâne avait emporté ses souvenirs. Mais je savais qu’il me cachait quelque chose. Y avait qu’à voir toutes les cicatrices dont il refusait de parler. Ou la façon dont il vivait retiré du monde, hanté par de terribles secrets du temps où il travaillait pour les Renseignements. Avec pour seule compagnie la chienne perdue que j’étais.

    Aussi, quand deux gars se sont pointés chez nous pour essayer de remuer le passé, j’ai compris qu’il se passait quelque chose. Que j’allais le perdre. Pour un fantôme, une femme dont il tentait désespérément de nier l’existence.

    Mais je n’allais pas me laisser faire. Pas question de le voir me filer entre les doigts et détruire tout ce que nous avions construit ensemble. Et pour ça, j’allais devoir l’aider à démêler l’écheveau de ses souvenirs. Aussi terribles qu’ils soient.

    Personnages : Chapelle, L’échalotte, Bouddah…  

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    Le masque d’Eurydice : ce que j’en pense

    Quel magnifique roman ! En plus, je n’ai rien mérité pour l’avoir lu sinon que Patrick  ferrer a dû se dire que Le masque d’Eurydice  serait surement de mon goût. Et il n’avait pas tort !

    Patrick Ferrer, l’auteur, n’en ai pas à sa première œuvre. Il a d’abord publié en auto-édition Le baiser de Pandore en  2015, avant de le republier cette année avec une maison d’édition. Ensuite il a récidivé avec Le masque d’Eurydice que je vous présente aujourd’hui. En plus de ceux-là il a également publié des nouvelles et des contes fantastiques.

    Vous pouvez suivre ses mésaventures sur son blog d’auteur et sur Facebook et Twitter.

     

    Le masque d’Eurydice

    Dans ce roman noir, il est question d’un ex-espion disgracié qui a perdu sa mémoire suite à une balle reçue dans le crâne. Sauf que les choses ne s’arrêtent pas là. Malgré sa retraite forcée, le service des Renseignements lui court toujours après. Pourquoi on se le demande bien. Ils reviennent donc frapper à sa porte.

    Et c’est là qu’on entre dans un ensemble d’événements passés, de souvenirs de ce qu’il a vécu durant ses missions. Mais surtout le souvenir de son épouse. Parce que Chapelle, notre héros, a même oublié l’existence de sa bien-aimée.

    À la lecture du résumé, vous vous êtes bien rendu compte que ça ne pouvait être Chapelle qui parlait, mais un autre personnage. Il s’agit de la personne qui partage sa vie au moment de l’histoire. C’est donc de son point de vue que nous avançons dans le roman. Ce que je trouve vraiment bien pensé de la part de l’auteur, que de laisser un autre personnage conté l’histoire du héros.

     

    Mémoire et Faux-semblants

    Le masque d’Eurydice est bien un roman noir, un thriller, mais pas seulement. Avec l’intervention des souvenirs, on entre aussi dans la psychologie. Et pas seulement celle de Chapelle, mais aussi celle des autres personnages dont un auquel nous n’aurions pas pensé.

    De plus, le fait que Chapelle ait été marié dans le passé, plane comme une ombre sombre au-dessus du couple qu’il forme actuellement avec la narratrice. Tout comme les Renseignements qui ne semblent pas vouloir les laisser vivre en paix.

    Et puis, notre héros amnésique n’est finalement pas si amnésique que cela. Ce dont sa compagne se rend compte et cherche donc à démêler la part de vrai dans ce qu’il lui raconte et à découvrir les secrets qu’il enfuit.

     

    Alors Patrick Ferrer ?

    Vous connaissez surement ce merveilleux sentiment que de lire un livre passionnant, sans attentes particulières, découvrir comment les héros s’en sortent, et que là… Vous vous prenez une grosse claque !

    C’est ce que j’ai ressenti. Dans le bon sens. J’étais pratiquement à la fin et c’est à ce moment que Patrick Ferrer décide de jouer avec mes nerfs. Je tombe sur une information à laquelle je ne m’attendais pas. Bien évidemment, comme je suis ce que je suis, je mets un moment à réaliser ce que je viens d’apprendre.

    Parce qu’en réalité ce qu’on apprend, remet en cause toute l’histoire, enfin j’exagère un tout petit peu. Mais comme je ne me fais pas confiance, j’attends que le personnage concerné confirme mes doutes. Ce qui ne loupe pas.

    Depuis le temps vous l’aurez compris je crois, j’apprécie énormément les retournements de situations surprises comme celui-là.

     

    Alors oui, Patrick Ferrer. Je suis définitivement conquise. Il a une belle plume, une belle façon de présenter les choses. En plus, comme le sujet est centré sur l’espionnage, on voit bien qu’il a fait les recherches nécessaires pour nourrir son histoire.

    Et en ce qui concerne la psychologie des personnages, simplement magnifique. Les dialogues sont bien construits. À aucun moment il n’y a eu une scène, une phrase, un mot juste pour remplir la page. Tout était logique, bien assemblé.

    Vous l’aurez compris, quand j’aime je le dis.

    Si vous voulez me faire plaisir, lisez Le masque d’Eurydice ! Si vous êtes à la recherche d’un roman noir, vous ne serez pas déçu.

    Pour rappel, vous l’avez à 3.99 EUR sur Amazon en format électronique.

    Alors Lisez-le et revenez me donner vos impressions !

  • J’ai sonné plusieurs fois sans succès à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    J’ai sonné plusieurs fois sans succès à l’interphone de Pierre-Etienne Bram

    ★★★☆☆ 

    « Objet : Holà je m’appelle Célia. Et toi ? Je suis celle qui n’arrive pas à te parler sur Meetic… Mais tu vois, je ne suis pas totalement muette quand on m’en donne les moyens À bientôt peut être ? Célia »

    Si seulement j’avais su, au moment d’ouvrir ce mail le tournant que ma vie allait prendre…
    Beaucoup de mes proches n’ont jamais vraiment pu comprendre notre histoire.
    « Comment as-tu pu continuer à garder contact avec elle après tous les lapins qu’elle t’a mis ? Ne crois-tu pas que ça cache quelque chose ?  »

    « Non, je ne crois pas… Sa vie est compliquée… La mienne n’est pas simple non plus… Et puis sa voix était tellement envoûtante…  »

    « Les autres ne comprendront jamais notre histoire… Ne les écoute pas… Demain je serai là… Promis »
    Comment résister…

    Personnages : Pierre-Etienne, Célia et les autres  

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    « Enfin autre chose que des thrillers ! »  C’est ce que vous devez surement vous dire. Eh oui, je reviens à mon autre amour littéraire, la Romance.

    Aujourd’hui je vous présente L’interphone ne fonctionne toujours pas que Pierre-Etienne Bram m’a proposé de lire grâce à SP. Merci Pierre-Etienne pour m’avoir repoussé dans les bras de « l’amour ».

    Pierre-Etienne Bram, l’auteur est un informaticien de profession et blogueur. Suite à une rupture amoureuse suivie d’une rencontre sur Internet, il va trouver l’inspiration pour écrire son premier roman L’interphone ne fonctionne toujours pas.

    Comme vous et moi, il est aussi sur Facebook et Twitter.

     

    L’interphone ne fonctionne toujours pas

    L’histoire est basée sur la relation amoureuse de Pierre-Etienne a vécu. Il est bien évidemment le narrateur et nous faisons la connaissance de Célia, son intérêt amoureux.  D’autres personnages les accompagnent aussi, mais on se focalise plus sur les deux protagonistes.

    Comme l’histoire est basée sur la relation amoureuse de l’auteur, je ne sais pas si tout s’est déroulé de cette manière, point par point. Mais le personnage haut en couleur de Célia m’a profondément agacé jusqu’à la fin et ce n’est que le premier tome.

    Ainsi donc les deux amoureux vivent une histoire épistolaire et au fil de la lecture, on découvre la raison principale pour laquelle les choses se passent comme ça. Vous ne serez pas content du tout.

     

    Célia

    Comment dire ? Je déteste ce personnage, cette personne si vous voulez. Bon, on ne peut pas dire que je sois très objective sachant que je lis selon le point de vue de l’auteur.  Mais je l’ai détesté. Elle était excessive en tout. Jouait la victime quand ça l’arrangeait et l’amoureuse transie d’autres fois.

    Dès le début de la relation, Célia soufflait le chaud et le froid. Ça peut être une technique de séduction, que sais-je, mais c’était plutôt déconcertant. Elle donnait l’impression qu’elle essayait de le manipuler petit à petit pour qu’il s’attache plus vite à elle. Et puis, pour agir de cette manière, elle n’était pas seule.

    Le narrateur, lui, est stupide. Lorsqu’on lit, après tout le temps écoulé, il se laisse quand même berné par une telle femme. Ce que je n’ai pas trouvé logique, et n’ai pas compris surtout qu’il sort d’une relation qui s’est mal terminée. Peut-être était-ce alors un besoin d’être aimé, mais jusqu’au bout, il va continuer à lui accorder sa confiance.

    Sans surprise vous imaginez que je ne suis pas fan des « amoureux ».

     

    Et les autres ?

    Parmi les autres personnages, il n’y a que les proches du narrateur. Vous direz que c’est normal comme c’est de son point de vue qu’on lit. Mais pas si vite, vous découvrirez bien vite pourquoi. Bon je ne suis pas très objective non plus.

    Autour du couple, il y a toujours les amis, la famille qui est pour ou contre la relation. Vous n’avez pas pu le louper dans le résumé, tout le monde est contre cette relation.  Une personne de son entourage a même osé lui dire clairement qu’il était stupide. Et j’étais assez d’accord pour ne pas dire complètement.

     

    Un dernier point avant de partir, le titre du roman ? Oui j’aime bien faire attention à ce genre de détail ^^. Eh bien une fois de plus, ce n’est qu’à la fin que j’ai enfin compris le pourquoi du titre. C’est vraiment bien trouvé, sans parler de la couverture que j’aime bien (à voir avec le deuxième tome).

     

    Qui n’aime pas les histoires d’amour, même tordue ? Toi ? Alors pourquoi tu lis cette chronique ?

    Non je plaisante. Empressez-vous de le lire car ce n’est pas fini, il y a une suite. Que je ne tarderai pas à lire non parce que je veux le fin-mot de toute cette histoire.

    Voilà le lien pour vous le procurer.

    On se retrouve pour la suite ?

  • Cette autre fois où j’ai regardé les étoiles en compagnie de Bruno Madelaine

    Cette autre fois où j’ai regardé les étoiles en compagnie de Bruno Madelaine

    ★★★★★

    Notre société de consommation aime étiqueter, tracer et catégoriser tous ses produits. Si vous voulez y trouver votre place, il vous faudra entrer sagement dans une des cases qu’elle vous aura réservée. Inutile d’essayer d’en changer en cours de route, la colle utilisée est bien trop forte.

    Moi Simon Renaud, jeune handicapé de 18 ans, n’ai pas pu échapper à cette règle dès ma naissance :

     » 3.720 kg, Origine France, Viande génétiquement modifiée, AOC Syndrome de Williams & Beuren, élevé en Institut medico-educatif et nourri pendant 18 ans par alimentation entérale hypercalorique. « 

    Or, je compte bien par le récit extraordinaire de mon histoire, faire voler en éclats chacune de vos certitudes. Jamais plus vous ne verrez le handicap de la même manière. Il se pourrait bien d’ailleurs que celui-ci vous offre l’extraordinaire opportunité de dépasser vous aussi vos propres difficultés et peut-être même de changer radicalement votre vision de la vie.

    Alors certes, je suis un être différent, mais pas exactement comme vous pouvez le penser et surtout bien plus encore que vous ne l’imaginez…

    Personnages : Simon Renaud, Juliette, Maman, Papa, Paul… 

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    Les petits yeux étoilés : ce que j’en pense

    Vous savez pourquoi j’aime SP ? Parce que ça me permet de découvrir des romans que je n’aurais jamais découvert ni lu autrement. Et c’est une fois de plus, grâce à cela qu’aujourd’hui je vous livre cette chronique sur Les petits yeux étoilés.

    Bruno Madeleine, son auteur m’avait proposé de le lire il y a déjà un moment. Je m’y suis prise très tard mais quelle belle surprise !

    Revenons sur l’auteur de ce petit bijou. Monsieur Madeleine est un passionné de Bouddhisme, qui publie son premier roman La vie d’après en 2016. Ses thèmes de prédilection sont l’Amour, l’amitié, la compassion, la réincarnation, la mort ou encore la vieillesse.

    Ainsi dans ses romans, il aborde des sujets graves avec une pointe d’humour, tout en légèreté.

    Vous pouvez le contacter sur son blog d’auteur, ses pages Facebook et Twitter.

     

    Les petits yeux étoilés

    Derrière ce titre se cache une belle histoire basée sur des faits réels, en l’occurrence la vie personnelle de Bruno Madeleine.

    Le héros du roman est Simon Renaud, qui est atteint du syndrome de Williams-Beuren. Ce dernier raconte son histoire et celle de sa famille dans ce combat qu’ils mènent contre la maladie.

    Avant d’avoir ouvert ce roman, je n’avais jamais entendu parler de cette maladie génétique qui cause un handicap mental.

    Simon raconte si joliment son histoire qu’en réalité nous ne lisons pas une histoire « dramatique » ou encore stéréotypée sur les handicaps. Et honnêtement je n’ai pas ce genre de lectures, que je trouve ne donnent pas une bonne image des personnes concernées.

    Les petits yeux étoilés, c’est en réalité une belle histoire sur la vie, un nouveau regard sur un handicap (j’ai même effectué quelques recherches ^^). De plus, le titre du roman est un petit clin d’œil à la maladie dont je ne me doutais pas avant ma lecture.

     

    Simon Renaud

    Je vous parle depuis un moment du livre en général, mais qu’en est-il de son narrateur ? Eh bien, Simon nous raconte son histoire au moment de ses 18 ans. Il y a aussi des retours en arrière sous forme de… Je vous laisse le découvrir.

    Sa façon de présenter son histoire est tout simplement merveilleuse. Il adopte un langage humoristique voire sarcastique. Par exemple, lorsqu’il parle des complications liées à sa maladie, à aucun moment c’est triste ni dramatique. Il tourne les choses en dérision, nous n’avons même pas le temps d’avoir pitié de lui.

    D’autre part, Simon n’est pas seul. Il est entouré d’une belle tribu qui ne baisse pas les bras, d’une amie très chère et fidèle.

    La façon dont il décrit son entourage, ses passions ne manquera pas de vous arracher un petit sourire de temps en temps. Sans oublier son regard sur la vie, sa façon de raisonner et de relativiser. Assurément une belle leçon de vie et d’humilité.

     

    Qui a dit que handicap rimait avec tristesse ?

    Eh oui, je peux vous le dire ce roman m’a émue, mais vraiment. Mais à aucun moment je n’ai pleuré, surprenant n’est-ce-pas ? Enfin libre à vous de le faire quand vous le lirez mais moi j’ai été surprise. D’habitude je verse quelques larmes.

    En plus sur un tel sujet ! Une autre raison que ce roman est magnifique, le message qu’il fait passer est vraiment un message de joie et non de tristesse.

     

    Alors si comme moi vous êtes réticent(e) ou pas, à lire ce genre de livre, sur les histoires basées sur des faits réels marquants, voire « dramatiques », eh bien avec Les petits yeux étoilés vous n’aurez pas ça !

    Si vous êtes prêt(e) à sauter le pas et à découvrir une belle histoire, bien écrite, un nouveau regard sur les handicaps, n’attendez plus !

    N’oubliez pas de me dire ce que vous en pensez en commentaire juste en bas.

  • Je passe du végétarisme au végétalisme psychopathe avec Freeric Huginn

    Je passe du végétarisme au végétalisme psychopathe avec Freeric Huginn

    ★★★★★

    Peut-on tuer par amour ? Chacun aura sa propre réponse. Mais dans tous les cas, cela semble être la croyance de ce psychopathe en apparence grand défenseur des animaux.

    Néanmoins, jamais Vanessa n’aurait pensé que cette affaire allait autant chambouler sa vie. Quant à Valmont, quelle mouche l’avait piqué de faire appel à ce médium ? D’accord, ce tueur jouait depuis un moment avec leurs nerfs, à semer des cadavres partout dans la région sans laisser de traces, mais était-ce vraiment une raison valable ?

    Car même si un homme sage a dit un jour : « Soyez le changement que vous voulez voir dans ce monde », entre une population ulcérée à deux doigts de se faire justice elle-même, des politiques et des journalistes motivés à faire choux gras sur leur dos, nos deux enquêteurs pouvaient‑ils se permettre de tout sacrifier sur l’autel d’un idéal ? Ce même idéal qui, peut-être, les avait déjà trahis…

    Personnages : Vanessa, Valmont, Marco, Loïc….

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    Vegan Psycho : ce que j’en pense

    La couverture et le titre de Vegan Psycho m’ont tout de suite séduite. Voilà pourquoi j’ai demandé à Freeric de la chroniquer et il a été assez gentil d’accepter cette collaboration.

    Freeric Huginn l’auteur de ce roman incroyable, est un auteur indépendant français bien occupé. Il est passionné par le Tarot de Marseille, la littérature et est formateur au sein d’une Association Chantier école.

    Vous pouvez le contacter sur son blog d’auteur, ses pages Facebook et Twitter.

     

    Je suis Vegan et toi ?

    Être végan, ce n’est pas assez comme psychose ? Eh oui dans ce thriller policier, on suit une affaire auprès des inspecteurs de police Vanessa, Valmont et Marco.

    Les inspecteurs vont devoir enquêter sur des meurtres très particuliers et flirter avec le milieu des végans. Le roman nous parle donc de kidnapping, meurtres, végétalisme, lutte pour les animaux et autres trucs de végan.

    Bien évidemment, je vous laisse deviner le lien entre ces différents éléments. Mais le livre est vraiment riche en contenu et les meurtres sont bien décrits (si vous aimez les trucs un peu gores).

     

    Nous suivons plusieurs personnages sans liens apparents entre eux. Les victimes, les enquêteurs et d’autres encore. Et c’est vraiment une bonne démarche de la part de l’auteur, j’avais l’impression de lire un film ahah. De plus, il y a plusieurs scènes qui se déroulent au même moment, nous avons vraiment une vue d’ensemble.

     

     Le bouffer… J’ai été obligé… J’ai été obligé de le bouffer, je vous dis. Ce n’était pas ma faute ! Je l’ai bouffé. Je l’ai bouffé entier… Entier, misère de moi ! Je l’ai dévoré entier, je vous dis ! J’ai pas pu faire autrement. Faut me croire… Faut me croire, je vous dis ! J’ai pas pu faire autrement. C’était atroce… Atroce ! J’ai dû le bouffer ! Le bouffer entier, je vous dis… Entier ! […]

     

    J’ai déjà dit que j’avais aimé les scènes de meurtres et de torture (petit instant de pure sadisme) ?

    Alors c’est bon les légumes ?

    Bien sûr que j’adore les légumes ! Tout comme la plume de Freeric.

    J’ai vraiment apprécié le temps passé sur ce roman. Le langage utilisé est celui des policiers et Freeric s’en est bien sorti. Nous retrouvons bien la familiarité de ces derniers sans oublier le jargon scientifique pour les autopsies et les soins médicaux.

    J’ai également beaucoup aimé les reportages des journalistes, la façon dont ils se comportent parfois en vautour et comment ils s’accaparent l’information sans l’accord des autorités.

    De plus, j’imagine aussi toutes les recherches qu’il a dues effectuer sur le milieu des abattages et des fermiers. Tout comme pour décrire les scènes avec le meurtrier et ses proies (vous n’êtes un peu sadique Freeric ? ^^).

    On est Vegan Psycho ou non ?

    Oui sans hésiter (je tiens à tout de même préciser que je ne suis pas extrémiste hein). J’entends par là que j’ai vraiment aimé ce livre, je l’ai dévoré en un jourSans parler d’un sujet qu’il aborde que j’apprécie particulièrement.

    C’était vraiment captivant de suivre cette enquête. J’avais vraiment hâte de découvrir l’identité du meurtrier psychopathe.

    Bon je dois avouer que la découverte de son identité m’a quand même laissé sur les fesses. Je ne m’y attendais vraiment pas, au point que j’ai relu les pages trois fois pour que ça rentre dans ma tête. Ce qui est une bonne chose, j’aime être surprise.

    Par contre l’explication du pourquoi de ces meurtres ne m’a malheureusement pas convaincu. J’ai trouvé que ça été vite expédié et pas trop logique.

     

    Cependant ce livre m’a totalement conquise, c’est sûr que je le relirai un de ces quatre.

    Si vous aussi, vous rechercher les livres bien sanglants, des enquêtes policières face à des tueurs un peu trop intelligents et psychopathes. Alors je ne peux que vous conseiller Vegan Psycho, vous ne serez pas déçu.

    Vous savez que j’aime bien parler de livres, alors venez en discuter avec moi.

    Je vous remets le lien pour vous procurer le livre.

    À bientôt les futurs végans !

  • Je me suis retrouvée dans l’univers méchamment drôle de Philippe Saimbert

    Je me suis retrouvée dans l’univers méchamment drôle de Philippe Saimbert

    ★★★★☆ 

    La terrible cousine Abeline, aussi riche qu’originale, convie amis et famille dans son domaine pour leur faire une étrange proposition. Elle leur propose un jeu où les participants devront se montrer drôles et machiavéliques.

    Elle cédera la moitié de sa fortune à celui ou celle qui remportera le défi.

    11 invités. 11 serpents. Le gagnant sera celui qui mordra le plus fort.
    Coups de théâtres, scènes cocasses et parfois cruelles vont s’enchaîner jusqu’à l’incontournable twist final

    Personnages : Abeline, Philippe, Bernadette, Frédo, Eva, Joseph, Josette, Priscilla, Diane, Hubert, Drumont, Zoé et Lord Chester

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    11 Serpents : ce que j’en pense

    Lorsque j’ai lu le résumé de ce roman sur sp, j’ai tout de suite eu envie de lire mais avant, parlons de l’auteur.

    Philippe Saimbert est un romancier et scénariste dont l’univers tourne autour de l’humour, du thriller et du fantastique. Il est publié chez des éditeurs tout comme il s’autopublie. Ce qu’il a fait notamment pour son roman à succès L’héritage de tata Lucie.

    Vous pouvez le trouver sur Facebook, Twitter et sur son blog d’auteur.

    Place aux serpents…

     

    Le pitch

    Nous voilà embarqués dans une famille composée de personnes aussi machiavéliques les unes que les autres sauf notre petit Philippe, le narrateur. Eh oui le personnage principal porte le même prénom que l’auteur, ce qui est assez cocasse. En plus, il est aussi écrivain.

    Donc Philippe, dans cette famille de serpents, est plutôt le suiveur, le gentil bonhomme qui fait plaisir à tout le monde. En fait c’est la petite victime de service, il observe plus qu’il n’agit. Ce qui a franchement le don d’agacer durant la lecture, on a envie de le secouer un peu le vieux père.

    Abeline est la cousine à l’origine de tout ce cirque. Bien évidemment elle est sournoise, tourne autour du pot et rend chèvre tout le monde. En plus elle le sait, ce qui l’amuse follement. J’ai bien aimé sa mesquinerie même si parfois c’était un peu trop.

    En plus de Philippe et Abeline, il y a d’autres personnages avec leur tempérament et leur personnalité, mais dû à l’appât du gain on se rend vite compte qu’ils sont tous aussi méchants qu’avides même lorsqu’ils donnent l’air de ne pas y toucher.

     

    Quel était le joueur qui allait mettre les autres « échec et mat » ? Le serpent dont la morsure serait la plus fatale ?

     

    Le serpent vainqueur est…

    Vous vous doutez bien que je ne dirai rien.

    Ce qui est impressionnant, c’est l’ingéniosité que tout le monde a pour essayer de gagner des points auprès de la cousine Abeline. Franchement ils font de ces choses, incroyable ! À un passage je me suis dit « non il n’a pas fait ça quand même ? ». Eh bien si ! Les personnages sont prêts à tout pour rafler l’héritage. Eh bien évidemment Abeline est aux anges.

    Il y a beaucoup de rire tout le long du roman, dû au comportement des serpents, d’Abeline mais aussi aux farces qu’ils se font les uns les autres.

     

    Un roman surprenant

    Ça me change beaucoup de mes lectures et j’en suis ravie.

    Ce que je déplore toutefois, c’est qu’à certains moments les choses traînaient en longueur. Car le narrateur employait beaucoup de synonymes pour dire la même chose ou insistait sur des termes, descriptifs bien que le lecteur ait déjà compris la première fois.

    Je commençais décidément à être fâchée avec l’auteur à cause de Philippe lorsque je suis arrivée à la fin. Vous savez que j’aime les fins inattendues n’est-ce-pas ?

    C’est le moins qu’on puisse dire. Après 250 pages de lecture, on s’habitue à la trame. Alors on ne s’attend pas à ce qui nous tombe dessus la page suivante. 

    Comme Philippe le dit si bien c’était le twist final qui fait tout…

     

    La fin m’a décidément conquise. J’ai revu l’histoire sous un nouveau jour et là chapeau Philippe (l’auteur hein^^).

    Alors maintenant, je dois me rattraper. Je cours me procurer L’héritage de tata Lucie. 

    Mais dites-moi ce que vous avez pensé de 11 Serpents (si vous ne l’avez pas lu, il est disponible sur Amazon, Kobo, Fnac ou encore iBookstore.)

  • Rencontrez votre Alter Ego en compagnie de Sélène Derose

    Rencontrez votre Alter Ego en compagnie de Sélène Derose

    ★★★☆ ☆ 

    Nous faisons partie de ce monde et ce monde fait partie de nous. Mais tout comme nous ne nous connaissons pas toujours nous-même, nous ne connaissons pas parfaitement le monde. Niya Clark, sérieuse et réservée, vient tout juste d’achever ses études supérieures avec une idée précise de son plan de vie. Mais tandis qu’un nouveau pan de celle-ci commence, et pas des moindres à ses yeux, un évènement va bouleverser son équilibre.
    Tout au long de son périple pour le retrouver, Niya, en proie au doute, sera amenée malgré elle à remettre en question ses certitudes les plus profondes jusqu’à sa vision d’elle-même. Déjà vu ou presque, pensez-vous ? Pas sûr. Apprêtez-vous à progresser avec elle au-delà des apparences et de la vraisemblance…

    Personnages : Niya, Clariss, Aaron, Zaine…

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    Alter égo : ce que j’en pense

    J’ai eu l’occasion de connaître Sélène Derose grâce à Twitter et c’est tout naturellement que nous nous sommes suivies sur Simplement Pro.

    Sélène Derose est une auteure indépendante qui vient de publier son premier roman Alter Ego, Au-delà des apparences dont nous allons parler. Avant cela elle a écrit un recueil de contes « Quêtes, d’ombre et de lumière« .

     

    Alter Ego, kézako ?

    Alter Ego est un surprenant thriller psycho-fantastique qui nous emmène vers des contrées insoupçonnées. Cela a été une découverte générale pour moi.

    Comme vous avez pu le voir dans le synopsis, le roman est centré sur Niya Clark, une jeune femme à un certain tournant de sa vie dont un événement traumatisant va provoquer quelque chose de perturbant. La jeune femme est tellement perturbée et étant très cartésienne se refusera à reconnaître cette éventualité qui se présente à elle. Bien évidemment ça ne loupe pas, à certains moments c’est énervant.

    De plus, l’auteure nous présente également d’autres personnages aussi différents les uns que les autres. Clariss la meilleure amie de Niya, un personnage très positif et joyeux comme savent l’être les meilleurs amis. Ensuite on rencontre également Zain et Aaron qui ont également une place importante dans l’histoire.

    Le roman nous emmène donc dans un monde tout ce qu’il y a de plus normal, à Chicago en plus. La particularité est plutôt d’ordre psychologique, d’où intervient le côté fantastique.

     

    … Au-delà des apparences

    En ce qui concerne les personnages, on passe de bons moments avec Niya et son entourage. Mais surtout avec Niya car elle se débat avec ce qui lui arrive (pour le savoir il faudra lire le livre ^^). Elle s’interroge, se remet en question, pas souvent mais essaie. Ensuite elle essaie simplement de vivre. Petit à petit elle accepte que ses acquis ne soient pas toujours vrais, que la logique n’explique pas tout.

    En tout cas je perçois ce roman comme un voyage de la vie, le fait de se questionner sur soi-même, d’en apprendre plus sur soi. Et se rendre compte que ce qu’on a toujours connu, n’est peut-être pas la seule réalité. Que tout ne se limite pas uniquement au monde qu’on se forge.

    Par contre jusqu’à la fin j’ai eu des réserves sur Zain. Je ne voyais pas son utilité et son comportement m’est paru étrange à chaque fois. Je m’attendais toujours à tomber sur une révélation qui me le ferait voir sous un autre jour, mais non.

     

    Merci Sélène

    D’abord, le travail de Sélène est remarquable car elle décrit bien Chicago, ses environs, le quotidien des personnages et les lieux qu’ils fréquentent, etc.

    Je trouve toujours admirable les auteurs qui font des recherches poussées pour leur oeuvre, on sent bien la passion qui les anime et le respect pour leurs lecteurs.

    De plus on découvre une nouvelle culture, celle de Niya. Culture qui je dois avouer m’a toujours fascinée. J’ai bien été heureuse d’en savoir un peu plus. En sommes un beau roman sur la vie, j’ai beaucoup aimé la fin sans chichi fioritures (elle me rend philosophe ^^).

     

    Je vous invite donc à ne pas hésiter à vous procurer ce petit thriller sympathique. Lisez-le et dites-moi ce que vous en penser !

     

    Ps : Je note le roman sur 3.5/5 au lieu de 3 (je n’arrive pas à remplir à moitié les étoiles ^^)

     

  • « John Fade, mAc À dAmes » de Grégory Bryon

    « John Fade, mAc À dAmes » de Grégory Bryon

    ★★★★☆ 

    John Fade est un détective privé du 23e siècle exerçant à New Boston. Ancien policier, il se sert de son expérience et de ses relations pour retrouver des personnes disparues. Alors qu’il vient tout juste de clôturer sa dernière affaire, un certain « Triple A » semble s’en prendre aux prostituées. La police ne s’en préoccupant pas, le détective décide de pousser l’enquête, qui l’emmènera dans les endroits les plus sombres de la ville. 

    « John Fade » est une série de nouvelles de polar-SF dont « mAc À dAmes » est le second volume.

    Personnages : John Fade

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    Je ne vous représente plus Grégory Bryon que vous avez eu l’occasion de connaître avec le premier épisode de John Fade

    Comme vous l’avez deviné, il s’agit bien de la suite de John Fade, l’affaire Johan Jones.

     

    mAc  À dAmes ?

    Nous retrouvons notre détective privé John Fade sur une nouvelle enquête. Cette fois-ci il est sur une piste d’enlèvements dans le milieu de la prostitution. C’est donc la personne la plus surprenante qui soit qui l’engage pour cette affaire.

    John va suivre plusieurs pistes surprenantes, faire des rencontres pas très amicales. Pour finir par une découverte encore plus surprenante.

    De plus, on retrouve avec bonheur son flyster, son arme à plasma et les petits clins d’œil « vintage » des années 2000.

     

    Une suite ?

    John a toujours son attitude auto-destructrice, casse-cou, se fiche bien des dangers et toujours accro à son bourbon. Découvrirons-nous pourquoi ?

    Bien évidemment ce nouvel épisode se lit aussi vite  que le premier (31 pages), format que j’apprécie. Ainsi Le détective résout l’affaire assez rapidement, même de son point de vue. Mais la fin… laisse présager une nouvelle surprise de taille dans l’épisode suivant.

    Une fois de plus, Grégory Bryon nous régale avec les aventures futuristes de John Fade. L’histoire est toujours fluide, les dialogues maîtrisés. Une bonne suite en somme. À nous le prochain John Fade !

    L’épisode précédent


    John Fade, l’affaire Johan Jones | un mot à la fois

     

    Procurez-vous la nouvelle et on se dit à bientôt pour le prochain épisode !

  • « ALIENOR » par Aurelien Grall

    « ALIENOR » par Aurelien Grall

    ★★★★★

    Alexia est encore petite fille lorsque des inconnus l’arrachent à sa famille pour la conduire dans une école privée, l’Académie Aliénor d’Aquitaine. Le pensionnat d’élite est censé lui promettre le plus brillant des avenirs, bien loin de la misère qui l’a vue naître. Mais les choses ne se passent pas comme prévu et la petite prend progressivement conscience, en compagnie de ses deux amies, Jade et Clarisse, qu’elles sont promises à de beaucoup plus sombres desseins…

    Personnages : Alexia, Jade, Clarisse, Katherine Haendel

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    Alienor : ce que j’en pense

    Après avoir connu Monsieur Aurélien Grall sur Twitter, il m’a gentiment proposer de lire son premier roman ALIENOR. Bien évidemment c’est avec plaisir que je m’y suis attelée.

    Il jongle avec plusieurs casquettes. Comme il se présente si bien, il est donc  » financier, enseignant et écrivain ». En plus de ALIENOR, il a également écrit Le Trône  de Cendre parut en deux épisodes au format électronique .

    Assez parler, et si on passait au roman ?

     

    C’est quoi ALIENOR ?

    Vous avez vu le nombre d’étoiles que je lui aie mises ? C’est simple, j’ai littéralement adoré ce livre. C’est tout ce que vous avez à savoir.

    Non sérieusement. Pour être tout à fait honnête, je ne savais pas à quoi m’attendre et comme vous le savez avant de lire un livre, j’ai toujours à peu près une idée de ce vers quoi je m’embarque.  Là nada. Donc j’ai débuté ma lecture en parfaite touriste calmement.

    Petit à petit on rencontre Alexia, Clarisse et Jade, trois petites filles admises à l’académie Aliénor d’Aquitaine. Elles vont y suivre un conditionnement pour le moins effroyable.

    Dès le départ, c’est passionnant. Rien que le chapitre d’introduction, nous pousse tout de suite à vouloir en savoir plus.

    Si on revient sur les fillettes, car oui elles ont moins de dix ans. Malgré leur jeune âge, on n’en a pas l’impression. Du fait de l’environnement dans lequel elles vont évoluer, elles possèdent une certaine maturité. Et même sans cela, elles ont une psychologie, des comportements de jeunes adultes. Elles sont d’une intelligence déconcertante.

    ALIENOR est (selon moi) un mélange de drame, thriller militaire et politique, une dystopie un peu féministe car très centré sur les femmes, dans lequel on ne s’ennuie pas. 

     

    L’auteur

    C’est tout simplement une histoire originale. Vous savez que j’ai rêvé de l’académie du roman rien qu’après avoir lu les deux premiers chapitres ? Bon mon rêve n’avait rien avoir avec ce qui s’y passe réellement, mais le fait est que dès le départ j’ai été littéralement captivée.

    La plume de l’auteur est tout simplement agréable. Sans en faire trop, sa façon d’écrire correspond en tout point à l’univers qu’il a créé. 

    De plus, on voit bien que c’est un vrai travail de fond qu’il a effectué. La manière dont il décrit l’académie, les armes utilisées, les autres lieux, le rapport avec le temps, etc. Impressionnant.

    Pour un premier roman, je le trouve sensationnel.

     

    Pourquoi devriez-vous lire ALIENOR ?

    Une chose que j’ai failli oublier de mentionner, c’est le fait qu’on se focalise sur trois personnalités complètement différentes. Ce qui nous permet d’avoir plusieurs perspectives, même si bien évidemment on aura une préférence pour certains personnages.

     

    Roman bouleversant, ALIENOR est si puissant qu’il ne vous laissera pas indemne : ce livre n’est pas à mettre entre toutes les mains. Si vous avez le cœur bien accroché, osez percer le mystère se cachant derrière les grilles de l’Académie…

    Je ne dirai pas mieux. Les yeux fermés je vous recommande ce livre. Enfin ça dépend des goûts, mais si comme moi vous aimez les romans à suspens, les histoires un peu compliquées dont on a du mal à deviner l’issue finale (Aurélien c’est quoi cette fin ? ^^), les drames teintés de manipulation politique à la limite des dystopies ? Foncez, foncez, foncez !  

     

  • Thomas Lejeune nous présente « Renversant »

    Thomas Lejeune nous présente « Renversant »

    ★★★☆☆ 

    Quand une simple randonnée dans la Drôme tourne au drame, tout bascule.
    Quand c’est votre conjoint qui vous pousse dans le vide, plus rien n’a de sens.
    Quand vous apprenez que son corps a disparu, vous êtes détruite.
    Mais quand celui-ci apparaît sur une photo prise en Irlande, il n’y a plus de logique. Des vies déchirées et des aller-retours entre la France et la mythique terre celtique pour un seul but : découvrir la vérité.

    Personnages : Valentine, Alexis, Sascha, Hodman, Jack

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    Renversant : ce que j’en pense

    Dernièrement j’ai eu l’occasion de lire Renversant de Thomas Lejeune. Un jeune auteur indépendant que j’ai découvert. Il est également l’auteur de Une dose d’adrénaline, Renversant est donc son premier roman sorti en 2016.

    Ainsi grâce à Thomas aujourd’hui je vous livre cette petite chronique sur son roman.

     

    Par où commencer ?

    Vous avez vu la couverture, le titre du livre ? J’ai beaucoup aimé les reflets sous le titre, même sonorité mais une orthographe différente. Ça m’a tout de suite intrigué et durant la lecture on finit par découvrir la signification de ce titre alternatif.

    Dans ce roman vous aurez l’occasion de connaitre Valentine. Malheureusement j’ai trouvé que c’était un personnage particulièrement égoïste. Bien sûr avec ce qu’elle a vécu on comprend qu’elle se soit renfermée sur elle-même. Mais durant la lecture je l’ai trouvé sans égard pour Alexis et ingrate, même après tout ce qu’il a fait pour elle.

    Alexis lui c’est le journaliste aux grandes ambitions et ami très fidèle de Valentine. Il ne cesse de l’aider voire trop. Enfin je vous laisse le découvrir par vous-même.

    Le personnage de Hodman reste une grosse énigme. Dès le départ on est persuadé qu’il est le conjoint disparu, mais ensuite on commence à avoir de gros doutes sur son identité. Parce qu’en réalité il n’est pas vraiment décrit, on se base simplement sur le ressenti de Valentine.

     

    L’histoire

    J’ai eu beaucoup de mal à plonger dans l’histoire. Ce n’est que lorsque l’action commence vraiment que j’ai été à fond.

    Au début lorsque l’auteur décrit l’histoire de Valentine et de son conjoint, j’avais l’impression que ce n’était qu’un simple énoncé de faits. J’ai eu du mal à m’émouvoir pour leur relation. Leur rencontre, ce qu’il suscitait chez Valentine, je n’arrivais tout simplement pas à le comprendre.

    Après cette petite déception, j’ai apprécié le fait que l’auteur nous livre un chapitre qui se termine, on va dira sans incidence, normalement. Mais qu’ensuite un peu plus loin, on découvre des mois plus tard que quelque chose c’était passé. Et là j’ai vraiment plongé dans l’histoire.

    On suit donc le périple en Irlande pour rechercher le conjoint soi-disant mort. Durant la lecture, les chapitres alternent donc entre Valence et l’Irlande. Thomas Lejeune réussit à bien nous décrire cette Irlande du nord, ses paysages, ses falaises qui vous donneront surement envie de les explorer. On découvre bien l’Irlande et même ses usages et coutumes (les noms irlandais c’est quelque chose).

     

    La fin

    Vers la fin, j’étais confuse. On ne découvre toujours pas ce qui s’est réellement passé, la version du conjoint. Si c’est vraiment lui qui a poussé Valentine ou pas. On ne sait pas trop. Et quand on découvre l’identité de Hodman, j’ai été encore plus perdue.

    Ce qui s’enchaîne ensuite est simplement invraisemblable. Et jusqu’à la dernière page, on est sùr que Valentine ne trouvera jamais ce qu’elle cherche.

    Quand j’ai fermé le livre, je me suis dise que va t’il se passer pour eux ensuite ? Mais en fait les dernières phrases nous laissent aisément le deviner.

     

    Alors si vous voulez aussi savoir si c’est vraiment son conjoint qui a poussé Valentine. Si vous voulez découvrir l’Irlande du Nord comme moi. N’hésitez plus à vous procurer le livre !

  • Moi je lis une fois par mois 1 – Robe de marié de Pierre Lemaitre

    Moi je lis une fois par mois 1 – Robe de marié de Pierre Lemaitre

    Depuis un mois maintenant nous avons lancé ensemble le club de lecture Moi je lis une fois par mois.  Je ne l’ai pas annoncé sur le blog mais vous avez sûrement dû voir la bannière. C’est sur Facebook que j’ai demandé à tout le monde si cela pouvait intéresser.

    En fait c’est très simple, c’est un club de lecture fait pour que chacun lise un peu plus. Il suffit de lire un livre par mois et à la fin du mois, tout le monde (qui le souhaite) donne son impression sur sa lecture.

    Moi je lis une fois par mois

    Le club de lecture pour lire un livre ensemble tous les mois.
    moi je lis une fois par mois | Un mot à la fois

    Ps : Que le nom du club ne vous perturbe pas, ça ne veut pas dire que vous ne devriez lire qu’une fois par mois, mais je pense à ceux qui veulent se mettre à la lecture, c’est très bien pour un début.

     

    Édition de juin

    Alors pour ce premier mois le choix s’est porté sur un thriller car c’est le genre que la majorité d’entre nous préfère.  Sept œuvres ont été proposées. Les quatre titres en couleur sont les œuvres qui ont été retenues après le tirage au sort (clique ici pour voir leurs résumés) :

    • Il court il court le furet ! de M.J. Arlidge.
    •  Carnage de Maxime Chatam.
    • La fille du train de Paula Hawkins.
    • Robe de marié de Pierre Lemaitre.
    • Juste une ombre de Karine Giebel.
    • Les voisins d’à côté de Lincoln Barclay.
    • Nuit blanche de Sylvie Chaussée-Hostein.

    moi je lis une fois par mois | Un mot à la fois

    Après le vote, c’est Robe de marié qui a donc été choisi pour être lu ce mois. Nous sommes donc tous partis à la découverte de Pierre Lemaitre (pour ceux qui comme moi ne l’avait jamais lu auparavant).

     

    ★★★★★

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    Nul n’est à l’abri de la folie. Sophie, une jeune femme qui mène une existence paisible, commence à sombrer lentement dans la démence : mille petits signes inquiétants s’accumulent puis tout s’accélère. Est-elle responsable de la mort de sa belle-mère, de celle de son mari infirme ? Peu à peu, elle se retrouve impliquée dans plusieurs meurtres dont, curieusement, elle n’a aucun souvenir. Alors, désespérée mais lucide, elle organise sa fuite, elle va changer de nom, de vie, se marier, mais son douloureux passé la rattrape… L’ombre d’Hitchcock et de Brian de Palma plane sur ce thriller diabolique.

    Personnages : Sophie, Frantz

    Enfin une chronique dans laquelle je ne crains pas de faire de spoil comme on a tous lu le livre, n’est-ce-pas ? Sinon, eh bien je vous conseille de vous arrêter tout de suite ou alors continuez si vous ne craignez pas de vous faire spoiler. 

     

    Dans quoi met-on les pieds dans Robe de marié ?

    Pierre Lemaitre nous fait plonger directement dans l’action, action qui reste quand même très psychologique dès le départ. Nous suivons l’esprit perturbé de Sophie, son mal-être, sa déchéance.

    Partout où Sophie passe, il y a un drame. Déjà le premier chapitre commence par un  drame que Sophie rêve. Eh oui elle fait des rêves étranges Sophie, des rêves qui traduisent son angoisse, ses doutes.  C’est tellement bien décrit qu’on partage ses doutes.

    Parce que ce qui arrive à Sophie est décidément étrange. Dès le départ en vivant avec elle, on s’est vite rendu compte qu’elle a bien des problèmes psychologiques. Elle est amnésique, tête-en-l’air, paumée de la vie.

    Très vite dans les premiers chapitres, le drame déclencheur de sa fuite survient. Et bien qu’elle soit perturbée mentalement, notre personnage est plein de ressources.

    À certains moments, elle est victime (enfin on se pose la question) et à d’autres on se demande si finalement elle n’est pas coupable de tout ce qui se passe. L’auteur parvient avec brio à rentrer dans nos têtes et nous fait douter. À aucun moment je n’ai réussi à trouver une explication plausible à ce qui lui arrive. Même si je me doutais qu’il y avait sûrement quelqu’un derrière tout ça, je ne voyais pas comment il avait pu s’y prendre.

     

    Sophie et Frantz

    Sophie a une relation particulière avec les hommes, c’est incroyable la façon dont elle les perçoit. On se demande d’où ça vient.

    Le personnage de Frantz est bizarre n’est-ce-pas ? Je me suis demandé qu’elles pouvaient être ses motivations, que cherchait-il à faire en réalité. Je l’ai tout simplement trouvé détestable.

    Mais qu’avait bien pu lui faire cette pauvre Sophie ? Eh bien il fallait lire les passages de Frantz. J’avais hâte de finir sa partie et de retrouver la tête de Sophie. Suis-je la seule à avoir ressentie ça ?  Heureusement on finit bien par le comprendre ce Frantz, mais je le déteste toujours ^^.

    Mine de rien, l’aventure s’étale sur 4-5 ans et c’est là qu’on est bluffé.

    Première édition réussie ?

    Je dois avouer que je m’y suis prise très très très tard pour commencer à lire le roman. Mais une fois commencé, je n’ai pas lâché le livre, promis ^^. J’ai tout simplement dévoré le livre et j’ai beaucoup aimé. C’est très tordu, psychologique, très bien tourné en somme.

    Je suis vraiment contente d’avoir lu ce roman et d’avoir découvert la plume de l’auteur. Merci en tout cas à Julie qui a proposé le livre à la lecture ^^.

    J’ai vraiment hâte de découvrir notre lecture de juillet.

    Si vous voulez vous lancer dans l’aventure avec nous, il suffit d’aller sur la page Facebook du blog où se déroulera les propositions, tirages au sort et votes. N’oubliez pas vous avez un jour pour proposer un livre, ensuite on tire au sort et vous votez. Après on a un MOIS pour le lire.

    J’espère qu’on sera de plus en plus nombreux.

    À bientôt pour la prochaine édition le 26 juillet !

     

  • « Pour te protéger » de Stéphane Tinner

    « Pour te protéger » de Stéphane Tinner

    ★★★★☆ 

    Vous n’accepterez plus jamais d’invitation sur Facebook comme avant…

    Le corps inerte d’une femme gît sur les marches d’escaliers du parking sous-terrain. Affolée à l’idée d’être accusée à tort, la jeune fille qui a improvisé cette rencontre s’échappe à travers la place déserte, puis disparaît. Rien ne s’est déroulé comme elle l’a imaginé. Protéger la fillette, c’est la seule chose qui compte. Dix ans plus tard, l’inspecteur Duvanel enquête sur la disparition du jeune Luca alors que Guillaume, un jeune associé et brillant gestionnaire de fortune de la place financière de Genève, reçoit un message de Sara qu’il n’a pas revue depuis la fin de ses études. Une véritable course contre la montre s’engage entre les deux hommes en quête de la même vérité : que s’est-il réellement passé ce mois de septembre 2003 ?

    Tiraillés entre passé et présent, le flic et le financier découvrent peu à peu un univers mêlé de chantage et de faux-semblants.

    Personnages : Guillaume Chapuis, L’inspecteur Duvanel, Sara, Emily, Simon…

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    Pour te protéger : ce que j’en pense

    Connaissez-vous Stéphane Tinner ? C’est un auteur suisse qui publie son premier roman à suspens Pour te protéger en 2016. Bien évidemment il possède un site d’auteur sur lequel vous pouvez commander le livre si vous ne passez pas par Amazon. En plus sur son site vous pouvez demander un exemplaire dédicacé, cool n’est-ce pas ? C’est juste ici

    En tout cas je suis contente d’avoir découvert cet auteur, qui m’a si gentiment fourni le livre en plus. Merci beaucoup Stéphane 🙂

    De quoi parle le roman ?

    La quatrième de couverture le laisse deviner, l’intrigue tourne autour d’une enquête policière, mais il ne s’agit pas d’une enquête classique comme on s’y attend, où serait le fun ?

    Bien sûr, il y a l’implication de la police mais en tant que lecteur, on suit beaucoup plus Guillaume Chapuis. Il est le personnage principal et l’inspecteur Duvanel est relégué au second plan.

    Guillaume est gestionnaire de fortune à Genève, alors que vient-il faire dans une enquête de disparition ? Et puis quel rapport avec le premier paragraphe de la quatrième de couverture ?

    Avec ce personnage on jongle sans cesse entre passé et présent. Il y a quand même un laps de temps de dix ans entre l’enquête en cours et ce qui s’est passé avant.

     

    Dans le vif du sujet

    La quatrième de couverture est tellement énigmatique et certains détails minimisés qu’on ne sait pas quoi attendre de notre lecture, mais c’est justement pour ça que j’ai choisi de lire ce roman.

    Sans surprise je n’ai pas réussi à faire le lien entre les premiers chapitres et le résumé du livre. Je faisais peine à voir, je n’ai pas arrêté de revenir sur le prologue, le résumé et le chapitre que je lisais sur le moment.

     

    Est-ce que Sara est l’objet d’un simple fantasme que j’idéalise depuis toujours ou est-ce que cette union passée était celle de l’amour unique que l’on rencontre une seule fois dans une vie ?

     

    Vous vous êtes sûrement rendu compte que dans la vie tout tourne autour de l’amour n’est-ce pas ? Vraiment tout. Le roman ne fait pas exception, une histoire d’amour est à la clé de tout, mais ce n’est que plus tard qu’on comprend tout ça.

    Guillaume nous embarque dans ses souvenirs, nous fait vivre cet amour et ses sentiments. Mais pas de panique il ne s’agit pas d’un roman d’amour, l’enquête sur la disparition est toujours présente.

    En fait grâce à cela, l’auteur arrive vraiment à nous captiver et ce dès les premiers chapitres. Ce questionnement constant que le lecteur éprouve le pousse justement à continuer sa lecture. Rapidement on devient focalisé sur le livre et non l’écriture, le style de l’auteur.

    Un conseil de Bernard Werber  dit que c’est grâce à ça qu’on reconnaît un bon livre et un bon auteur. Au fait que le lecteur veuille savoir ce qui arrive aux personnages et ne voit plus la façon d’écrire de l’auteur (ça ne veut pas dire qu’on pardonne les fotes d’ortografe attention ^^).

     

    On n’oublie pas quelque chose ?

    Une révélation tombe à un moment, on ne s’y attendait pas du tout, c’est un choc. Et quand on se fait à cette idée, eh bien Guillaume lui n’est pas au courant. Et nous en tant que lecteur on attend avec impatience qu’il le sache aussi.

    Vous savez ce sentiment où vous avez limite envie d’entrer dans le livre ?  C’est ce que j’ai ressenti, je me demandais « mais qu’est-ce qu’il va en penser ce pauvre Guillaume ? » Enfin, vous comprendrez ce que je veux dire quand vous lirez ce passage.

    Et puis toute cette histoire de disparition, qui en est l’auteur, pourquoi avoir fait ça. Et vous vous souvenez du « corps inerte de la femme sur les marches » ?

    Je l’avais presque oubliée, eh bien on se demande aussi qui est-elle. Quand on le sait enfin, on se demande comment elle est morte, pourquoi elle est morte. Mais qu’est-ce qui s’est bien passé ?

    Vous voyez, que des questions tout au long de ce livre.

    Je dois avouer que la fin m’a laissé sur ma faim. Ça été dur à avaler, moi qui suis toujours en quête de justice. Mais d’autres apprécieront sûrement.

     

    Si vous voulez découvrir ce que j’ai ressenti et surtout vraiment découvrir ce qui se cache derrière le livre (parce que je ne vous dis rien hein ^^), alors sautez le pas et achetez-le !

  • « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    « Le langage des fleurs », Erika Boyer

    ★★★★

    Rose est dans une relation amoureuse qui ne la satisfait pas mais à laquelle elle ne parvient pas à mettre un terme. Elle supporte le comportement souvent abusif de son petit ami et se concentre sur ce qui a de l’importance pour elle, à savoir, la boutique qu’elle a héritée de son père. Mais le beau Ethan va venir mettre son coeur à l’envers et chambouler le faible équilibre de sa vie.

    Rose se laissera-t-elle cueillir par ce bel inconnu tatoué au charme indéniable ? Arrivera-t-elle enfin à se libérer de cette relation sans amour qui la lie à un homme dont elle pense être redevable ?

    Une chose est sûre, l’été s’annonce plein de promesses et les mystérieuses livraisons de fleurs dont la jeune femme est gratifiée seront aussi surprenantes que réconfortantes.

    Personnages : Rose, Ethan, Stecy, Lucas et Mickael.

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    Erika Boyer, qui est-elle ?

    Erika Boyer est un auteur indépendant, donc qui édite et publie elle-même ses livres. Elle est connue pour son premier roman Pardon que j’ai eu l’occasion de lire et qui est un succès. Donc lorsqu’elle a cherché des chroniqueurs pour lire son nouveau roman en avant-première, je n’ai pas hésité. Vous l’aurez deviné depuis le temps, je soutiens l’auto-édition*.

    Je tiens donc à remercier Erika qui est si gentille, de m’avoir fait découvrir son nouveau roman en avant-première. Et cela demande de la confiance que de laisser quelqu’un lire son roman avant sa publication.

    Vous trouverez plus d’informations sur ses livres et elle, sur son site web : erikaboyer.com

     

    Par où commencer ?

    D’abord prenons une minute de silence pour la couverture….

    Elle est tout simplement magnifique. Lorsque je l’ai vu je l’ai seulement trouvée belle, il faut dire que je n’avais pas encore commencer à lire le livre. Mais avec ma lecture, je l’ai trouvée époustouflante. Cette image raconte une histoire.

    Je ne sais pas si je me prends un peu trop pour une élève en histoire de l’art, mais dans cette couverture j’ai retrouvé Rose, sa fragilité et sa force en même temps. J’avais l’impression que ça montrait aussi son chemin vers la liberté, comment elle s’affirme.

            FIN DE LA MINUTE DE SILENCE 

    Avec Erika Boyer on voyage. Déjà dans Pardonelle nous avait fait visiter Bordeaux. Ici c’est la même chose, dès les premières pages on découvre Lacanau-Océan (que je ne connaissais pas) la ville dans laquelle évoluent les personnages, ses paysages, sa mer, sa chaleur et son bon temps en été.

    On suit donc l’histoire d’amour entre Rose et Ethan, qui arrive très vite, n’oublions pas que Rose est en couple comme vous pouvez le lire dans le résumé. Ça m’a d’abord dérangé que les choses se passent aussi vite, mais finalement ça permet à l’histoire de ne pas traîner en longueurs.

    Le personnage de Rose est quelqu’un qui se laisse marcher dessus par son compagnon mais n’hésite pas à se défendre devant Ethan.
    Quand j’ai remarqué ça, je me suis dit « encore un cliché ». Mais j’avais tort. Parce qu’au fond Rose à des motivations plus profondes, elle veut à tout prix être « gentille » et plus tard durant la lecture on comprend pourquoi.

     

    Je ne suis pas comme mon père. Lui était profondément gentil et bienveillant, moi je fais juste semblant parce que je veux lui ressembler.

    Ethan c’est le « bad boy tatoué » mais pas vraiment. Parce que Ethan est en réalité très attaché à sa sœur et sa mère. Ethan c’est celui qui s’inquiète pour Rose et veut être avec elle, même s’il pense ne pas être assez bien.

    A certains moments, ce qui veut dire souvent, Ethan me donnait des envies de meurtre. Comment pouvait-il être aussi aveugle et faire souffrir Rose ?

    Mais derrière cette histoire se rajoute d’autres choses, sinon ce ne serait pas drôle n’est-ce-pas ?

     

    Les autres

    Il y a donc la présence malveillante de Mikael, le copain de Rose qui est un vrai vautour. Le personnage de Stecy est aussi très intéressant parce qu’elle cache des blessures profondes de son passé.

    Stecy est un personnage que j’ai vraiment apprécié car malgré ce qu’elle a vécu, on ressent sa gentillesse, son attachement pour Rose. Mais mon gros coup de cœur durant toute ma lecture a été Lucas.

    Lucas est un personnage si mystérieux et complexe, j’ai eu l’impression qu’il l’était plus que Stecy. Il a un secret et tout le long de l’histoire on se demande ce que ça peut être. A chaque fois je m’attendais à avoir une révélation sur lui. Mais non. Jusqu’au bout j’ai espéré mais en vain. J’étais prête à me plaindre auprès de l’auteur, quand j’ai vu la surprise qu’elle nous a réservée. Merci Erika ^^.

     

    Le langage des fleurs ?

    Eh oui parce que cette histoire parle d’amour mais aussi de fleurs. Ce qui pourrait sembler très fleur bleue pour certains. Des fleurs qui ont chacune une signification, des fleurs qui accompagnent Rose.

    Le langage des fleurs c’est sa magnifique couverture. Je vous aie dit que je pensais que la couverture me faisait penser à Rose, sa force, oui peut-être, mais je me suis trompée. Cela concerne aussi un autre personnage tout aussi important dans l’histoire, à vous de découvrir qui.

    Ce roman n’est pas juste une histoire d’amour comme les autres parce qu’on voit que l’auteur a effectué un vrai travail de fond. Tout d’abord pour Lacanau, Erika BOYER nous a tellement bien décrit le lieu où se déroule l’histoire que j’avais l’impression d’y être. Je situais la boutique de Rose (je suis sûre que je me trompe totalement ^^), on arrive à y être transporté, on veut y aller.

    De plus, son travail est remarquable aussi pour les fleurs citées tout le long de l’histoire, elle nous montre qu’elle ne les a pas choisis au hasard. Chacune avait son importance dans l’histoire.

    Le mot de fin ? J’ai fait une belle découverte dans Le langage des fleurs. Un deuxième succès pour l’auteur après Pardon.
    La plume d’Erika Boyer est toujours aussi fluide et agréable à lire.

     

    *Si vous voulez-en apprendre plus sur l’autoédition, Mélanie du blog « L’évasion littéraire » a fait un super-article sur le sujet que vous trouverez ici.

  • « John Fade, l’affaire Johan Jones » de Grégory Bryon

    « John Fade, l’affaire Johan Jones » de Grégory Bryon

    ★★★★☆ 

    John Fade est un détective privé du 23e siècle exerçant à New Boston. Ancien policier, il se sert de son expérience et de ses relations pour retrouver des personnes disparues. Alors qu’il est à la recherche d’un écrivain, son ancienne amie Johan refait surface dans sa vie, mais pas de la manière dont il aurait souhaité. Arrivera-t-il à résoudre le mystère qui plane autour d’elle ?

    « John Fade » est une série de nouvelles de polar-SF dont « L’affaire Johan Jones » est le premier volume.

    Personnages : John Fade

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    L’affaire Johan Jones : ce que j’en pense

    Un autre indépendant découvert grâce à SP  et nous sommes voisins ! Eh oui Grégory Bryon est un auteur indépendant breton spécialisé dans la SF, la Fantasy et les Polar comme il le dit sur son site d’auteur. Vous trouverez donc ses autres écrits sur son site ou sur Amazon.

    J’ai vraiment apprécié qu’il me propose de lire sa dernière nouvelle SF John Fade.

    L’univers John Fade

    « Il s’agit du premier tome d’une nouvelle / mini-roman de polar-SF, de 34 pages découpées en 8 chapitres. » Grégory Bryon.

     

    On suit le détective privé John Fade. Et pas n’importe quel détective car il évolue en 2260, un monde complètement différent du nôtre. Vous l’avez bien deviné, on plonge complètement dans un univers SF. 

    On découvre donc un monde futuriste, des nouvelles technologies, de la modification biologique, clonage et autres. Les addicts seront ravis de s’y retrouver. 

    L’auteur a réussi à faire découvrir son univers, à décrire ce XXIIIème siècle tout droit sorti de son imagination. Il a même inventé de nouveaux termes pour désigner certains objets que vous identifierez facilement.

    C’est ce que j’ai apprécié, moi qui n’aie pourtant pas l’habitude de ce genre d’univers. Même si j’adore Retour vers le futur.

     

    L’intrigue

    Comme il s’agit d’une nouvelle de 34 pages, l’intrigue arrive donc rapidement et se déroule de la même façon.

    John nous embarque sur une enquête un peu particulière. Tout commence par la demande d’une cliente et rapidement on découvre une histoire plus énorme que cette simple affaire.  

    John Fade est un personnage qui ressemble beaucoup à l’image qu’on se fait d’un vieux détective, même s’il n’est pas aussi vieux que cela. Il est un peu trop porté sur l’alcool, c’est un ancien policier. En somme son comportement est autodestructeur et en bon lecteur que nous sommes, nous nous demandons pourquoi.

    Eh bien, s’agissant d’une série, je suis certaine que dans les épisodes suivants on ne tardera pas à le découvrir.

    En attendant donc on se rend compte avec John que son affaire est vraiment particulière surtout qu’elle est liée à une vielle connaissance, Johan Jones.  Je pense que l’histoire développée est riche et on veut découvrir ce qui se cache réellement derrière.

    Cependant rapidement on arrive à la fin et notre détective résout l’enquête. Ce que j’ai vraiment trouvé bizarre. Mais quand on lit les dernières lignes on se dit que ça ne peut pas se terminer ainsi. C’était trop facile. Mais je pense en fait que comme les démons personnels de John, on ne tardera pas à découvrir le fin mot de l’histoire dans les livres suivants. J’ai hâte ^^.

    Le mot de fin

    Une autre chose que j’ai appréciée durant ma courte lecture, c’est l’écriture de Grégory Bryon. J’ai été la première surprise.

    En effet, l’histoire est écrite au présent, temps avec lequel je ne suis pas toujours à l’aise.  Car souvent dans les récits de ce style, certains écrivains se perdent avec le temps passé et l’imparfait, moi la première. Ici l’auteur le maîtrise plutôt bien et à la fin on ne s’en rend pas compte.

     

    Un mot sympa de la part de l’auteur

     

    N’hésitez surtout pas à visiter le site de Grégory Bryon et à revenir pour d’autres chroniques d’autoédition !

  • « Sur le seuil », une nouvelle de Loïc Dossèbre

    « Sur le seuil », une nouvelle de Loïc Dossèbre

    ★★★ ☆ ☆

    Un visiteur étrange, chaque semaine – à la même heure –, frappe à la porte d’un vieil homme reclus dans son appartement. Celui-ci n’a pas le temps d’ouvrir que la chose, déjà, se volatilise. Il s’inquiète et au fil des jours sombre peu à peu dans la paranoïa… 

    Personnages : Le vieil homme

     En lecture gratuite sur le site de l’auteur ici

     

    Sur le seuil : ce que j’en pense

    Loïc Dossèbre est un jeune auteur indépendant que j’ai découvert grâce à SP. Il partage gratuitement ses écrits sur son site Internet. Vous pourrez donc lire ici sous quelles conditions. Je pense que c’est une belle initiative surtout pour un jeune auteur.

    Je le remercie donc de m’avoir proposé de lire sa nouvelle Sur le seuil, dont le résumé m’avait interpellé.

     

    Sur le seuil

    Cette courte histoire nous permet de suivre le quotidien d’un vieil homme reclus. Qui a peur de la foule, déteste ses voisins, déteste sa vie, son appartement. Mais. Aime les livres? !

    La lecture se fait très rapidement (c’est quand même trente pages, vous n’allez pas bouder ^^)

    Vous l’aurez donc deviné au résumé, il s’agit d’une nouvelle à suspense. Notre cher vieil homme donc reçoit une visite inattendue. Mais surprise, surprise, il ne sait pas qui se trouve derrière la porte.

     

    On se pose des questions

    On ressent l’angoisse du protagoniste. Durant notre lecture, nous accompagnons le vieil homme durant toutes ses phases de paranoïa et de nervosité. Car oui, en lisant on se rend bien compte que le bougre est un peu trop méfiant.

    On veut donc savoir qui est le mystérieux visiteur. Grâce à quelques indices, j’ai commencé à soupçonner son identité mais je n’étais pas sûre.

    Sur les dernières pages j’ai ressenti un grand malaise. En fait l’écriture de Loïc y contribue beaucoup. La façon dont il écrit et même la description des sentiments du personnage fait que nous devenons mal-alaise. J’ai commencé à me demander si ce que voyait le protagoniste était réel ou ses tendances paranoïaques avaient juste atteint un certain niveau.

    Pour finir on découvre la vérité, mais j’ai bien aimé que le personnage lui s’accroche à ce qu’il pense être sa réalité.

     

    Comme je vous l’ai dit plus haut, l’auteur partage ses écrits. Donc n’hésitez surtout pas à visiter son site pour lire la nouvelle ou découvrir ces autres écrits, ça vaut le coup.

    A bientôt !

  • « Secrets Mortels » par Sam Carda

    « Secrets Mortels » par Sam Carda

    ★★★★

    Parfois, un secret trop bien gardé peut coûter cher…

    Qui oserait pénétrer dans le Domaine des Fontaines, prestigieuse résidence de la plus puissante et influente famille de Bordeaux ?

    Enora Visconti, propriétaire des lieux depuis toujours, met un point d’honneur à sauver la réputation de sa famille et à garder son image de femme froide intacte. Mais lorsque sa gouvernante, Amélie Beaufort, est retrouvée morte dans le jardin, tout bascule. Accident ? Meurtre ? La réputation des Visconti est ternie, leur nom est cité dans tous les journaux, la vente de leur illustre vin diminue. Quentin Marina, jeune journaliste ambitieux, décide de mener l’enquête afin de dévoiler tous leurs secrets. Mais tout ne se passe pas comme prévu. Un secret en cache souvent un autre. La mort frappe à nouveau. Elle est encore plus cruelle, plus inattendue, plus spectaculaire !

    Les secrets, n’en ayez aucun, sinon ils vous tueront !

    Personnages : Enora et Evan Visconti, Victor Pontier, Alexandre Visconti, Quentin Marina, Amélie et Léa Beaufort et plus encore…

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    Secrets mortels : ce que j’en pense

    Pas plus tard que la semaine dernière, j’ai eu l’occasion de lire et finir la saga Secrets Mortels de Sam Carda.

    Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez sûrement que j’ai récemment découvert cet auteur et que j’aime beaucoup ce qu’il écrit.

    Alors lorsque sur SP j’ai vu qu’il proposait un exemplaire de la saga en échange d’une chronique, je n’ai pas hésité. Il est vraiment pratique ce site, je vous en parle ici .Et merci donc à Sam de m’avoir permis de découvrir cette saga.

    Donc voilà Sam Carda, auteur indépendant sadique, nous écrit des romans à suspense qui font littéralement perdre la tête. Tout ce qu’on aime. Vous pouvez trouver plus d’informations sur lui ses livres sur Amazon ici.

     

    Parlons du livre

    Comme vous l’avez lu dans le résumé, une intrigue de dingue se prépare dans cette saga.

    Il s’agit d’une saga de trois tomes que l’auteur a finalement regroupé en un seul volume. Vous trouverez toujours les trois tomes séparés sur Amazon.

    Dans cette histoire on suit donc, la famille Visconti et ses incroyables secrets, Quentin Marina un jeune journaliste, Victor Pontier l’homme de main de la famille, la mort mystérieuse d’Amélie Beaufort la gouvernante et encore d’autres personnages dont je ne peux vous parler au risque de vous spolier.

    Pourquoi une mort mystérieuse ? Oui car comme je l’ai dit l’auteur est sadique, et cette saga ne fait pas exception. On y retrouve plusieurs éléments, plusieurs indices mais bizarrement on n’est jamais perdu (Il faut dire aussi que j’ai enchaîné les trois tomes en une semaine, ce qui joue beaucoup).

    Je me suis donc cassé la tête pour faire cette chronique. Parce que je voulais séparer les trois tomes mais en même temps j’avais peur de trop en dire. Donc de vous gâcher le plaisir de découvrir au fur et à mesure ce qui se trame. So let’s go !

     

    Comment ça commence (tome 1)

    Quentin Marina commence donc son enquête et au fur et à mesure on découvre d’autres personnages. Des personnages auxquels on va s’attacher et d’autres qu’on va détester.

    Chez Sam Carda, on alterne les points de vue entre les différents protagonistes. Ça pourrait sembler gênant voire perturbant mais en fait non, car grâce à ça on a une vue d’ensemble de l’histoire. Et on ne s’arrête pas juste sur les sentiments d’un personnage.

    Très vite, on découvre donc que les personnages ne sont pas ce qu’ils paraissent être. Que tous ont un secret voire plusieurs et ce ne sont pas des secrets anodins.

    Ce que j’apprécie dans l’écriture de Sam Carda c’est qu’il ne perd pas de temps. Dès le départ il dévoile des choses qu’on aurait pu penser qu’elles auraient été découvertes plus tard.  Alors là on se demande ce qui pourra bien se passer de plus grave que ça ? Et donc on continue notre lecture parce qu’on est sûr qu’à un moment donné on aura d’autres informations encore plus hallucinantes. On lit pour ce sentiment.

    Ainsi on termine le premier tome sur une découverte complètement tarée folle.

     

    Tome 2

    Après cette découverte qui m’a laissé sur le derrière, mes sentiments envers certains personnages ont changés. Pour encore changer plus tard. Une minute avant je les détestais, la scène suivante j’ai de la sympathie pour eux. Eh oui je vous avais prévenu, chez Monsieur Carda ce sont les montagnes russes.

    Dans ce deuxième tome on délaisse même certains personnages au profit d’autres. En tout cas moi je l’ai fait. J’étais tellement focalisée sur les Visconti que Quentin je l’avais oublié. Mais pas de panique il est toujours là, après tout il a un rôle très important dans l’intrigue.

    En fait à partir de ce tome tout part très vite. On n’arrête pas de découvrir de nouvelles choses qui se rajoutent à l’intrigue de base.

     

    Tome 3

    Une question que je me suis posée durant toute ma lecture « Quel genre de cerveau possède Sam Carda ? ».

    Parce que waouh, le scénario qu’il a imaginé est tout simplement brillant. C’est un vrai labyrinthe cette histoire. Quand on croit détenir la vérité on est vite détrompé. Il nous remet constamment à notre place. A aucun moment on imagine l’identité de l’instigateur de tous les problèmes qui arrivent.

    Ce roman est un bijou de sournoiserie. On n’a pas une minute de répit, pas le temps de s’ennuyer.

    Et cette fin. Ah une fin comme certains les aiment. Vous savez ces fins qui laissent place à l’imagination, où le lecteur est libre de deviner ce qui se passe après. Eh bien moi ces fins me frustrent, on sait plus ou moins comment ça se terminera. Mais vraiment là aussi l’auteur l’a bien maîtrisé. La saga se termine sur une belle note, bien mystérieuse…

     

     

    Un conseil après cette lecture ? N’hésitez pas à vous offrir ce petit bijou de 524 pages. Parce que vraiment la plume de l’auteur est fluide, les personnages bien recherchés et si vous aimez les romans à suspens, là vous êtes servis.

    Si vous voulez en savoir plus sur d’autres livres de Sam Carda, très bientôt je vous ferai une chronique de sa dernière saga Conspiration.

    A bientôt !

  • J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    J’ai découvert Valentin Musso dans « Une vraie famille »

    ★★★★

    Il s’appelle Ludovic, c’est du moins le prénom qu’il a donné. Un jeune homme simple et sans histoires. En apparence Les Vasseur, un couple de Parisiens retirés dans leur résidence secondaire en Bretagne à la suite d’un drame personnel, l’engagent pour quelques travaux de jardinage. Le mystérieux garçon sait rapidement se rendre indispensable et s’installe dans leur vie. Quand les Vasseur commencent à se poser des questions et à regretter de lui avoir ouvert leur porte, il est déjà trop tard.Mais ce qu’ils ignorent, c’est que leur cauchemar ne fait que débuter. Car la véritable menace qui pèse sur leur maison n’est pas du tout celle qu’ils croyaient.

    Personnages : François et Mathilde Vasseur, Ludovic, Le Bris, Laurence, Camille.

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    Une vraie famille : ce que j’en pense

    En ce moment je surfe beaucoup sur la vague Thriller et je découvre des bijoux du genre. Tout le monde connaît Guillaume Musso, mais aviez-vous déjà entendu parler ou lu son frère ? Pas moi en tout cas et quelle a été ma surprise de découvrir qu’avoir une bonne plume est un talent dans la famille. Je dirais même que je préfère celle de Valentin Musso (ne me battez pas svp).

    C’est grâce à une amie que j’ai découvert cet auteur et je l’en remercie. Bien évidement mon amie m’avait assuré que j’apprécierais la lecture, ce qui est arrivé.

     

    Pourquoi j’ai vraiment aimé « Une vraie famille » ?

    À la lecture de la quatrième de couverture, Ludovic m’a tout de suite intriguée. Je me suis demandé « Qui est Ludovic ? Que cache-t-il ? Que veut-il à ce pauvre couple ? ». À aucun moment je n’ai pensé aux Vasseur, à leur rôle dans l’histoire, à leurs problèmes.

    J’aurais dû me douter de quelque chose n’est-ce-pas ? Mais ne vous inquiétez pas, pas de spoiler, je vais vous laisser faire la même erreur que moi.

    Ce premier aperçu de l’intrigue qui allait se jouer ne m’a pas plus interpellé que ça. Je pensais que j’allais peut-être tomber dans une histoire de jeune squatteur abusant de l’hospitalité d’un vieux couple. Je n’aurais pas pu me tromper plus.

     

    Le livre débute donc par un prologue.

    je ne voyais aucun lien entre ce prologue et le synopsis que je venais de lire, mais étant curieuse j’ai continué ma lecture.

    On commence donc à suivre le quotidien des Vasseur du point de vue de François, comment Ludovic entre dans leur vie.

     

    Les Vasseur n’avaient ni famille ni véritables amis dans la région, simplement des connaissances. Aussi pouvaient-ils bien se permettre une entorse à la vérité.
    En théorie – François Vasseur n’en doutait pas -, la vérité est toujours préférable au mensonge. Mais elle a l’inconvénient de vous exposer plus que nécessaire au regard de quasi-inconnus.

     

    Souvent lorsque l’histoire est du point de vue d’un personnage, on adopte son point de vue. Donc tout ce que François pensait, je pensais la même chose. Pour François, Ludovic est étrange, alors pour moi aussi. On suit donc comment ce dernier se fait une petite place dans leur quotidien jusqu’à donner l‘impression qu’ils forment une famille.

     

    A l’image d’un film d’horreur

    A certains moments j’ai trouvé ce couple tellement naïf qu’on les frapperait, même si François avait ses doutes. Et bien sûr il les gardait pour lui. J’avais l’impression d’être devant un film d’horreur quand les personnages font toutes les erreurs classiques : ne pas tenir informé les autres de ce qui se passe, fermer les yeux sur certains détails, trop tolérer certains comportements et surtout ne pas tenir compte des conseils de son entourage.

    Lorsqu’on continue sa lecture, on comprend petit à petit le rapport entre le prologue et l’histoire des personnages. Et après un certain temps on est convaincu que la méfiance de François est légitime et justifiée, après tout on avait les mêmes doutes bien avant lui.

    Et c’est là que l’auteur revient à notre bon souvenir et nous démontre tout le contraire.

    Suivant les circonstances, nous sommes tous amenés à mentir à un moment ou à un autre de notre existence. Et nous ne mentons pas forcément pour tromper l’autre ou dissimuler des actions honteuses… Chacun peut avoir de bonnes raisons…

    Qui est le vrai méchant de l’histoire ?

    Vous vous doutez bien que je ne vous le dirai pas. Cependant lorsqu’on découvre son identité on est scotché. Et là les choses changent complètement.

    Je ne vais pas vous mentir en disant qu’à partir de ce moment on est tout le temps tenu en haleine, qu’on sombre dans la paranoïa comme souvent dans les thrillers. Non, pas vraiment, ce qu’on veut surtout c’est comprendre le comportement du méchant. Parce qu’honnêtement il est complètement fou et imprévisible, illogique et incompréhensible. 

    C’est ce que j’ai le plus apprécié je pense. Le fait est que, même une fois l’identité du méchant révélé (ce qui arrive assez tôt), on a quand même envie de continuer sa lecture. Je peux vous dire que ça vaut le coup car on enchaîne révélation sur révélation qui nous laissent complètement baba.

    Eh oui on les découvre en même temps que les personnages. Et d’un autre côté on se sent un peu trahit par un personnage qu’on croyait connaître, or il savait ces choses-là mais ne l’a jamais laissé entrevoir une seconde.

    A la fin de ma lecture, je me suis sentie dépouillée, je n’étais pas du tout prête à finir cette histoire et je ne voulais pas du tout que la fin de l’histoire pour le méchant se déroule de cette façon. Mais bon ce n’était pas plus mal.

    Encore un autre thriller psychologique bien maîtrisé par l’auteur car je me suis sentie manipulé, ce que j’adore dans ce genre d’histoire (une vraie masochiste^^).

    Une chose de sûr, c’est que Valentin Musso fait désormais partie des auteurs qui se côtoient dans ma PAL.

     

    Avez-vous déjà lu Valentin Musso et connaissez-vous d’autres œuvres écrites par lui qui pourraient être intéressantes ?

    Ne loupez pas les prochaines chroniques !

  • Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    Comment j’ai fini par lire « La fille du train » de Paula Hawkins

    ★★★★

    Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller et revenir de Londres. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe une jolie maison. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle aperçoit derrière la vitre : Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Mais un matin, elle découvre un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

    Personnages : Rachel Watson, Anna Watson, Tom Watson, Megan Hipwell, Scott Hipwell, Kamal Abdic.

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    La fille du train : ce que j’en pense

    Ce roman me faisait de l’œil depuis un moment avant que je ne l’ouvre vraiment. En même temps, il faut dire qu’il y avait une promo monstre derrière, sans parler de l’adaptation au cinéma.

    Mais j’étais décidée à le lire avant de voir le film (que je n’ai toujours pas vu) bien que je ne sache pas vraiment de quoi il parlait (eh oui la promo était forte à ce point !).

    Finalement, une amie ayant à peu près les mêmes goûts que moi en thriller me la gracieusement prêté en mars dernier, je sais j’ai deux ans de retard, mais vaut mieux tard que jamais n’est-ce-pas ?

     

    Ce qui ressort vraiment de ma lecture

    Lorsque j’ai ouvert ce livre je ne savais vraiment pas à quoi m’attendre, même après tous les éloges sur le livre. C’était un peu une première car d’habitude j’ai déjà assez d’informations sur les livres que je veux.

    Comment se sont déroulés les premiers chapitres ? Il faut le dire, c’était long, très long. Le temps de s’habituer au quotidien de Rachel, à sa personnalité. On est complètement plongé dans sa tête, on vit sa vie d’alcoolique paumée qui a du mal à tourner la page après son divorce ainsi qu’à la vie imaginaire qu’elle invente aux Hipwell. Ça peut paraître bizarre pour certains, mais j’ai apprécié « les films » qu’elle se faisait sur la vie de ce couple. 

     

    Nous sommes tous des voyeurs. Les gens qui prennent le train tous les jours pour se rendre au travail sont les mêmes partout dans le monde : chaque matin et chaque soir, nous sommes installés sur notre siège, à lire le journal ou écouter de la musique ; nous observons d’un œil absent les mêmes rues, les mêmes maisons et, de temps à autre, nous apercevons un éclair de la vie d’un inconnu. Alors on se tord le cou pour mieux voir.

     

    D’une certaine façon, le fait qu’on soit dans la tête de Rachel, nous permet de comprendre son incohérence d’alcoolique tandis que dans le cas contraire on l’aurait facilement jugé. Mais à certains passages elle était vraiment agaçante (je ne sais pas pourquoi les personnages principaux me font toujours cet effet).

    Autant j’ai compati avec Rachel, autant Megan m’a énervé sans parler de Anna que j’avais envie d’étrangler.

     

    On lit, on tourne les pages et on arrive à pratiquement la moitié du roman (on a bien passé les 100 premières pages à ce point) et c’est LÀ que l’action commence un peu. Il faut avouer que si on n’a pas beaucoup de patience, on abandonne rapidement le livre avant d’en arriver là, parce qu’en réalité Rachel est juste une grande paumée de la vie et nous, lecteurs voulons de l’action pardi !

    En réalité on ne jettera pas entièrement la pierre à l’auteur. Car malgré cela, elle nous a quand même glissé des informations sur Rachel, Anna et Tom qui donnent envie d’en savoir plus, notamment la cause de l’alcoolisme de Rachel.

    Après un certain moment, quand on ne s’y attend pas du tout, on quitte Rachel pour plonger dans l’intimité de Megan et ensuite dans celle de Anna et on alterne pendant un moment, ce qui je pense contribue aussi au suspense, au fait qu’on veuille savoir ce qui se passe ensuite.

     

    Qui a tué Megan ?

    Je ne dirai pas être surprise de l’identité de l’assassin, j’avais commencé à m’en douter même si c’était très difficile à déterminer, même aux trois quarts du livre. Au dernier moment, je me suis même mise à soupçonner un personnage que je ne suspectais pas jusqu’à lors.

    À la fin je voulais surtout connaître les motifs du crime et savoir comment Rachel allait s’en sortir dans sa vie une fois l’assassin démasqué.
    La fin m’a quelque peu laissé baba, sans que je ne sache exactement pourquoi mais j’ai été bizarrement surprise.

    Je ne qualifierais pas ce roman de thriller haletant qui vous fera monter la température (quoique à certains passages si) et sursauter à tous les coups. Il s’agit plutôt d’un thriller psychologique, surtout qu’on est bien plongé dans la vie privée des personnages. On ressent bien leurs émotions, leurs doutes, leurs peurs et leurs déceptions. Cependant l’intrigue est tellement bien menée qu’on n’a pas envie de lâcher le livre, que j’ai même dû prendre ma soirée avant de rentrer chez moi après mon retour en bus du boulot pour terminer les trente dernières pages qui me restaient à lire.

     

    Le mot de fin ?

    Ce livre mérite bien les quatre étoiles que je lui aie décerné car j’ai eu du mal à le lâcher, je me suis attachée accrochée aux personnages (dans le bon comme le mauvais sens) et… Je m’en souviens encore !

     

    Avez-vous lu « La fille du train » ou comptez-vous le lire bientôt ? Dites-moi votre ressenti.

    À bientôt pour d’autres chroniques !

  • Guide de survie à ses études

    Guide de survie à ses études

    Les études ça craint. Que vous soyez collégien, lycéen, étudiant ou encore en formation/reprise d’études, il y a forcément un moment où pendant vos études vous en aviez marre, vous vous ennuyer. Cela peut venir des cours, des professeurs, des élèves, du personnel de votre établissement etc… N’importe quoi.

    C’est en pensant à cela que je me suis demandée ce qu’on pouvait faire pour améliorer voire changer cette situation. Ainsi donc je vous ai concocté ce petit guide de survie scolaire après vous avoir sollicité pour savoir ce que vous en pensez. J’ai reçu quelques réponses, que j’agrémenterai des « solutions » que j’ai trouvé.

    J’ai donc posé cinq questions pour tâter le terrain :

    • Est-ce-que tu t’ennuies en cours ou tu en as marre ?
    • Qu’est-ce qui te soûle en cours ?
    • Que fais-tu pour ne pas mourir d’ennui
    • Et si le problème ne venait pas des cours ou des gens mais que tu t’ennuyais quand même, que fais-tu ?
    • A ton avis, que peux-t-on faire de fun pour mieux profiter de son temps à l’école

    Que faire lorsqu’on est obligé de poursuivre ses études mais qu’on n’est plus motivé ?

    Tout d’abord un petit disclaimer : si jamais en appliquant ces méthodes vos résultats scolaires chutent, je ne saurai aucunement être tenue pour responsable.

    1. Trouvez-vous une activité qui vous plaît et pratiquez-la ?

    Vous me direz « je suis en cours, je ne peux pas ». Mais si vous pouvez ! Comment ? Eh bien commencez donc en pensée, rien ne vous y empêche. Pensez au moment où vous pourrez vous adonner à votre activité, planifiez ce que vous ferez ensuite.

    Vous pouvez même prendre un bout de papier et commencer à écrire les idées qui vous viennent à l’esprit, c’est comme cela que j’ai commencé à écrire, en m’ennuyant en cours et en inventant des histoires délirantes dans ma tête et sur ma fiche bristol. Croyez-moi le cours passera plus vite et la journée aussi.

    Bien sûr cela ne veut pas dire que vous ne devez pas suivre vos cours, loin de là, je ne vous encourage pas à être de piètres élèves, trouvez juste le bon créneau.

    Par exemple :  « Je veux jouer à de la flûte en rentrant. Que vais-je donc jouer comme morceau ? Pourquoi pas Au clair de la lune, tiens pourquoi ne m’amuserais-je pas à écrire la partition ou à la personnaliser. Voilà je prends une feuille et je m’y mets ! »

    Vous voyez ce que je veux dire ?

    2. Il y a un cours que vous appréciez en particulier ? Accrochez-vous !

    Même lorsqu’on déteste cette institution qu’est l’école, il y a forcément un cours qu’on trouve intéressant, qu’on attend avec impatience, à moins que vous ne soyez le genre de personne qui déteste cordialement tous les cours, alors là je ne peux rien pour vous (non je plaisante).

    Ce cours que nous aimons beaucoup, je me suis fait la réflexion est aussi le cours le « moins important » du cursus, vous savez celui qui a un coefficient ridicule, qui remonte à peine votre moyenne même avec un 18.

    C’est triste mais c’est comme ça, ceux qui s’occupent d’établir le programme scolaire le savent et sont sadiques, vous et moi n’y pouvons rien. Toutefois, ce qu’on peut faire c’est que lorsque arrive ce cours, profitons-en, amusons-nous, soyons attentifs, participons. Cela mettra un peu de baume à nos cœurs aigris par cette jungle appelée école. Je peux vous dire que c’est ce que je fais et mes collègues vous le diront, je suis comme déchaînée.

    3. Allez en cours pour vos amis et amusez-vous.

    « Euh Madie tu te rends compte que c’est le contraire qui est vrai n’est-ce-pas ? » Oui je sais, ce que je dis n’a aucun sens. Mais vraiment, je vous le dis, ça marche.

    Voilà le topo, lorsque votre formation est pourrie inintéressante, vous y allez quand même, par obligation financière, parentale, devoir civil ou encore pour les plus studieux, pour avoir bonne conscience. Alors si vous êtes obligé d’aller mourir d’ennui, pourquoi ne pas en tirer profit ?

    Dans mon école, je connais quelqu’un qui comme toute ma promotion n’est pas épanoui en cours, mais il a toujours le sourire et la petite blague au bout de la langue. Je lui en aies fait la remarque, savez-vous ce qu’il m’a répondu ? « Mais Madie, je viens en cours pour mes potes, je m’amuse comme un fou »

    Et dans le fond il a totalement raison, faites-vous des amis et passez du temps avec eux en cours. Vous pourrez vous motivés mutuellement, ou pas, certaines personnes, ensemble, sont juste des catastrophes mais là n’est pas la question, soyez des catastrophes ensemble si ça vous chante.

    Une fois de plus, ceci n’est pas à prendre à la lettre bien entendu.

    4. Surfez sur le net

    Je sais, j’entends vos soupirs, enfin j’aborde la vraie chose que la plupart des étudiants font vraiment en cours (merci les études supérieures pour les pc en cours).

    Lorsque j’ai vu les résultats du sondage, 50% des participants le disent sans honte. Ils vont sur les réseaux sociaux lorsqu’ils sont en cours. Là vous pensez directement à l’incontournable Facebook (je suis télépathe je sais ^^), mais pas seulement, avez-vous remarqués le succès fulgurant de Snapchat ? Eh oui le fait d’être en cours n’empêche pas la prise de selfie et l’utilisation de filtres.

    Vous avez votre portable avec vous ? Allez donc sur Facebook et profitez-en pour vous mettre à jour. Tant que vous y êtes, vous pouvez faire des recherches pour le prochain dossier à rendre (arrête Madie, ça ne te va pas de faire l’élève studieuse).

    5. Quartier libre…

    La dernière question du petit sondage était d’avoir des propositions sur ce qui pourrait améliorer les cours. On m’a dit « avoir des pauses toutes les vingt minutes ». Bien trouvé, et oui pourquoi pas.

    D’autres suggestions des adorables participants qui ont pris la peine de répondre à cette question :

    • Avoir moins de théorie et plus de pratique en groupe
    • Des pauses toutes les 20min maybe… (ça marche avec certains professeurs apparemment)
    • Plus de cours interactifs et recruter des profs intéressants qui ne sont pas au bord du suicide. Étudier des trucs intéressants !
    • Cours interactifs

    Il y a vraiment des personnes studieuses dites-moi ^^ (mais Madie il n’y a que toi qui ne penses pas à des solutions pouvant VRAIMENT améliorées les études)

    Mais franchement faites ce qui vous chante, vous avez sûrement d’autres idées qui vous viennent à l’esprit outre toutes celles listées ci-dessus.

    Cela aide t-il à survivre?

    Pour construire cet article, j’ai réalisé un petit sondage. Si vous n’avez pas eu l’occasion d’y participer sur les réseaux sociaux ce n’est pas bien grave, il n’est jamais trop tard, dites-moi tout en commentaire, je pourrai voir ce que vous faites vous.

    Si vous avez aimés mon petit starter pack de l’étudiant modèle ^^, aimez l’article.

  • As-tu une imagination débordante ?

    As-tu une imagination débordante ?

    Bon retour sur le blog et bon début de printemps 😀 ,

    Figurez-vous que l’idée d’écrire ce billet me vient du fait que j’ai fait un mauvais rêve. Oui je sais, je pourrais dire cauchemar comme tout le monde, mais non cela tenait plus du mauvais rêve que du cauchemar. Bien sûr ce rêve est le fruit d’une crainte réelle mais le reste vient aussi de mon imagination qui me joue des tours.

    Maintenant vous voulez savoir ce qu’est ce rêve n’est-ce-pas ? Eh bien disons que j’ai une peur bleue des oiseaux et que je me faisais justement pourchassée.

     

    Alors pourquoi parle-t-on d’imagination débordante ?

    En fait avoir cette capacité à se faire des films surréalistes avec soi-même pour personnage principal est un « pouvoir ».

     

    Bien évidement comme tout être humain sur cette terre, nous avons tous de l’imagination. Pourtant ce n’est pas tout le monde qui possède une imagination si vive qu’elle est capable de les transporter loin, très loin, voire trop loin.

    http://gph.is/1cKMpDD

    C’est vrai qu’en situation de crise, de stress et autres, on s’imagine toujours les pires scénarios qui soient.

    Mais vraiment, certains d’entre nous ne s’arrêtent pas là. Non eux, même lorsqu’ils ne sont pas en état d’urgence, explorent bien leur cerveau pour se concocter un bon petit film pendant qu’ils attendent leur bus de 6h42 par exemple (cela rend l’attente moins longue apparemment).

    Vous ais-je dis que je faisais partie de ces personnes-là ? Passons.

    Avoir une imagination débordante c’est très bien en fait, cela nous stimule et booste. Elle permet également de s’évader, fuir loin de tout. Aujourd’hui je me rends compte que la lecture y est aussi pour beaucoup.

    Cela contribue à développer son imagination. Je ne sais pas vous mais mes amis lecteurs et lectrices se reconnaîtront je pense.

    Des études montrent également, que les personnes dans ce cas là sont des créatifs, des génies même (on peut parler de Picassso svp ?)

    « Tu réfléchis trop Madie »

    Dans mon cas par exemple, mon imagination me pousse à « me faire des films » et ça se traduira ensuite par toutes les fictions que j’ai envie d’écrire.

    Chez d’autres leur imagination leur permet de dessiner, peindre, décorer, construire, écrire des scénarios, créer et entreprendre, enfin des tas d’autres choses. Tout ce que l’imagination nous poussera ensuite à faire découlera du fait que ce jour-là on s’est finalement dit « Pourquoi pas ».

     

    Comme je l’ai lu récemment le seul problème avec ce pouvoir, c’est qu’il n’y a pas de bouton d’arrêt, et que ça pousse à un peu trop s’inquiéter.  Alors vous imaginez dans quel pétrin on peut se mettre souvent ?

  • Des histoires à la mer : Sea Stories Project

    Des histoires à la mer : Sea Stories Project

    Bon retour sur le blog !

    Si vous me suivez sur Twitter, vous savez qu’en plus du Projet Zooey je travaille aussi sur une autre nouvelle. Il s’agit en fait d’une nouvelle que j’ai rassemblé en plusieurs micro-histoires mais toutes ayant la même base.

    J’ai nommé le projet « A sea Story », nom qui me vient de l’événement qui m’a inspiré. En fait, j’ai découvert sur WordPress Dailypost cet événement datant de l’année dernière qui consistait à écrire une histoire portant sur le thème de la mer (#seastories). Alors même si j’ai pratiquement un an de retard, il n’est jamais trop tard n’est-ce-pas ?

    Alors on ne change pas les bonnes habitudes et je vous donne un aperçu ?

    « … »

    Vole, vole petit albatros
    Déploie tes ailes par-dessus l’océan indien
    Plane, plane jeune albatros
    Vole jusqu’à ce que de nos souvenirs il n’en reste rien

    Je me suis perdu en mer
    Oui je me suis égaré dans ses impressionnantes vagues
    J’ai navigué en mer douce, j’ai bu la tasse

    Le chant des sirènes m’a capturé
    Oui je me suis bel et bien laissé envoûter
    De toi je ne peux me séparer

    Oh mer, mère de progéniture nombreuse
    De tes enfants tu as soin
    De leurs secrets tu es confidente

    Sur ton rivage je ne suis qu’un étranger, un inconnu
    De tes filés je suis prisonnier
    Je me sens déjà chez moi

    Une nuit, cinq nuits, des centaines de nuits sont passés
    Pourtant c’est comme si nous n’avions jamais été séparés
    Jamais plus on ne se quittera

    Belle, majestueuse, impétueuse mer
    Ta magnificence coupe le souffle des plus amers
    De toi les marins ne peuvent se séparer

    « … »

    La nouvelle compte actuellement quatre chapitres avec quatre personnages. Ils sont tous connectés les uns les autres, mais il faut un moment pour s’en apercevoir.  Je compte rajouter d’autres chapitres mais je suis un peu à court d’idées. Quel aspect de l’océan devrais-je aborder à votre avis ?

  • Nouvelle :  Projet Zooey

    Nouvelle : Projet Zooey

    Bon retour sur le blog (ou bienvenue à vous qui venez nous voir pour la première fois),

    Vous souvenez-vous de la nouvelle sur laquelle je travaillais depuis le mois de janvier ?

    Eh bien elle n’est pas terminée ! Oui je sais, vous pouvez me crier dessus, je ne suis qu’une paresseuse. Mais, elle est bientôt terminée.

    J’en suis à la fin : je peaufine les petits détails au fur et à mesure (fautes d’orthographes, conjugaison, blablabla…). Je ne préfère pas donner de date précise de fin, je ne me fais pas confiance là-dessus, mais une chose est sûre, c’est en bonne voie.

     

    « Projet Zooey » ?

    En fait je ne sais pas comment nommer la nouvelle alors pour le moment, ça s’appelle comme ça. Quand vous en saurez plus, vous vous rendrez compte que ce nom n’a rien à voir avec la nouvelle, mais bon on ne va pas chipoter non plus n’est-ce-pas ?

    Alors aujourd’hui, vous serez dans la peau du petit poucet (en quelque sorte). Je vais vous donner des petits morceaux par-ci par-là de la nouvelle, en vrac bien évidemment.

    “….”

    Les fenêtres étaient cachées derrière d’énormes rideaux occultant comme dans ma chambre. Il n’y avait pas un bruit. Où pouvait bien se trouver le responsable ? Dans la cuisine le four était en marche et il y dégageait une odeur qui me rappela que ça faisait un moment que je n’avais pas mangé. Mais avant je devais retrouver mon portable. Malheureusement tant que je n’aurais pas découvert qui m’hébergeait, je ne pouvais pas bouger. Ce n’était pas prévu dans mon plan.

    J’étais censée arriver à l’hôtel la veille de mon rendez-vous pour me remettre du trajet et être parfaite le lendemain. Et surtout j’étais censée avoir mon portable avec moi.

    Malheureusement pour moi, il n’y avait personne dans la cuisine, ni dans le salon, ni à l’étage où se trouvait ma chambre, peut-être y avait-il deux niveaux, je ne savais pas. Le responsable pouvait se trouver dans le garage tout comme ailleurs mais dans tous les cas je n’avais plus la patience d’attendre. J’allais chercher mes clés de voiture, une fois rassurée je pourrais alors me lancer à la recherche de mon hôte.

    “….”

    Je me réveillais en sursaut. Je ne distinguais rien.

    Est-ce que j’étais déjà arrivée ou avais-je fais une pause durant mon trajet ? Je ne m’en souvenais plus. Mais dans tous les cas, ce lit était vraiment confortable, c’était tout ce dont j’avais besoin. J’avais rattrapé mon sommeil de la nuit dernière. Une seconde, un lit ? Oui j’étais vraiment sur un matelas, dans ce cas ça ne pouvait pas être une pause que j’avais faite alors, je devais être arrivée dans mon hôtel et m’étais écroulée dans le lit suite à la fatigue.

    Il faisait tout de même noir comme dans un four dans cette chambre. Je cherchais l’interrupteur sans succès, je me levais donc, c’était peut-être le genre de pièce avec l’interrupteur à la porte. Quelle idée !

    “….”

    • Tu crois qu’elle va rester ?
    • Oui Isadora
    • Moi je crois que non, elle ne m’aime pas.
    • Bien sûr que si, dans le cas contraire elle apprendra à t’aimer
    • Tu es sûr ?
    • Oui ma puce. Cette fois elle nous aimera tous les deux et elle restera. Je te le promets.

     

    La petite fille était dans l’encadrement de la porte. Elle me regardait silencieusement. Elle devait y être depuis un moment déjà. Le fait que je venais de me réveiller en sursaut ne la perturbait pas du tout. Elle continuait à m’observer depuis son poste.

    J’allais ouvrir la bouche quand elle tourna les talons et descendit, son père l’appela une seconde plus tard.

    • Nous avons une surprise pour vous, furent les mots qui m’accueillirent. Tenez, c’est Isadora qui l’a choisi.

    Je me saisissais du paquet qu’il me donnait. A l’intérieur Il y avait une robe jaune poussin assez vieillotte. Je me demandais la nécessité d’un tel cadeau.

    • C’est gentil, mais avez-vous l’habitude d’offrir des présents à tous vos invités ?
    • Oui, de belles robes pour de jolies mamans. Ce fut Isadora qui répondit

    Son père lui lança un regard agacé qu’elle ne remarqua pas.

    • Hum, merci Isadora mais je n’ai pas d’enfants tu sais.
    • Tu en auras bientôt, rétorqua-t-elle avec conviction
    • Bon Isadora laisse la dame tranquille. Excusez-nous, elle a tendance à trop s’emballer.

    “….”

    Demain était l’occasion de montrer à mon patron que j’étais prête pour avoir plus de responsabilités. Cela faisait trois mois que j’attendais cette promotion sans succès. Tout le monde me disait de quitter ce job : je n’étais pas assez bien payée et je n’avais pas vraiment de bénéfices, mon patron ne considérait pas réellement mon travail et m’exploitait mais je laissais faire parce que je savais que si je m’accrochais, toute cette attente allait finir par payer. Et demain j’allais enfin recevoir ma récompense.

    “….”

    • C’est vous n’est-ce pas ?
    • De quoi parlez-vous très chère ?
    • C’était vous ! L’homme en panne qui n’avait pas besoin d’aide sur la route déserte
    • Nous ne nous sommes jamais rencontrés avant hier soir. Vous êtes épuisée, il est normal que vous divaguiez dans ce cas.
    • Non, je ne divague pas ! Je sais que….
    • …. Asseyez-vous, une bonne soupe vous fera le plus grand bien. Ensuite nous vous laisserons pour la soirée. Demain est un jour nouveau.
    • Attendez, vous n’allez pas m’embrouiller comme ça. Je sais que c’était vous. Je ne vous ai peut-être pas bien vu, mais je me souviens d’Isadora et de sa console dans la voiture.
    • Vraiment ?
    • Oui ! Comment est-ce possible que ce soit vous mon hôte ?

    Ça ne pouvait être une heureuse coïncidence, surtout pas avec la tournure qu’avait prise les choses. Avant que je n’exprime mes doutes. Il reprit la parole.

    • Ma puce, elle s’en souvient. Je te l’avais dit

    Quoi ?

    • Elle va rester ? Elle m’aime alors ? Répondit Isadora excitée. C’était la première fois qu’elle manifestait ce genre de comportement devant moi.

    Mais une seconde. De quoi parlait-il ? J’allais rester ? Je l’aimais ? Je ne voulais pas aller plus loin dans mon questionnement, j’avais peur de ce qui pouvait en ressortir.

    • Oui chérie, elle ne peut que t’aimer. Rassurez-la, m’ordonna t’il.

    Je lui fis les gros yeux, hors de question de rassurer qui que ce soit. La personne perdue ici c’était moi, et ils devaient à tout prix répondre à mes questions tous les deux.

    • Allez mettre votre robe, cela fera plaisir à Isadora. C’est sa préférée, elle l’a réservée spécialement pour vous. Elle vous ira comme un gant. Isadora à très bon goût vous verrez.
    • La personne qui fera quelque chose ici c’est vous. D’abord commencez par m’expliquer la merveilleuse histoire de notre rencontre « fortuite ».

    Il se gratta la tête et me dit que ce n’était pas le moment. Qui croyait-il berner ?

    Je suis persuadée que finalement j’avais raison. Je n’ai pas du tout fait ma réservation ici mais plutôt dans un hôtel miteux comme d’habitude.

    • On en discutera demain, à tête reposée
    • Comment se fait-il que je me retrouve ici ?
    • Papa, elle va partir ? Se manifesta Isadora
    • Pourquoi je ne me souviens de rien ? Continuais-je
    • Arrêtez. …
    • … non vous arrêtez de me prendre pour une idiote. Vous allez répondre à mes questions à la fin !
    • Bon, je vous ai demandé de cesser votre questionnement avec gentillesse et vous ne semblez pas saisir.

    Brusquement il me prit le bras avec rudesse et sous les yeux de sa fille, il commença à me tirer vers le salon sans que je ne comprenne ce qui se passait.

    • Mais que faites- vous ?
    • Vous allez dans votre chambre, vous ne m’avez pas écouté tout à l’heure

    J’éclatais d’un rire hystérique, il avait l’air de me prendre pour sa fille on dirait.

    • Lâchez-moi tout de suite, je ne vous permets pas autant de familiarité
    • Je sais, excusez-moi. Vous m’y avez un peu forcer.
    • Vous voulez rire ? Lâchez mon bras tout de suite ou je vous frappe.

    “….”

    Me revoilà 🙂 . Pas trop perdu(e)s ? Dites-moi, de quoi pensez-vous qu’il s’agit dans cette nouvelle ? Qui est donc la narratrice ? Que se passera à la fin ?

    J’ai hâte de connaître toutes vos théories, dites-moi tout en bas.

  • Comment trouver le Saint Graal A.K.A l’inspiration ?  | Un mot à la fois

    Comment trouver le Saint Graal A.K.A l’inspiration ? | Un mot à la fois

    Bonjour à toi qui t’es arrêté sur cette page,

    Aujourd’hui j’aimerais aborder un sujet très populaire ces dernières années. L’inspiration et notamment comment la trouver et ce qu’il faut faire pour pour être inspiré.

     

    L’inspiration est un mot qu’on utilise beaucoup. Inconsciemment dans une plaisanterie ou de façon réfléchie. Surtout lorsque notre boss nous demande de lui rendre quelque chose à la fin de la journée ou  qu’on a un travail à rendre en cours (merci aux dissertations de français et de philo).

     

    Comment trouver l’inspiration ?

    Il est assez difficile de trouver l’inspiration, particulièrement quand on se donne des échéances (comme établir un planning pour les articles, pas très facile à tenir ^^). Il m’arrive très souvent d’avoir l’inspiration aux moments les plus improbables qui soient. Ce qui arrive toujours lorsque je dois faire quelque chose d’important comme mon travail ou bosser mes cours et que je m’ennuie.

    Observer les gens dans la rue aux arrêts de bus/tram, dans les transports en commun, en faisant les courses et autres est inspirant. Les réseaux sociaux y contribuent également. Sur toute une multitude de sujets, qui n’ont pas toujours de lien entre eux. Mais très souvent, c’est en se laissant distraire que viens l’inspiration, pour moi en tout cas.

    De plus, j’ai souvent pris l’habitude de lire des articles sur comment trouver l’inspiration, comment stimuler sa créativité et autres. Mais à la fin j’en ressort triplement frustrée. Oh bien sûr j’en retire de bons conseils. J’en suis sûre me serviront un jour, mais je n’arrive pas du tout à les appliquer.  Ou alors je veux tellement bien les mettre en pratique, en suivant tout à la lettre qu’au final je n’arrive à rien.

    inspirationEt bien évidemment la lecture « classique » est un incontournable. J’entends par là, avoir une lecture récréative (fiction ou autre) développe beaucoup notre inspiration.

     

    Aussi facile que ça ?

    Une autre frustration en plus d’avoir du mal à la trouver cette inspiration, c’est qu’une fois son travail terminé, c’est LÀ qu’on fourmille d’idées. Qu’on veut rajouter des choses. On se rappelle subitement des points pertinents qu’on a oublié de mentionner etc… Je suis sûre qu’on est nombreux à être dans ce cas.

    Alors qu’est-ce que l’inspiration ou comment la trouver? Eh bien, ça dépend de tout un chacun. Chaque méthode est différente pour les uns comme les autres. Un technique peut être LA bonne pour quelqu’un et pas du tout pour une autre personne.

    L’inspiration est reliée à notre créativité et notre imagination. Pour ma part je dirai que c’est le petit déclic qui te boostera. Ce petit quelque chose qui te donnera envie de créer. Te fera imaginer pleins de petits scénarios que les autres ne comprendront pas mais qui feront sens pour toi. C’est incompréhensible, rarement dompté (je m’incline devant ceux qui y arrivent) et 100% du temps incontrôlable (gaffe à quel moment ça te tombera dessus).

    Si vous aussi vous avez du mal à être inspiré(e). Peu importe le sujet que vous aimeriez développer, n’hésitez pas à me laisser un petit mot juste en bas et racontez-moi un moment particulier pendant lequel vous avez été inspiré(e).

    Surtout n’oubliez pas d’utiliser le #NoInspiration sur les réseaux sociaux et identifiez-moi. Sur ce, bonne journée/bonsoir. À bientôt !

  • Il était… une nouvelle

    Il était… une nouvelle

    Bonjour à tous et à toutes,

    Je n’avais toujours aucune idée sur ce que j’allais écrire, quand d’un coup ça m’a paru évident.

    Pourquoi pas une petite nouvelle ?

    Donc voilà, cela va faire un mois et demi que je travaille sur cette nouvelle et ma paresse m’a empêché de la terminer depuis. Alors j’ai eu la brillante idée de vous en donner un aperçu, comme ça je serai plus motivée à la terminer.

    La nouvelle sur laquelle j’écris est un thriller.

    Ps : vous remarquerez que ces derniers temps j’écris beaucoup sur des sujets un peu morbides, du style psychopathe incompréhensible, meurtres etc. Cela vient sûrement du fait que je regarde beaucoup de séries policières ^^.

     

    « …. »

    Comment avais-je pu atterrir dans un endroit que je ne connaissais pas et comment était-ce possible de ne pas se souvenir de tout ce que j’avais fait la veille après avoir quitté l’homme en panne et sa fille ?

    • Bonjour

    Je sursautais et me retournais brusquement. Je n’avais pas entendu l’homme arriver. Il n’avait pas le profil d’un gérant de maison d’hôtes, peut-être que c’était un autre client.

    • Je suis navré, je ne voulais pas vous effrayer. Comment allez-vous ?

    N’obtenant qu’un haussement de sourcil en guise de réponse, il poursuivit.

    • Je veux dire, vous êtes restée longtemps assommée, je commençais à me faire du souci. Vous avez l’air de vous porter à merveille.

    Je devais vraiment avoir dormi longtemps alors. Mais comment pouvait-il le savoir si ce n’était pas le propriétaire. Je m’étais donc trompée.

    • Oui j’étais très fatiguée. Vous êtes le gérant ?
    • Le gérant ?
    • Oui le responsable de la maison d’hôtes. Nous sommes bien dans une maison d’hôtes n’est-ce-pas ?
    • Oui bien sûr, répondit-il après une seconde d’hésitation

    Vraiment bizarre, comment pouvait-il ne pas savoir ? J’étais bien dans une maison d’hôtes, sinon comment expliquer ma présence chez un inconnu.

    • Oui nous sommes dans une auberge ou oui vous êtes le propriétaire de la maison ?
    • Les deux. Excusez mes manières, nous n’avons pas eu l’occasion de nous présenter.

    J’étais vraiment perdue, on ne s’était pas présentés mais pourtant j’avais une chambre dans sa maison.  Traitait-il de la même manière avec ses autres clients ?

    • Je vous cherchais justement, je ne trouve pas mon portable et je dois le récupérer dans ma voiture. Pouvez-vous m’indiquer où elle se trouve s’il-vous-plaît ?
    • Vous devez mourir de faim, restaurez-vous donc et ensuite vous pourrez aller à votre voiture.

    Ça m’agaçait qu’il ne réponde pas à ma question mais je préférais ne pas insister, j’avais été assez mal polie jusqu’à maintenant. Nous nous dirigeâmes donc vers la cuisine, il avait sorti le plat du four.

    • Vous tenez la maison tout seul ?
    • Oui il n’y a que moi et ma fille.
    • C’est assez inhabituel, je m’attendais vraiment à rencontrer un couple de retraités, lui disais-je en riant.

    Il me répondit par un regard vide, on devait lui avoir sortie celle-là une bonne dizaine de fois.

    • C’est donc à votre fille qu’appartient la peluche dehors ?
    • Oui, Isadora a pour habitude de laisser traîner ses affaires.

    Il était cassant, je préférais ne pas insister. Je me retenais de lui demander si sa fille allait descendre nous rejoindre. Je croyais qu’il allait m’accompagner quand je me rendis compte qu’il m’observait. Aussitôt, je m’arrêtais, gênée.

    Il avait une façon particulière de me regarder qui ne me plaisait pas. Il ne détourna pas le regard devant le mien, insistant. J’arrêtais tout bonnement de manger.

    • Ce n’est pas délicieux ? Me demanda-t-il aussitôt.

    Il était étrange, ne se rendait-il donc pas compte qu’il me mettait très mal à l’aise.

    • Votre fille se joindra-t-elle à nous ?
    • Elle s’est déjà nourrie, rajouta t’il après un long silence.

    Décidément je me questionnais sur mon hôte, il s’exprimait d’une manière étrange et était un peu effrayant. Je le questionnais sur le nombre de chambres qu’il louait, sur les autres résidents, sur l’agencement des pièces parce que j’avais l’impression qu’il n’y avait pas de chambres en dehors de la mienne. Il resta évasif et répondit à demi-mot.

    Il m’intriguait de plus en plus et je devais avouer, m’inquiétais aussi. C’était tout à fait légitime que je pose ces questions, après tout je payai pour être là. Enfin je crois.

    Il me proposa de prendre une douche et ensuite de m’expliquer le fonctionnement de l’auberge. Je n’eus même pas le temps de protester qu’il disparaissait.

    Aussi surprenant que cela ne paraisse, à son départ le silence se fit encore plus ressentir. Il ne m’avait pas du tout expliqué comment me rendre à ma voiture.

    Une fois ma douche prise je me rendis compte que tout était encore silencieux. Impossible d’imaginer qu’une petite fille habitait cette maison. Pourquoi donc ne l’avais-je pas encore rencontré ? Elle devait être très disciplinée.

    En essayant de dissiper le mystère régnant autour de mon hôte, j’en oubliais la raison de ma présence. Je ne savais toujours pas quelle heure il était, ni quel jour étions-nous, il n’y avait aucune horloge dans cette maison et l’aspect du jour dehors ne m’aidais absolument pas.

    J’entendais des chuchotements qui s’arrêtèrent précipitamment à mon arrivée, le regard perçant de mon hôte ne me quitta pas à mon arrivée dans la cuisine. Une petite fille se tenait face à lui. Elle avait deux couettes brunes. Elle se retourna et me regarda les yeux écarquillés.

    Je devais faire peur à voir ou alors elle ne devait pas rencontrer beaucoup de résidents, chose peu probable. Son père lui demanda de bien se tenir et elle se retourna brusquement.

    • Salut toi, lui disais-je. Elle ne me jeta pas un seul regard. Je vous remercie pour le délicieux repas et la douche, j’en avais vraiment besoin. Pouvez-vous s’il vous plaît m’indiquer où se trouve ma voiture ?
    • Papa ! Cria la peut-être fille soudainement, son père la calma à voix basse aussi rapidement que son intervention. Elle baissa sa tête.
    • Votre voiture ? Chez le garagiste
    • Quoi ? Mais comment c’est possible ? Elle était encore en parfait état hier.
    • Vous ne vous en souvenez pas. Vous êtes tombé en panne à une centaine de mètres d’ici, je suis venu vous chercher, m’informa t’il laconique.

    Je n’y comprenais rien, je ne pouvais pas avoir fait tout ça sans que je ne m’en souvienne. Il me prévint qu’il avait les coordonnées du garagiste. Je lui demandais s’il ne savait pas où se trouvait mon portable, impassible il secoua négativement la tête.

    « … »

    Voila donc l’extrait de la nouvelle. J’espère que le peu que je vous ai montré vous a plu. Je ne le dirai jamais assez mais si vous avez des suggestions n’hésitez surtout pas, après tout on est tous là pour progresser. A très bientôt.

  • De bons livres à découvrir

    De bons livres à découvrir

    Salutations,

    Je suis heureuse de partager avec vous mon tout premier post sur ce blog. Alors quoi de mieux que de commencer par une liste non exhaustive de quelques uns de mes livres préférés. Sachant que je n’en ai pas vraiment, j’ai toujours l’embarras du choix. Il s’agira plutôt de cinq bons livres que j’ai dévorés une fois et encore une autre fois et encore…

    Complètement cramé ! a été une vraie surprise, une très bonne surprise. J’étais très réticente à le lire mais je ne regrette pas de l’avoir fait. Finalement, je me suis beaucoup amusée (j’adore les livres qui me font rire, un vrai problème dans les transports en commun selon mon humble avis).

    J’avais attendu impatiemment la sortie de L’amour et tout ce qui va avec. Et je n’ai pas été déçue, les livres de Kristan Higgins sont toujours excellents. Un savant mélange de rire, de petit coup de foudre et d’attendrissement. Quant à La fille de papier de Musso, juste excellent, comme d’habitude. J’ai été complètement prise par le livre et j’en garde un très bon souvenir. J’ai pu apprendre beaucoup de petites astuces de ce roman. C’est l’un des premiers livres à m’avoir donné des idées sur comment gérer mes sessions d’écriture.

    Les débuts

    Il y a déjà un très bon moment que j’ai lu Le ciel est partout et Toi qui as la clé Tout au long de la lecture du premier,  je me souviens avoir été en colère mais à la fin j’étais contente de l’avoir lu. Pour être honnête, j’admets avoir versé quelques larmes.  Toi qui as la clé , comme tous les livres de Sarah Dessen était juste parfait, je l’avais découvert à la bibliothèque un mercredi après les cours et je l’avais réemprunté une fois après l’avoir lu. Je veux l’avoir dans ma bibliothèque, en fait tous les livres de cet auteur mais à chaque fois j’oublie de les acheter.

    En somme, parmi les auteurs qui reviennent très souvent dans ma bibliothèque il y a Meg Cabot, Sarah Dessen et Kristan Higgins. Je ne sais combien de fois j’ai lu et relu leurs romans.

    J’essayerai de poster régulièrement des livres que je lis, des coups de cœur, des re-découvertes de livres (je le fais très souvent quand je ne veux pas commencer un nouveau livre), etc.

     

    J’espère que ça vous donnera quelques idées si vous ne connaissez pas ces livres. Et surtout n’hésitez pas à me suggérer des livres que vous avez aimés lire.